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France et politique française - Page 5038

  • Serge Ayoub : « Priorité au national et au social »

    Serge Ayoub a une réputation sulfureuse. il tut le célèbre Batskin, leader des skins, il y a 20 ans. Aujourd'hui, il mène une action à la fois politique et culturelle dans ce qu'il est convenu d'appeler la mouvance nationale.
    Le Local, son local qui est un bar associatif, est situé au 92 rue de Javel à Paris XVe (métro Charles Michel ou Boucicaut). Il est ouvert du mardi au samedi de 18h à minuit et le vendredi et le samedi jusqu'à l'aube. Chaque semaine, un conférencier s'exprime, le jeudi soir.
    Rivarol étant soucieux de donner la parole à toutes les composantes sans exclusive du mouvement national en France, il était naturel d'interroger Serge Ayoub même si certains de ses propos et prises de position pourront surprendre.
    Rivarol : Serge Ayoub, on vous connaît, aujourd'hui, d'abord pour votre implication dans une association, le Local. Pourriez-vous nous le présenter ?
    Serge AYOUB : Le Local est un espace ouvert à tous les patriotes où tous les jeudis, depuis trois ans, des conférences sont organisées dans le but de nous ouvrir au monde, d'acquérir, grâce au savoir partagé, des armes pour l'améliorer. Dans ce cadre nous avons invité des professeurs d'universités, de l'Institut, des conseillers à la cour des comptes, des sociologues, des artistes, des généraux, un ancien ministre et des historiens. Si le choix des conférences et des conférenciers peut paraître éclectique, il est en fait délibéré. La culture en générale ouvre l'esprit, aide à la compréhension et à la solution des problèmes et pour être franc, dans une société qui fabrique volontairement ; des abrutis, se tourner vers le savoir est un acte révolutionnaire en soi.
    R. : Quatre ans déjà ! C'est le moment d'un premier bilan, que tirez-vous de toutes ces années au Local ?
    S. A. : Un sentiment de fierté, car j'ai tenu mes engagements. On m'avait dit : « un Local natio à Paris, ça ne tiendra pas ! ».
 C'était il y a plus de quatre ans. 
Il y a évidemment la joie d'être toujours là malgré nos si nombreux ennemis. Extérieurs bien sûr, comme les nervis d'extrême gauche qui voulaient nous faire taire les armes à la main (toujours dans ce souci de liberté d'expression et de démocratie qui les anime je suppose...). La victoire fut obtenue par forfait ! Le combat cessa faute de combattants... Mais aussi ce fut une victoire contre une partie de la Mairie de Paris qui s'ingénia à nous faire fermer. Il est bon de renouer avec la victoire si petite soit-elle ! Il y a le plaisir des conférences, du dialogue intelligent, de cet esprit de salon si français. Et puis il y a toute une somme de petits bonheurs : l'imprévu d'une rencontre, le fait de partager un verre, un bon mot, un éclat de rire avec les visiteurs d'un soir.
    R. : Vous êtes aussi le responsable et le porte-parole du mouvement Troisième Voie que tous avez fondé il y a maintenant un an. Quel en est l'objectif ?
    S. A. : Il est vrai qu'on pourrait se dire : « à quoi bon un énième mouvement ? » Il faut rappeler d'abord que lorsque je suis revenu en politique, ma démarche a d'abord été œcuménique : j'avais conçu le Local comme un espace ouvert à tous, ce qu'il est toujours, et non comme le foyer d'un mouvement ou d'une doctrine spécifique. C'était l'accord entre moi et Egalité et Réconciliation d'Alain Soral, ce que ce dernier avait d'ailleurs accepté. Cette démarche est une franche réussite, puisque voilà quatre ans que le Local est ouvert. J'ai rapidement eu le sentiment qu'il manquait, dans notre petite nébuleuse, une voix franchement neuve, profondément patriotique mais avec une perception sociale des questions qui travaillent le nationalisme. J'ai la conviction que c'est un axe fondamental de notre combat, voire le seul qui puisse donner aux idées nationalistes la chance d'exister de manière audible dans le monde du travail. Or pour moi, être présent électoralement sans être crédible dans les entreprises, c'est nous condamner nous-mêmes à n'être qu'une tribu de râleurs impuissants et irréalistes. Combien de fois dans ma jeunesse et plus tard ai-je entendu « Vos idées ne sont pas mauvaises, mais elles sont inapplicables. » ! Tant que nous délaisserons le monde du travail en tant que militants, nous souffrirons d'un manque de crédibilité devant des Français dont le principal problème est l'évolution de leur niveau de vie, leur capacité à trouver ou à garder leur emploi, à financer l'éducation des enfants, etc. C'est pour ne pas céder ce terrain décisif à nos ennemis que j'ai créé Troisième Voie, car il est temps pour nous aussi de s'intéresser à la France qui se lève tôt.
    R. : Quelle est la stratégie de Troisième Voie pour y parvenir ?
    S. A. : Ma stratégie, c'est d'abord un changement d'état d'esprit ; on a assez des mouvements de replis, de défense de tel ou tel terroir dont tous les Français se moquent, du camp des saints, de la peur, du repli, de cette trouille victimaire, de la décroissance, de la peur de tel ou tel anti-blanc. Il faut concevoir le destin de notre peuple comme un vol de gerfauts. La priorité c'est donc de structurer un mouvement de militants disciplinés et capables, qui ne viennent pas à nous par peur ou désespoir mais comme des combattants. Nous sortons, en France, de décennies d'une tutelle d'extrême droite sur le nationalisme. Cette tutelle est néfaste et tourne aujourd'hui à la pleurnicherie ou à la victimisation. Nous avons donc commencé par faire une révolution au sein du camp patriotique lui-même.
    Une fois que le mouvement est structuré, l'objectif est de percuter la société civile, de bousculer ses habitudes idéologiques, pour casser le cordon sanitaire dressé autour d'elle contre nous. Après, le but est de pénétrer durablement la société civile, s'y implanter, prioritairement dans le monde du travail, parce que c'est là que tout se joue. Là nous toucherons réellement au but. Enfin, une fois tout ce travail accompli, on peut organiser une révolution, par la grève générale soutenable. Pour résumer : il nous faut un effort de guerre, une guerre éclair, une occupation durable du terrain.
    R. : Une stratégie qui rappelle Heinz Gudérian...
    S. A. : Ou Napoléon.
    R. : Quel bilan faites-vous de cette première année de militantisme ?
    S. A. : Pour faire court, nous avons organisé une manifestation, sous la bannière du Front Populaire Solidariste, qui a réuni 800 personnes à Lille le 8 octobre dernier. C'est cette base militante que nous sommes en train de structurer en un mouvement solide et discipliné, ce qui est la base de toute action politique qui veut s'inscrire dans la durée et l'efficacité. Et puis, cette formidable manifestation du 8 mai, où 1300 militants ont défilé pour rendre hommage à Jeanne d'Arc mais aussi pour affirmer leur attachement à l'idée nationale et sociale. De nombreux mouvements, dont la NDP, le GUD et le Renouveau Français marchaient côte à côte... 
