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France et politique française - Page 5037

  • Les eurosceptiques ne sont que des salauds de pauvres !

    Un homme politique peut mentir un temps, mais pas tout le temps. À quelques-uns, mais pas à tout le monde non plus. Et il est un fait que ceux qui ont « fait » l’Europe nous ont menti au-delà du raisonnable. La preuve, c’est que ça finit même par se voir.

    Ainsi, ce sondage du 14 février dernier, commandé par l’Iris (Institut de relations internationales et stratégiques) et dont les résultats n’ont été que très chichement répercutés par les médias, à l’exception du Parisien, quelques jours plus tard.

    Résultats : quand, en 2003, 61 % des Français considéraient encore l’Europe « comme une source d’espoir », ils ne sont plus que 38 % à le penser aujourd’hui, alors que 37 % la tiennent pour « source de crainte ». Du point de vue de l’efficacité des instances européennes, le verdict est plus cruel encore : 0 % des sondés la jugent « très efficace », 25 % « assez efficace », 56 % « peu efficace » et 19 % « pas efficace du tout ».

    Évidemment, comme toujours, les commentateurs y vont… de leurs commentaires. Insistant bien sur le fait que les « eurosceptiques » ne sont jamais rien d’autre que des « salauds de pauvres », « ouvriers, employés aux revenus modestes, ruraux ». Bref, des cons, alors que les thuriféraires de la construction européenne seraient, eux des « cadres, seniors, urbains et hauts revenus »… Un tel racisme de classe, si crânement assumé, est décidément à dégueuler.

    La suite sur Boulevard Voltaire

    Nicolas Gauthier http://www.actionfrancaise.net

  • Lille : l’insécurité grandissante suscite de nouvelles mesures policières

    A Lille, dans le quartier festif de Masséna-Solférino, l’insécurité galopante,  la recrudescence des agressions et des vols, contraint aujourd’hui la police à prendre de nouvelles mesures et à multiplier ses patrouilles pédestres de lutte contre la délinquance.

    Masséna-Solférino est en train de perdre L’ambiance bon enfant qui a fait La réputation de Masséna-Solférino est en train de disparaître : vols avec violence, bagarres, coups gratuits sur des fêtards ou des policiers en service, voire agressions sexuelles sur des jeunes filles, voilà le lot de ces dernières semaines… Les agresseurs visent en particulier les fêtards rendus vulnérables par l’alcoolisation massive. Et les témoignages sont nombreux.

    « Je revenais seul de Masséna, lorsqu’un individu m’a fait une clé de bras par surprise pendant qu’un autre me prenait mon téléphone dans ma poche« , se rappelle Guillaume, un habitué du quartier dont deux autres amis proches ont vécu une mésaventure similaire durant ces dernières semaines. « Passé certaines heures, il y a des racailles qui nous attendent pour nous dépouiller. Ça devient grave !« , indique-t-il.

    Un tel phénomène fait réagir la police.  « Nous voulons agir avant qu’un drame important n’ait lieu. Ce secteur est devenu un véritable terrain de chasse pour de plus en plus de prédateurs. Ils attendent leurs proies alcoolisées, qui ne sont plus en mesure d’anticiper les agressions« , explique en effet le commissaire Christian Wulveryck. « Certains riverains n’en peuvent plus des nuisances et des dégradations. On est arrivé à un stade où il faut agir. Il va falloir s’habituer à voir régulièrement des patrouilles pédestres », prévient le commissaire.

    C’est ainsi que les patrouilles policières pédestres sont appelées à se développer : la semaine dernière, cinq interpellations pour vols et une dizaine pour ivresse sur la voie publique ont ainsi été réalisées.

    Bref, le lien social se disloque en France. Les causes sont multiples : on peut ainsi évoquer l’absence de politique familiale, berceau de l’éducation et de l’affection donnée. Mais on remarquera également que ces phénomènes de délinquance se développent en particulier dans les ville, comme Lille, où les la population n’est plus perméable à des codes communs…

    http://www.contre-info.com/

  • Repos dominical : la trahison attendue de la gauche

    Faut-il en rire ou en pleurer ? Jusqu’à présent la loi de dérégulation du repos dominical portait la signature d’une droite ultra-libérale. Revenue au pouvoir, la gauche socialo-libertaire lui emboîte le pas sans complexe.