Mais avant tout un bilan, c'est des chiffres. 
Pour moi Troisième Voie c'est : un manifeste, une doctrine le solidarisme, un site internet, un site d'information mis à jour quotidiennement, une maison de production vidéo, une maison d'édition, deux livres sortis dont une introduction programmatique (G5G) et la 1ère Inter-Nationale Solidariste, un local à Paris, vingt sections en France, une antenne Troisième Voie au Québec, une présence européenne avec quatre meetings (Anvers, Bruxelles, Madrid et Montréal), un congrès international, une dizaine de conférences à travers la France, la reformation d'un groupe de sécurité solide (JNR) et surtout la fédération de groupes politiques se revendiquant du solidarisme (Nation, Opstaan et la Maison flamande), sous le nom de Front Populaire Solidariste. Cette confédération nous propulse comme la seconde organisation politique après le Front national en nombre de militants et cela en un an. Cette première année a tous les airs d'une campagne menée au pas de charge !
    R. : Quelle est la différence entre votre Troisième Voie et celle de Jean-Gilles Malliarakis ?
    S. A. : L'ancienne Troisième Voie peut se définir en deux mots : esthétisme et culture. Ce furent de bons concepts, de belles idées, et c'est même un bon souvenir.
    R. : Au meeting de Synthèse Nationale, vous avez parlé de rompre avec l'extrême droite. Pourquoi ?
    S. A. : Déjà, se définir d'extrême droite, c'est faire soi-même une concession : quand on se dit de droite ou de gauche c'est qu'on est déjà une partie de la droite et de la gauche. Le socialisme a trahi quand il s'est défini de gauche, le nationalisme a trahi quand il se dit de droite ou d'extrême droite. Je ne suis pas l'extrême d'une droite ou d'une gauche pourrie. C'est pour ça que je veux que le nationalisme s'en émancipe, car nos idées n'ont rien à gagner à cette tutelle obsolète qui nous réduit et nous affaiblit. Le véritable état d'esprit du solidarisme, c'est cet appétit de liberté qui exige d'abord que nous fassions table rase des anciennes habitudes.
    R. : Pourquoi le faire à Synthèse Nationale, qui assume l'étiquette de droite nationale ? N'est-ce pas en contradiction avec votre ligne « Ni droite ni gauche » ?
    S. A. : Troisième Voie et son porte-parole vont partout où on les invite pour diffuser leurs idées. De plus nous sommes à notre place aux côtés de tous ceux qui défendent la nation et notre peuple. Alors pour nous il est évident que nous avons notre place dans cette synthèse nationale. Le terme lui-même est la meilleure réponse à votre question. Si nous voulons sauver notre pays et son peuple il faudra bien rassembler toutes les bonnes volontés. Et le jour où nous serons au pouvoir nous aurons bien besoin de cette synthèse nationale pour gouverner la France et tous les Français au-delà des clivages et des chapelles. Nous sommes donc en harmonie avec notre slogan solidariste qui est « Ni droite, ni gauche ». Je tiens d'ailleurs à remercier ici Roland Hélie pour tout le travail qu'il accomplit pour notre cause au sein de sa revue Synthèse nationale et de son mouvement la NDP (Nouvelle Droite Populaire) qui est un vrai pont entre nos différents courants.
    R. : Vous n'êtes pas de droite, très bien. Êtes-vous un extrémiste ?
    S. A. : Pour le lâche et le tyran la liberté est toujours extrémiste. Je veux renverser un ordre établi dans lequel le peuple dont je fais partie est perdant. Moi, comme tous les Français, nous n'avons strictement rien à gagner au libre-échange, à la globalisation financière, à l'immigration, et à la mise sous tutelle de mon pays par l'UE. Alors pour ceux qui ont intérêt à préserver cet ordre établi, je suis forcément extrémiste.
    R. : Qu'est-ce que le solidarisme ?
    S. A. : Dans le mot solidarisme il y a solidaire et la solidarité est la base de la civilisation. Un peuple, c'est ça, une collectivité dont les individus sont solidaires les uns des autres. C'est le vrai sens du socialisme, et le vrai sens du patriotisme. Ni droite ni gauche, est notre slogan, pour nous il est évident que la gauche et la droite sont les deux faces d'un même libéralisme économique, et d'un même système politique qui n'a pas davantage à voir avec une clique de patriciens dégénérés qu'avec une république.
    R. : Vous vous êtes plusieurs fois revendiqué de la république et vous présentez-vous-même comme "hyperdémocrate" ? N'est-ce pas faire, comme Marine Le Pen, des concessions au système ?
    S. A. : En tant que solidaristes, nous sommes républicains, sans arrière-pensées. Je respecte les lois de la Ve République et cherche à parvenir au pouvoir de manière légale. Quand je dis que je suis républicain, j'exprime un authentique idéal, qui est pour moi de gouverner dans l'intérêt de mon peuple : la respublica, la chose, l'intérêt public. Un solidariste est républicain parce qu'il veut un gouvernement pour le peuple. Il est démocrate, parce qu'il veut un gouvernement par le peuple. Il n'y a que de cette manière que la vertu reviendra en politique. Sans elle, aucun bon gouvernement, monarchique ou républicain... et ce n'est pas moi qui le dit mais Robespierre.
    R. : Vous parlez beaucoup dans vos interventions de réinvestir les syndicats. Quelle est votre analyse sur le monde syndical français ?
    S. A. : Un grand éclat de rire. Vous saviez que l'union des syndicats CGT de la RATP était propriétaire d'un château dans l'Essonne ? Avec des fêtes à 500 000 € ? Voilà où sont ceux qui sont censés représenter les intérêts des travailleurs : de purs "jaunes" (les "jaunes" étaient, à la fin du 19e siècle, les syndicats accusés d'être collabos du patronat) qui profitent de leur situation pour faire cracher la direction au bassinet, sans compter qu'ici l'actionnaire est public, c'est-à-dire le contribuable. Les syndicats sont exactement ce que sont nombre de gouvernants politiques : des petits malins qui profitent de leur situation d'intermédiaires entre le grand capital et les travailleurs. Ce que nous proposons c'est de supprimer les intermédiaires et de parler directement au responsable de notre situation. Mais ça m'étonnerait que le ton soit le même.
    R. : Quelque chose à ajouter ?
    S. A. : Oui, notre aventure continue : nous ouvrons une nouvelle « base autonome » dans un lieu bien connu de beaucoup d'entre nous : l'ancienne librairie Primatice ouvre un espace de contre-culture où seront accessibles des vêtements, des accessoires, de la musique, des revues et des livres qui soutiennent notre combat.
    R. : Dernière question, quel est pour vous le plus beau mot de la langue française ?
    S. A.: Chargez !
    Propos recueillis par Robert SPIELER.
    La boutique Primatice est située au 10 rue Primatice dans le XIIIe arrondissement de Paris. Elle est ouverte du mardi au vendredi de 13h à 19h et le samedi de 11h à 19h.

  • 6 février 2013

    Il n'y a rien à changer au billet du 6 février 2012. Le IV° Reich avance comme au Sahel le désert, sans murmures ni reproches, sans bruit. Mais un blogue monarchiste ne peut se contenter de recopier un texte d'occasion, il doit témoigner. Témoignons ! L'émeute du 6 février 34 fut un assaut antiparlementaire contre la démocratie de représentation qui avait basculé dans la prévarication, la concussion et tous les synonymes de la corruption. Le "tous-pourris" déjà. Si le 79ème anniversaire ne verra pas l'assaut des colonnades du Palais Bourbon, le 80ème pourrait être moins calme, à voir à quelle vitesse la spirale de la République perfore les réalités d'un déclin maintenant sûr avec les mêmes. Si notre économie a de gros problèmes qui ne sont pas tous politiques, notre Etat réclamé en faillite pour la deuxième fois par un ministre important n'assure plus ses fonctions régaliennes, et le régime qui le commande cache son impéritie derrière des disputes clivantes sur le sexe des anges, le trou des démons, l'élevage des foetus, le recyclage des vieux en biscuits protéinés et la liberté de chacun d'enculer ses chèvres avant de les épouser. Au motif d'un abrutissement décadent, le pays qui se brandit valeur morale illuminant le monde, patrie des droits, empire de la loi (en chinois), argue d'avancées sociétales chez ses voisins pour abolir deux millénaires d'une civilisation construite patiemment sur le droit naturel. Quel progrès !
    La représentation nationale est utilisée aujourd'hui pour parer le coup décisif que serait un référendum populaire sur la question de l'homoparentalité ; et bien que les dispositions projetées convoquent la liberté de conscience, le groupe majoritaire demande la discipline de vote au péril d'investiture. L'apparatchik Le Roux, chef des godillots socialistes, n'y va pas par quatre chemins : Quand on a été élu avec le soutien du Parti socialiste, on respecte les promesses de la campagne présidentielle. Il faut assumer et être cohérent. Que les pouvoirs exécutifs et législatifs soient séparés ne l'impressionne pas ; pas plus que les râleurs de la chiourme. On dit que le suppléant de Benoît Hamon ne votera pas l'homofolie. Un homme.
    En face de quoi, les arguments de l'opposition ne sont pas d'un niveau qui tranche vraiment ; mais on savait déjà, pour avoir suivi la bagarre de cour de récréation entre MM. Fillon et Copé, qu'élever le débat aurait été surhumain. Alors, je suis allé chercher de l'intelligence comme on va à la pêche avec une bouteille à bouidelles. Elle s'appelle Sylviane Agacinski, agrégée de philosophie, intéressée par le rapport des sexes, épouse d'un premier ministre au teint de lavabo qui n'avait pas trop démérité sachant d'où il procédait. L'homoparentalité pour elle, c'est niet. Il faut revenir à un article qu'elle avait donné au Monde le 21 janvier 2007 ; c'est du lourd :

    Sylviane Agacinski

    Déjà homoparentalité et mariage homosexuel c'est du pareil au même, un mot-valise où se nichent plusieurs questions différentes qui toutes s'affrontent à l'éthique de la race humaine. Pour bâtir ce concept il faut lui créer une opposition, d'où la naissance des hétérosexuels auxquels on va rapporter les droits existants. L'institution du mariage n'est pas une construction étrangère à la sexuation et à la génération mais complètement dédiée à la bilatéralité de la création. "En résumé, si l'ordre humain, social et symbolique, donne aux individus une filiation double, mâle et femelle, ce n'est pas en raison des sentiments qui peuvent lier les parents entre eux, des désirs qui les animent ou des plaisirs qu'ils se donnent, c'est en raison de la condition sexuée de l'existence humaine et de l'hétérogénéité de toute génération dont la culture a jusqu'ici voulu garder le modèle".
    Dans le doute permis, je préfère suivre l'avis de Mme Agacinski ou M. Gilles Bernheim que celui d'un type comme Pierre Bergé qui, avec juste un baccalauréat de couturière, loue du ventre comme une chambre de bonne. Il se vante d'en avoir tous les moyens, il devrait monter un gynécée pour homos durs avec les poules en batterie.
    Mais passer le débat de la rue au parlement produit l'effet inverse de celui prévu par le modèle. On s'attendrait à y trouver plus de sagesse et un niveau plus élevé d'arguments. Au lieu de quoi, l'opposition dépose plus de cinq mille amendements de pilonnage qui n'expliquent rien, et la majorité édicte une règle de présence obligatoire pour conserver plus de voix que les autres en hémicycle. Facile, plus de la moitié des députés de l'opposition ne prendront même pas la peine de siéger en séance plénière. Le "grand" débat sociétal tourne à la foire d'empoigne politicienne, CQFD : ce parlement est inutile et cher. Les privilèges parlementaires sont devenus insupportables à l'aune du travail rendu. Quant à "justifier" un projet par le pourcentage de soutien qu'il reçoit de l'Opinion, ce n'est pas exactement le profil de ce blogue qui se méfie de la loi du Nombre. A refaire un six-février, il ne faut pas s'arrêter en chemin. Cette commémoration de l'émeute de la Concorde est le troisième marronnier royaliste (galette, messe, 6-février) et il nous faudra attendre le quatrième pour dire à nouveau quelque chose d'utile (enfin, j'essaie !) : le CMRDS du mois d'août. Puis nous patienterons jusqu'à la galette des rois 2014. Ceci pour suggérer affectueusement qu'à ce rythme, le roi d'au-delà des mers peut faire la planche et dériver jusqu'au Gulf Stream, nous ne sommes pas pressés. Nos chapelles se "battent" courageusement contre des avancées sociétales qui confirment le pourrissement général, mais le peuple, lassé de la logorrhée extravagante d'un pouvoir hystérisé par son renouvellement aux prébendes juteuses, s'est choisi un gouvernement normal qui lui ressemble. Médiocre donc ! Et si d'aventure, l'emploi et un peu d'argent à dépenser se trouvaient sous un caillou, il le laisserait gouverner comme bon lui semble. Ce qu'il fait finalement. Téléphonez-moi si des préfectures brûlent.
    Pour le mouvement royaliste, la participation à ces batailles de société, si elle occupe les militants, ne fait pas propagande des principes monarchistes qui pourraient sauver le pays, noyés que nous sommes dans le Nombre et la tonitruance ambiante. Les réformes de société passeront au parlement puisque le gouvernement a les deux majorités, aussi est-il revenu le temps de s'occuper d'autre chose, de revenir à nos "fondamentaux".
    Par "chance" ces fondamentaux sont attaqués. Il s'agit des pouvoirs régaliens de l'Etat laissés aux ambitieux, aux lobbies, aux circonstances électorales quand ce n'est pas aux étrangers prétendument européens. Passons un pacte avec la nation de restaurer nos pouvoirs régaliens à l'excellence afin de libérer et décentraliser les pouvoirs publics. Quelle belle réputation ce beau pays retrouverait-il avec une police inflexible et formée, une justice démaotisée, juste et sévère, une armée indépendante des soutiens alliés, une diplomatie ramassée sur l'essentiel, une politique monétaire de bon sens, et un chef d'Etat détaché de toute coterie, parti, loge ou ligue, qui promènerait ses gosses au jardin du Luxembourg ! Il ne resterait qu'à le faire savoir ! Vous souvenez-vous du Million du Roi (clic) ?