    Le président Sarkozy voulait le travail du dimanche coûte que coûte. Comme le lui demandaient Bernard Arnault le PDG de LVMH, ou Jacques Séguéla. Habilement, c’est un député, Richard Mallié (UMP, Bouches-du-Rhône) qui avait porté le projet sous la forme d’une proposition de loi.

    Le texte fut signé au Lavandou un beau jour d’été 2010, et publié au Journal officiel le 11 août. Souvenons-nous en longtemps. Une page de civilisation se tournait. Face à Richard Mallié et ses épigones, la gauche fut alors vent debout, soutenue dans cette bataille par quelques trop rares députés de droite. Aux injustices annoncées, comme l’avaient prédit les acteurs d’une défense exemplaire, succède désormais le temps de tous les dangers.

    Joseph Thouvenel vice-président de la CFTC, Étienne Neuville, Jean Dionnot et le collectif des amis du dimanche (CAD), FO, l’avocat Vincent Lecourt, Liberté Politique et nombre de parlementaires, n’avaient pourtant pas ménagé leur peine pour faire valoir l’intérêt des petits commerces, le temps de loisir pour tous, le temps gratuit dévolu à autre chose qu’à la consommation, le temps qui recrée du lien social.

    La suite sur le site de la Liberté politique

    http://www.actionfrancaise.net

  • La scandaleuse idée de taxer les prestations familiales

    Selon Marc Rousset, économiste, écrivain, auteur  de « La Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou »

    Le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, a suggéré le  dimanche  17 février 2013 de fiscaliser les prestations familiales afin d’augmenter les recettes de l’Etat ! Les socialistes ne savent qu’augmenter les prélèvements et les impôts !

    Taxer et tondre la laine sur le dos des pères de famille nombreuse, c’est plus facile que de s’attaquer à l’immigration extra-européenne (coût 70 milliards d’euros par an !), réduire les dépenses publiques françaises éhontées de fonctionnement  les plus élevées d’Europe  avec deux millions de fonctionnaires en trop par rapport à l’Allemagne, supprimer les régimes spéciaux des retraites qui, après la pseudo-réforme  de l’illusionniste  Sarkozy, nous coûtent encore plus cher qu’avant , ou  supprimer d’un trait de plume l’inutile  Conseil  Economique et social dont le seul objet  est  recaser les petits copains !

    Le démantèlement continu de la politique familiale en France depuis 1945

    Le coût actuel de la politique familiale française est de 5% du PIB. Des progrès restent à faire afin de permettre aux femmes d’avoir les enfants qu’elles désirent. Les études qui se sont penchées sur la question l’ont montré : les femmes arrivant à la cinquantaine constatent, en moyenne, qu’elles ont eu au final un enfant de moins que le nombre qu’elles auraient aimé avoir. Cet enfant qui manque, c’est la solution à nos problèmes démographiques et de retraites. L’Europe ne fait pas de 3e enfant. Un 3e enfant coûte cher en France, bien plus que les 150 euros supplémentaires par mois que donnent les allocations familiales. En un demi-siècle, les prestations familiales ont diminué de près de 70% pour les familles avec trois enfants. Il faudrait que ces prestations atteignent 5%  du PIB contre 3% aujourd’hui, ce qui est à comparer aux plus de 20%  du PIB consacrés annuellement aux retraites et à la santé.

    Malthus triomphe  en Europe. Il en est de même  en France, si l’on se réfère au taux de fécondité insuffisante de 1,71 des Françaises de souche européenne et  au démantèlement continu de la politique familiale dont les fondements avaient été posés dès 1945 par le général de Gaulle. Le Général avait multiplié les mesures destinées à relever la natalité française : indexation des allocations familiales sur le salaire de base et non sur les prix (car leur but n’est pas de maintenir un pouvoir d’achat initial mais de permettre aux familles de voir leur niveau de vie s’améliorer parallèlement à celui de l’ensemble de la société) ; refus de soumettre les allocations familiales à l’imposition (car elles ne constituent pas un revenu, mais la juste compensation d’investissements privés avec un intérêt collectif fondamental) ; refus de les soumettre à condition de ressources ; et enfin instauration du quotient familial dans le calcul de l’impôt sur le revenu,  étaient autant de mesures concrètes permettant de bien distinguer la politique familiale de la politique sociale à visée égalitariste.

    Les allocations familiales n’ont pas pour but de combler le fossé entre riches et moins riches, mais d’éviter que les ménages avec enfants voient leur niveau de vie se dégrader par rapport à ceux qui n’en ont pas. Or, depuis les années 70, ce principe de base du printemps démographique français d’après guerre n’a cessé d’être bafoué.