    http://royalartillerie.blogspot.fr

    AVIS DE MESSE

    L'Action française fera dire une messe
    à l'intention des victimes du 6 février 1934
    en la chapelle de la Crypte de la Madeleine à Paris,
    ce mercredi 6 février 2013 à 18h30
    (entrée latérale)

  • Les Iforas sous le feu français

    N'en déplaise aux "spécialistes militaires" des plateaux télévisés qui pensaient manger sur la guerre du Mali jusqu'à la rentrée, la bataille des Iforas est une affaire de semaines. On pouvait l'estimer plus longue dès lors que nous aurions constitué des bataillons noirs de la CEDEAO pour monter à Kidal, mais du moment que nous engageons le fer avec les freux dans la foulée, sans attendre personne (mais avec les appuis techniques et logistiques de nos alliés de l'OTAN) et sans perdre de temps à la caisse à sable multilingue, il est possible de boucler l'affaire avant Pâques, quand le steak terroriste aura été suffisamment attendri pour que les Touaregs ralliés à la bonne cause puissent le bouffer ; car il ne fait aucun doute aujourd'hui qu'ils se sont retournés avant que leur situation ne se dégrade définitivement. Il faut dire que traverser un bombardement de mortier de 60 n'est pas grand chose comparé à la bombe guidée laser qui vient d'exploser le technical Toyota du copain à cent mètres de soi. La grande tache noire sur le sable a de quoi démotiver le chamelier le plus vaillant. On ne fournit pas la pelle et la balayette car il n'y a rien à balayer.
    Se cacher ? Les promontoires rocheux, cavernes et grottes deviennent autant de pièges à missiles, car ces saloperies travaillent aussi à l'horizontale. Alors, tant que nous n'entendrons pas parler d'une réplique DCA des groupes cibles, nous considérerons qu'ils sont proches du paradis. A relever quand même que le pays est magnifique et que mourir là ou dans un bidonville à la con au bord d'un égout, y a pas photo !


    La carte (coloniale) nous montre que le massif des Iforas est partagé entre le Mali et l'Algérie (Tassili). Les massifs de repli sont loin et gardés. Au nord-est c'est l'Ahaggar derrière Tamanrasset, patrouillé en tous sens par les Algériens, au sud-est et plus loin après la vallée de l'Azaouak, frontière naturelle Mali-Niger, est le massif de l'Aïr, pays des Touaregs nigériens qui ont fait définitivement la paix avec Niamey et défendront leur territoire et la république contre les freux. L'Algérie a fermé sa frontière, au grand dam de toute la région de Tam qui ne vit que du tourisme, et s'il n'est pas aisé de verrouiller le tracé qui traverse l'Adrar commun, le plateau au nord est propice à la surveillance aérienne. Kidal et Tessalit reprises, le terrain utile à battre n'est pas grand comme la moitié de la France (les "spécialistes" ça ose tout). La zone d'effort est un triangle équilatéral de ±200 kilomètres dont un sommet est sur Kidal (voir la carte CIA en cliquant ici).
    La configuration des lieux a rappelé à certains les montagnes afghanes de Tora-Bora où les milices d'al-Qaïda s'étaient réfugiées sous la pression américaine. On sait que les chefs d'al-Qaïda y avaient été signalés, mais nonobstant le fait qu'ils avaient enduré de lourdes pertes sous les bombardements massifs de l'US Air Force, une partie avait pu rejoindre les FATAs du Pakistan qui les avaient bien accueillis. Dans le cas qui nous occupe, l'accueil est moins probable, même la Libye est décidée à leur faire un sort.
    Bémol: l'Algérie est quand même la mâchoire de l'étau dans lequel on va broyer les malfaisants, et on peut espérer que l'humiliation qu'elle a subie à In Amenas va améliorer sa professionnalisation. Sans cela, on risque de voir le cancer métastaser au nord, mais il deviendra alors son propre problème, ce qui est quelque part renvoyer l'ascenseur.
    Quand l'écume de la guerre aura disparu, restera le problème de fond au Mali. Voici une synthèse du Pacte national de 1991 sensé mettre fin à l'insurrection touarègue d'alors. Il avait demandé beaucoup de travail, en pure perte, les autorités de Bamako s'étant carrément parjurées. Sinon c'était parfait, sauf que les mondes soudanien et arabo-berbère ne sont pas miscibles. On peut confédérer les communautés comme y est arrivé le Niger sous la houlette d'un président intelligent, mais pas les émulsionner. Sans penser au découpage géographique qui n'est pas viable, il faudrait réfléchir à sectoriser la société. D'autres pays y sont parvenus. Un cas de laboratoire : Singapour.

    LE PACTE NATIONAL DE 1991

    Le Pacte national a été signé le 11 avril 1992 à Bamako entre le gouvernement et le bureau de coordination des mouvements et fronts unifiés de 1’Azaouad à la suite de négociations menées à Alger sous la médiation de l’Algérie. Outre le ministre algérien des Affaires étrangères, deux personnalités ont joué un rôle important dans ces négociations : M. Ahmed Baba Miské, mauritanien, directeur des PMA à l’Unesco (pays les moins avancés), et M. Edgar Pisani, président de l’Institut du monde arabe de Paris et ancien chargé de mission à l’Elysée.
    Le Pacte national est un long document de 86 articles qui détermine les modalités du cessez-le-feu et organise un statut particulier pour le Nord du Mali. Après le cessez-le-feu, il sera procédé à l’intégration (sur une base individuelle, volontaire et selon les critères de compétence) de combattants de l’Azaouad dans les différents corps en uniforme de l’État. Des unités spéciales des forces armées (mises sur pied pour une année) et un corps de sécurité intérieure seront chargés du maintien de l’ordre. Sont prévus également un allègement substantiel des forces armées dans le Nord et le rapatriement des personnes déplacées. Une commission de cessez-le-feu, présidée par le médiateur algérien sera chargée de veiller à l’exécution de l’accord. En outre une commission indépendante d’enquête composée de représentants des deux parties et d’experts étrangers aura une mission d’investigation sur les événements et devra évaluer les dommages et réparations dus aux victimes.
    Le statut particulier du Nord qui s’appliquera aux 6°, 9°, 7° et 8°régions (Tombouctou, Gao et Kidal), établit ainsi la liste des collectivités locales : régions, communes, arrondissements et cercles. Chacune de ces collectivités est dotée d’une Assemblée élue et d’un Exécutif. Un représentant de l’Etat siégera auprès de chaque région.
    En outre est instituée une Assemblée inter-régionale, dotée d’un secrétariat permanent.
    Ces Assemblées sont compétentes pour :
    - organiser la vie communautaire urbaine et rurale ;
    - définir et promouvoir les programmes de développement économique, social ;
    - assurer le maintien de l’ordre ;
    - participer à la sécurité de la région et de la nation ;
    - organiser les échanges et actions de complémentarité entre les collectivités du Nord et le reste du pays.
    En outre un Fonds de développement et un Fonds d’indemnisation sont créés, et un programme de développement du Nord du Mali sera arrêté pour les 10 ans à venir. (crédit E. Bernus, Politique africaine)

    La Légion étrangère à Mopti le 25 janvier (ECPAD)

    http://royalartillerie.blogspot.fr

  • CGT, Hollande, Montebourg : les assassins de Goodyear !

    Pour tuer le site de Goodyear, d’Amiens-Nord, que sa direction va fermer, ils se sont mis à plusieurs. Un meurtre collectif. Ou plutôt un assassinat prémédité.

    Il n’est pas utile d’établir une hiérarchie parmi les assassins. Commençons simplement par le plus bruyant et, hélas, le plus audible : la CGT. L’organisation syndicale hurle, proteste, promet grèves et vengeances. C’est dans sa nature, comme il est dans celle du scorpion de piquer pour donner la mort. La CGT, c’est la garde napoléonienne à Waterloo. Enfin pas tout à fait. La CGT, certes, ne se rend pas, mais elle ne meurt pas. Elle est increvable. Et elle se battra jusqu’à la mort du dernier ouvrier licencié.

    Les micros imbéciles se tendent vers les cégétistes ravis de faire la roue avec les mâles accents de la lutte finale. Aucun des porteurs de micro n’a fait l’effort de parcourir quelques centaines de mètres pour aller sur l’autre site de Goodyear, celui d’Amiens-Sud. Quel intérêt en effet ?

    Là-bas, pas de licenciements, pas de fermeture. L’usine tourne à plein régime. Ses ouvriers ont accepté de signer un accord de flexibilité avec la direction. Accord obstinément refusé par la CGT du site d’Amiens-Nord.

    D’autres assassins maintenant. Parfaitement identifiés sans que des portraits-robots soient nécessaires : François Hollande et Arnaud Montebourg. En 2011 (campagne électorale oblige), ils sont venus sur le site d’Amiens-Nord. Histoire de montrer que le PS n’avait pas oublié ses fondamentaux et que son amour de la classe ouvrière était intact.

    Évoquant les licenciements boursiers, Hollande a dit aux ouvriers : « L’État peut fixer des règles. » Ils l’ont cru. Hollande est aujourd’hui président, Montebourg est ministre. « Qu’ils reviennent s’ils osent ! » a lancé, écœuré, un des ouvriers de Goodyear.

    Bien sûr, ce n’est pas Hollande qui, stricto sensu, a assassiné Goodyear. Il a tué bien plus : l’honnêteté, l’espoir, la confiance dans la parole donnée. Et maintenant, il leur dit quoi aux salariés de Goodyear ? Comme Marie-Antoinette : « Ils veulent du pain ? Qu’on leur donne de la brioche ! » Mais à sa façon : « Ils veulent du travail ? Qu’on leur donne du mariage pour tous, de la PMA et de la PGA ! » Ça, ça ne remplit pas le ventre des ouvriers. Ni les autres ventres d’ailleurs.

    Benoît Rayski dans Boulevard Voltaire

    http://fr.altermedia.info

  • Immigration : Personne ne pourra dire «Je ne savais pas !»