    En 1970, Pompidou introduit des primes à condition de ressources. Dans le même temps, les prestations familiales sont décrochées de la croissance des salaires pour être alignées sur les prix. Mais les cotisations continueront  quant à elles d’être indexées sur les salaires, d’où les excédents des Caisses d’allocations familiales qui seront utilisés pour combler les déficits d’autres caisses : assurance vieillesse et maladie. En 1987,  Chirac soumet l’allocation jeune enfant à condition de ressources et en 1988, Michel Rocard crée le RMI à la charge des  CAF. Ainsi souligne le démographe Philippe Bourcier de Carbon, « depuis près de 30 ans, les gouvernements successifs dévoient la politique familiale de la France en l’éloignant sans cesse du soutien initial à la fécondité, pour la spécialiser dans l’assistanat, la lutte contre la pauvreté, l’exclusion ou le chômage ». Les grands bénéficiaires de cette politique sont les populations d’origine immigrée qui emploient le terme  « d’allocations braguette »  et il n’est pas étonnant, dans ces conditions, que leur taux de natalité soit supérieur à celui de leur pays d’origine, et en moyenne deux fois supérieur au taux  de souche européenne. Le paradoxe, c’est que les allocations familiales censées enrayer à l’origine en 1945  l’insuffisance de la natalité française de souche européenne contribuent aujourd’hui à accentuer les déséquilibres démographiques en attirant les populations immigrées extra-européennes et en développant leur taux de natalité.

    Elever des enfants diminue le niveau de vie des ménages !

    La politique familiale française ne couvre que 15% des dépenses qu’entraînent les enfants contre 65% à la fin des années 40. Dans les années 50, les allocations familiales stricto sensu, représentaient plus du quart du budget social français ; aujourd’hui elles en représentent moins de 4%.

    L’arrivée du premier enfant dans un couple se traduit par une baisse du niveau de vie (après impôts et transferts) de l’ordre de 13%, et  6% pour chacun des enfants suivants. Le taux de pauvreté augmente fortement avec la taille des ménages. Ainsi s’explique la diminution constante du nombre des familles nombreuses d’origine européenne,  qui sont pourtant nécessaires au simple remplacement des générations puisque 10% des femmes n’ont pas d’enfant et 20% un seulement. Une famille sur cinq seulement (1,7 millions) est composée aujourd’hui d’au moins trois enfants. Elever des enfants signifie des  grandes joies familiales, mais aussi des  soucis, des peines et des privations dans un monde de plus en plus dur soumis à la concurrence des pays émergents !

    Les socialistes veulent ils encourager davantage les Français à gaspiller leur argent au Club Med ou dans les loisirs sans fin, plutôt que de continuer à investir dans l’avenir humain du pays, seul domaine où la France est moins décadente à ce jour que les autres pays européens. Les socialistes seraient ils devenus les spécialistes pour porter le coup de grâce à   tout ce qui fonctionne  encore  un peu en France ? Les socialistes veulent ils vraiment achever le nouveau grand malade de l’Europe ? Les socialistes auraient-ils déjà oublié leurs seuls  et uniques cocoricos démographiques lorsqu’ils comparent la France à l’Allemagne pour se consoler de notre déroute économique ?

    Il est donc  hors de question, M. Migaud, de fiscaliser la majoration de retraite pour les familles nombreuses, de diminuer encore  les prestations  ou de les fiscaliser ! Elles n’ont déjà que trop diminué depuis 1945 !

    En conclusion, une politique familiale pour la France et pour l’Europe, telle que celle mise en place par le général de Gaulle, est bien au contraire  la seule alternative à la politique d’immigration massive extra-européenne par le biais du regroupement familial, de la clandestinité, des mariages mixtes au pays et d’un taux de natalité très élevé de ces populations. Un revenu parental avec des droits à la retraite et des prêts familiaux à taux zéro pour les familles nombreuses démunies s’imposera  bien au contraire un jour dans toute l’Europe  pour assurer la survie et la vitalité démographique de la population d’origine. Le rôle des parents éducateurs doit être reconnu. Seule une politique familiale  peut éviter les graves déconvenues identitaires de non assimilation des populations immigrées et assurer l’avenir de la France, de l’Europe et du continent paneuropéen.