    Elle pleure SA France perdue :
    "Dis Papy, pourquoi t'as laissé faire ça ?"
    Il y a des calculs qui devraient faire réfléchir.
    - En 1968 la population française était de 49.700.000 habitants. Les musulmans en France étaient 610.000 soit 1,23% de la population.
    - En 1988 la population française était de 56.000.000 habitants. Les musulmans en France étaient 2.000.000 soit 3,6% de la population.
    - En 2009 la population française était de 67.000.000 habitants. Les musulmans en France étaient 8.000.000 soit 11,94% de la population ! (chiffres officiels, mais nous les savons tous en réalité bien plus important)
    Puisque tous les 20 ans la population musulmane est multipliée par 3.5, si cette progression n’est pas stoppée et même inversée, il est probable qu'en 2030 la population française sera de 70.000.000 d'habitants. Et que les musulmans en France seront 28.000.000 soit... 40 % de la population française.
    Donc, à ce rythme de vagues migratoires, dans 17 ans seulement, près d'un habitant sur deux serait musulman. Consternant pour un pays qui n'a aucune tradition musulmane, pas plus qu’il ne comptait de population arabe en 1930 ? Alors à quoi ressemblera la France dans bientôt 20 ans, puisque l'Islam est une religion conquérante qui refuse toute cohabitation avec d'autres religions ?
    - Des églises seront-elles incendiées comme on peut le voir dans certaines parties du monde ?... ça commence !
    - Verrons-nous des formations politiques de type HAMAS ou HEZBOLLAH s'implanter en France ?... ça commence !
    - La laïcité de l'État sera-t-elle remise en question ?... ça commence !
    - L'égalité des droits homme-femme existera-elle toujours, puisqu'elle n'existe pas dans les pays musulmans et qu'elle est déjà remise en cause aujourd'hui même en France dans les banlieues ?... ça commence !
    - La viande halal sera-t-elle obligatoire, avec toutes les souffrances que cela représente pour les animaux, égorgés vivants ?... ça commence !
    Une chose est absolument certaine : à ce train-là, la France de 2030 ne ressemblera pas à la France de 2010... CE NE SERA DÉJÀ PLUS LA FRANCE !

    MIEUX QUE STOPPER CETTE IMMIGRATION,
    IL FAUT L’INVERSER AU PLUS VITE !
    Regardez seulement autour de vous...
    Écoutez les propos de certaines personnes (hommes, femmes et enfants) dans les rues, les transports en commun...
    Regardez et écoutez attentivement les bulletins d'informations (Télévisions et Radios)...
    Lisez la Presse, les pages "faits divers" et les autres...
    Maintenant, réfléchissez sereinement en ayant pleinement conscience de ce que sera alors la vie de nos enfants, de nos petits-enfants... quand nous ne serons plus là !
    Et si vous pensez que c'est utile, alors transférez cet article à un maximum de personnes autour de vous.
    Plus tard, personne ne pourra dire : « Je ne savais pas !... »


    http://www.francepresseinfos.com/

  • PLUS DE 800 MILITANTS NATIONALISTES DANS LES RUES DE PARIS POUR DIRE NON AU MONDIALISME ET A L’IMPERIALISME

    DR-Patrick-Gofman-300x197.pngTrès belle réussite pour la manifestation nationaliste unitaire, organisée à l’initiative de 3e Voie, qui s’est déroulée samedi après-midi dans le Quartier Latin. Plus de 800 personnes ont ainsi défilé sans incident du Carrefour Odéon jusqu’à la Place du Panthéon. Impécablement encadrée par le Service d’ordre des JNR (Jeunesses nationalistes révolutionnaires), cette manifestation avait reçu le soutien des associations nationalistes syriennes, des indépendantistes québécois, des militants wallons du mouvement Nation, ainsi que d’autres organisations européennes.

    Nous reviendrons très prochainement sur cet événement considérable pour le mouvement nationaliste dans son ensemble. Félicitons-nous de la réussite et de l’entente harmonieuse qui s’est instaurée pendant l’organisation de ce rassemblement entre la Nouvelle Droite Populaire, Synthèse nationale, le GUD et 3e Voie.

    Voici l’intervention de Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale et membre du Bureau de la NDP, prononcée face au Panthéon avant la dispersion de la manifestation :
    Amis et camarades nationaux et nationalistes,

    Dimanche 13 janvier dernier, c’est plus de 1 million de Français qui ont manifesté à Paris leur opposition à la loi Taubira qui prétend instaurer un « mariage pour tous ». Nous ne pouvons que nous réjouir du succès de cette manifestation.

    Mais ces manifestants savent-ils qu’au-delà de cette parodie de mariage la principale menace qui pèse sur la conception traditionnelle de la famille à laquelle ils sont attachés est la politique mondialiste voulue par l’hyper-classe apatride qui prétend diriger le monde et dont Hollande et Taubira ne sont en réalité que les petits domestiques serviles.

    Pour réaliser leur projet funeste de transformer la Terre en un vaste espace économique uniformisé dans lequel les identités, nationales, ethniques et sexuelles seraient broyées, les mondialistes s’acharnent à détruire tous les repères qui font la spécificité de chaque peuple. Notre conception européenne de la famille est donc, à leurs yeux, l’une des premières cibles à abattre. L’humanoïde idéal pour ces nouveaux maîtres du monde devra être un consommateur métissé, déculturé, déraciné et asexué. La promotion de la fumeuse théorie dite du « gender » allant dans ce sens.

    Cependant les prétentions mortifères des mondialistes se heurtent de plus en plus aux réactions populaires. Partout dans le monde les peuples prennent conscience que leur existence est menacée. La gigantesque manifestation du 13 janvier peut être considérée comme l’un des premiers symptômes de ce réveil salvateur dans notre pays. Mais il faut aller plus loin.

    Les Français n’ont plus rien à attendre des partis politiques de la pseudo droite ou de la gauche dogmatique qui se partagent le pouvoir depuis des décennies. Ils sont tous imprégnés par l’idéologie mondialiste. Ils portent tous une accablante part de responsabilité dans le désastre actuel.

    Voilà pourquoi la Nouvelle Droite Populaire et Synthèse nationale ont répondus avec enthousiasme à l’appel à cette manifestation contre le mondialisme et l’impérialisme organisée, à l’initiative du mouvement 3e voie.

    La NDP et Synthèse nationale se félicitent aussi de la participation à nos côtés de délégations de peuples en lutte pour sauver leur identité tels que nos frères québécois et wallons ou encore les Serbes et bien sûr les Syriens qui sont actuellement en première ligne face à une convergence d’intérêts entre les mondialistes et les islamistes.

    Depuis des décennies on cherche à nous faire avaler, au nom de l’ultra-libéralisme, que l’avenir de l’humanité passe par la globalisation de l’économie et par la destruction des différences qui, jusqu’à présent, faisaient la richesse de la planète…

    L’hyper-classe apatride qui a progressivement prit le pouvoir, au dépend de la souveraineté des peuples et des nations, veut créer un monde uniformisé dans lequel les humains ne seraient plus que des consommateurs dociles privés de toutes références identitaires. Cela pour le plus grand profit des multinationales et des financiers tels la Goldman & Sachs et autres riverains de Wall street…

    Partout où le mondialisme triomphe, partout les peuples subissent !

    Toute la classe politique française porte une accablante part de responsabilité dans cette situation. Ils ont tous contribué, d’une manière ou d’une autre, au bradage de notre indépendance nationale, de notre économie industrielle et à l’anéantissement de notre civilisation européenne…

    IL FAUT QUE CELA CHANGE !

    A la domination mondiale de l’hyper-classe cosmopolite, nous opposons le réveil des peuples et des nations. Nous ne voulons plus que notre avenir soit dirigé par ceux qui ont conduit nos compatriotes à se retrouver de plus en plus nombreux au seuil de la misère.

    La France et l’Europe sont fières de leur Histoire et de leur Civilisation. Elles en ont assez de la repentance permanente imposée par les pseudo-pouvoirs successifs et de l’humiliation qui en découle.

    De plus, dès les années 70, au nom du profit immédiat, le patronat sans scrupule, soutenu par les syndicats marxistes à la recherche alors d’une « clientèle » qu’ils imaginaient facile à manipuler, nous a imposé sur notre sol une immigration incontrôlée qui engendre l’islamisation progressive de notre société.

    Face au grand brassage des peuples, face à la destruction des nations, face aux prétentions criminelles des mondialistes nous répondons simplement en reprenant l’expression si chère à notre camarade Pierre Vial : UNE TERRE, UN PEUPLE !

    Nous voulons une France française, dans une Europe européenne…

    Nous voulons instaurer un Ordre nouveau, nationaliste, populaire, solidariste et identitaire, seul capable de redonner au peuple français et aux peuples d’Europe leur liberté, leur prospérité et leur dignité.

    Voilà pourquoi nous appelons au réveil des identités et à la constitution d’un vaste front nationaliste et populaire antimondialiste capable d’incarner l’opposition réelle de nos peuples à la volonté hégémonique de l’hyper-classe apatride !

    Voilà pourquoi, dès maintenant nous devons nous mobiliser en vue de la préparation et de la réussite de la grande manifestation nationaliste du dimanche 12 mai prochain, jour de Ste Jeanne d’Arc, à Paris pour leur montrer de la manière la plus massive et la plus resplendissante qui soit que le peuple français et les peuples d’Europe sont à nouveau debout.

    http://fr.altermedia.info/

  • [Vidéo] Taubira s'attaque maintenant au nom de famille pour plaire aux LGBT ! Ça suffit !

    On marche sur la tête ! Avec l’adoption du mariage homo, ce sont désormais les "couples" homo, stériles par définition, qui vont imposer leur loi en matière de transmission du patronyme ! Voilà où on en arrive avec la filiation fiction. Et un nouveau mensonge de Taubira sur le caractère indolore du projet de loi pour les couples hétérosexuels (excusez le pléonasme) !

    Transmission du patronyme : ce que la loi sur le mariage pour tous changerait

    Le député UMP Hervé Mariton, fer de lance de l’opposition au mariage pour tous, est revenu, lundi 4 février, sur l’une des dispositions de la loi concernant le nom patronymique des enfants. Cette disposition, inscrite dans l’article 2 du projet, concerne la dévolution du nom de famille : en cas de désaccord ou d’absence de choix des parents, les noms de chacun d’eux, accolés dans l’ordre alphabétique, seront donnés à l’enfant, alors qu’actuellement c’est le nom du père qui est attribué.

    Pour M. Mariton, il s’agit d’une "révolution" qui "avance masquée". "Là où aujourd’hui un enfant s’appelle Durand, il s’appellera demain Durand-Martin, sauf si les parents demandent explicitement qu’il s’appelle Durand", a-t-il expliqué, précisant que cet accolement automatique des deux noms des parents concernera tous les couples, homosexuels comme hétérosexuels. [...]

    La suite sur Le Monde

    Lire également : Attention, les noms de famille de nos enfants vont changer !

    http://www.actionfrancaise.net

  • PMA-GPA : L’affaire dans l’affaire

     

    PMA-GPA : L’affaire dans l’affaire
    Le loi sur le « mariage pour tous » n’est pas encore votée, à peine les débats à l’Assemblée nationale ont-ils commencé, que la polémique qu’elle a suscité ne semble plus intéresser qu’une poignée d’opposants et guère plus de partisans.

    Pour tous, l’affaire semble entendue… « Dans le sac » ou « Dans l’c… », selon affinités. Les messieurs qui aiment les messieurs et les dames qui aiment les dames pourront convoler en justes noces devant Madame ou Monsieur le Maire. Du moins, pour celles ou ceux de ces élu(e)s qui le voudront bien. Sinon, ce sera leurs adjoints respectifs qui seront à la manœuvre… Et si personne ne veut s’y coller, la loi sera enfreint, mais en France, quelle importance ? Entre les milliers de lois votées dont on attend ad vitam aeternam les décrets d’application et les lois qui sont quotidiennement violées, un peu ou beaucoup, les scandales à venir des Premiers élus communaux réfractaires n’empêcheront certes pas la « société unisexe pour tous » de tourner…

    Non, le « Mariage pour tous » dont les débats vont sans doute s’éterniser quelques mois dans l’indifférence de plus en plus générale, est incontestablement une « affaire pliée »…

    La nouvelle affaire qui défraie la chronique, désormais, est celle de la PMA (procréation médicalement assistée) et de la GPA (gestation pour autrui)… À l’origine, l’une et l’autre devaient être votées dans la foulée du « Mariage pour tous », mais la levée de boucliers fut telle – un million de personnes dans la rue en janvier dernier, tout de même ! – que le gouvernement socialiste a jugé plus prudent de dissocier « l’affaire » de « l’affaire ».

    Chaque chose en son temps : la bague au doigt pour commencer, le « droit à l’enfant pour tous » pour après. Un peu comme pour le Pacte civil de solidarité (PACS), voté la dernière année du siècle dernier : pour le faire digérer, tout le monde jura, la main droite sur le cœur et l’autre où l’on pense, qu’il ne serait jamais question de mariage. Pensez donc ! Juré, craché, foi de politiciens !

    Jamais avant que la loi ne soit votée, en tout cas ! À peine celle-ci obtenue, le mot d’ordre fut lancé à gorge déployée : « Et maintenant, le mariage ! »

    Une douzaine d’année plus tard, on y est !

    La nouveauté, c’est le changement. Le fameux changement qu’un candidat élu nous a tant promis durant sa campagne présidentielle. Aujourd’hui, plus le temps de la « jouer fine »…

    Les plus virulents partisans de la PMA et de la GPA ne cachent même pas leur impatience… À quoi bon ! C’est l’époque qui veut ça ! On veut tout, tout de suite ! Pourquoi attendre ? Pourquoi épargner les susceptibilités de la France rétrograde qui n’a rien compris – le comprendra-t-elle un jour, d’ailleurs ? – au sens de l’Histoire des thuriféraires des droits-de-l’homme-moderne ?

    Quoique le terme « droits-de-l’homme » fleure de façon terriblement nauséabonde le totalitarisme machiste. Vivement que les « droits-de-l’unisexe » soient imposés ! Cela ne tardera plus guère, heureusement car aux âmes bien rouées, la cause n'a plus le temps d'attendre le nombre des années.
    Philippe Randa http://www.voxnr.com
  • VOTE DES ÉTRANGERS L'autre alibi du mondialisme

    L'accession des étrangers non européens au droit de vote aux élections locales bouleverserait les rapports entre nationalité, citoyenneté et souveraineté. Aperçu des enjeux juridiques du débat.
    Au-delà du serpent de mer qu'elle constitue, la question du droit de vote des étrangers non européens aux élections locales françaises n'en revêt pas moins un intérêt certain, notamment pour les problèmes concrets qu'elle pose au regard des principes de nationalité, de citoyenneté et, pourquoi pas, de souveraineté, voire d'identité. Cette question connaît même un regain d'intérêt à chaque échéance présidentielle, celle à venir ne faisant pas exception, le candidat du PS ayant même promis de la régler définitivement en accordant ledit droit de vote à tous les étrangers réguliers vivant sur notre sol (tandis que son principal adversaire, le président sortant, s'y oppose symétriquement, alors qu'il y fut favorable en d'autres temps).
    Principe et exceptions
    Mais par-delà les antagonismes de façade, eu égard au tropisme xénophile de nos élites qui, en première comme en dernière instance, pratiquent depuis plus de trente ans la préférence étrangère, une constante demeure, d'ordre politique et juridique celle-là, qui est la conditionnalité juridique des étrangers. Celle-ci s'étend de leur entrée à leur sortie éventuelle, en passant par leur séjour plus ou moins durable sur le territoire national. Ainsi, les droits revendiqués par les étrangers et leurs défenseurs se heurtent aux prérogatives de l'État, dont la théorie classique objecte les arguments de souveraineté que sont la nationalité et la citoyenneté. En France, le principe est bien celui de l'ouverture des étrangers aux fonctions publiques dont fait évidemment partie la fonction "politique" (droit d'élire et d'être élu). Mais on remarque aussi que les exceptions peuvent neutraliser le principe. Ainsi, l'exception de souveraineté reste, en France, symboliquement forte pour empêcher actuellement toute accession des étrangers au droit de suffrage.
    Que dit le droit ?
    Il existe à la fois une souveraineté dans l'État et une souveraineté de l'État, l'une comme l'autre étant en réalité indissociables car participant de la liberté de l'État de se donner ses propres lois. Partant, la liberté de l'État de fixer ses propres règles d'accueil et d'hospitalité des étrangers est une expression naturelle de sa souveraineté. L'article 3 de la constitution du 4 octobre 1958 dispose, par exemple, que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. [...] Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques. » Et l'article L. 2 du Code électoral de reprendre en écho cet impératif constitutionnel : « Sont électeurs les Françaises et Français âgés de dix-huit ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques et n'étant dans aucun cas d'incapacité prévu par la loi. »
    Le triptyque "souveraineté-nationalité-citoyenneté" présenté nécessairement dans cet ordre, car chacun des éléments est la conséquence du précédent, s'applique d'autant plus aux élections locales que le Conseil constitutionnel n'a pas hésité à les qualifier d'« élections politiques », dans la mesure où elles servent « à désigner des électeurs qui à leur tour désignent les sénateurs, qui sont eux-mêmes des représentants car ils expriment la souveraineté nationale. En conséquence, seuls les nationaux français [peuvent] participer à la désignation des conseils municipaux. » Certes, le juge constitutionnel peut revenir sur ce qu'il a dit, le retournement de veste étant devenu sa principale spécialité depuis 2004. Il n'empêche, qu'en saine logique, l'exception de souveraineté subordonne donc le droit de vote à la possession de la nationalité française, celle-ci conditionnant l'accès à la citoyenneté.
    Le cas particulier des étrangers européens
    Une exception à cette exception de souveraineté réside, cependant, au sein de l'article 88-3 de la constitution de 1958 qui ouvre ainsi, « sous réserve de réciprocité [...], le droit de vote et d'éligibilité aux élections municipales [...] aux seuls citoyens de l'Union résidant en France », à la condition qu'ils ne puissent « exercer les fonctions de maire ou d'adjoint ni participer à la désignation des électeurs sénatoriaux et à l'élection des sénateurs ». Néanmoins, cette citoyenneté européenne sans nationalité n'est pas absolue. D'abord, elle reste subordonnée à la réciprocité, ensuite elle est contingente au traité sur l'Union européenne dans la mesure où si ce traité venait à n'être plus appliqué, la citoyenneté cesserait d'être octroyée.
    Dès lors, sauf à pratiquer la double pensée orwellienne et à inverser le sens des mots, la citoyenneté, quel que soit son mode d'acquisition (par naissance ou par naturalisation), suppose le préalable de la souveraineté, laquelle fait office d'instance refoulante de l'extranéité. Et le principe de souveraineté étant lui-même un principe constitutionnel, l'exclusion des étrangers du droit de suffrage est également, ipso jure, de nature constitutionnelle. On peut certes changer la Constitution, mais on ne peut modifier la souveraineté, sauf à l'aliéner totalement. Mais dans ce cas, nous ne pouvons plus parler d'État et les étrangers, les naturalisés et les natifs sont interchangeables et indifférenciés. Le patronat et l'UMPS poussent évidemment à cette indifférenciation dans une visée mercantile pour le plus grand profit de leur funeste idéologie mondialiste.
    Aristide Leucate L’ACTION FRANÇAISE 2000 Du 1er au 14 mars 2012