    http://www.scriptoblog.com/

  • Quant au vote des Étrangers – par Éric E.G. Nogard

    Nous sommes le Peuple de France, catholiques romains, et nous sommes Européens. N’est-ce pas beau, n’est-ce pas beaucoup. Or, nous voudrions donner chez-nous le droit de vote aux  Étrangers, en plus de la considération que nous leur portons, et en plus de l’hospitalité que nous leur assurons.
    Dans quelle mesure voterions-nous Français si l’Étranger, si redevable que nous puissions être envers lui, glissait son bulletin de vote dans nos Urnes.
    Ne connaissons-nous pas assez ce que peut être  la chose frelatée…  le lait, la viande, et pis encore.
    Ou alors, pourquoi un tel branlebas quand nous y sommes confrontés, comme nous l’enseigne l’actualité sur le cheval.
    Donner chez-nous le droit de vote à qui ne vote pas chez lui, n’est-ce pas pousser loin le bouchon de l’Humanisme, ou alors, est-ce savoir de quoi on parle quand on dit « Humanisme ».¢ 
    Et pour répondre sans parti-pris à ce questionnement, ne serait-il pas sage de notre part que nous tentions : 
    D’obtenir le droit de vote, chez eux-mêmes et pour eux.
    D’obtenir pour nous-mêmes, le droit de vote chez les autres.
    D’obtenir un pacte de réciprocité avec les autres Peuples, en matière de droit de vote.
    Et pourtant, serions-nous des oisifs chez les autres quand chez eux, pour eux, à leur demande, nous aidons, nous formons, nous montons des usines, nous secourons…
    Nous participons à une Société plus ouverte et plus Universelle, comme le font des Peuples « si nombreux » qu’on les compte sur les doigts d’une seule main.
    En revanche, quel Peuple a, à ce jour, eu la moindre idée de se préoccuper de nous donner en son sein le droit de vote, quand il y existe.
    Sommes-nous conscients, sommes-nous sérieux, sommes-nous sincères quand nous réclamons le droit de vote pour les étrangers.
    Met-on à ce point la charrue avant les bœufs. 
    Ou alors, par malice, serions-nous assez pervers pour prendre de tels risques dans notre acharnement à détruire notre clocher.
    Ou alors, à quoi nous servent nos Universités, nos Universitaires, nos Philosophes, nos Moralistes et nos Leaders pour que nous en arrivions là.
    Ou enfin, qui sont les plus dangereux ou les plus fous de ceux qui protègent ou de ceux qui jouent d’un coup de poker, le peu qu’ils ont et qui fait tant d’envieux.

    Méfions-nous de nous-mêmes quand nous réclamons chez nous le droit de vote pour les Étrangers.

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Aymeric Chauprade : les grandes tendances géopolitiques du moment, la place de la France (2/2)

    Seconde partie - Aymeric Chauprade revient sur les grandes tendances géopolitiques du moment et se penche sur la place de la France dans le monde. Entretien réalisé avec Xavier Moreau pour Realpolitik, le 13 février 2013.

    Dans cette partie Chauprade parle en particulier de la situation en  Syrie. Il met en évidence l’incohérence de la position du gouvernement français entre son action au Mali et sa position en Syrie face au djihadisme. Pour Chauprade l’action de la France au Mali est conforme à ses intérêts géostratégiques, en Syrie au contraire elle est opposée à ses intérêts.

    La première partie est ici.

    À propos de l’auteur
    Aymeric Chauprade. Professeur de géopolitique et Directeur de la Revue Française de géopolitique et du site www.realpolitik.tv est l’auteur de l’ouvrage de référence « Géopolitique, constantes et changements dans l’histoire » éd. Ellipses.

    Source : Realpolitik.tv – 28 février 2013


    Aymeric Chauprade : les grandes tendances... par realpolitiktv

    http://fr.novopress.info

  • Faudra-t-il un printemps français ?

    Un homme s’immole en Tunisie. C’est le Printemps arabe. En France, c’est le début... d’un buzz médiatique. Charles Consigny veut réveiller notre pays.

    Par Charles Consigny

    La semaine dernière, un homme s’est planté devant une agence Pôle emploi et a mis le feu à ses vêtements qu’il avait imbibés d’essence. Le temps pour les gens qui étaient là d’essayer de le sauver, c’était trop tard, il est mort brûlé. On n’est pas parvenu à décrocher la corde du pendu. À cet homme on avait refusé des allocations, il n’avait pas suffisamment cotisé, ou pas dans les règles, quelque chose comme ça. Les médias ont relaté les faits, les gens qui travaillent à la gestion du chômage ont invoqué leur manque de moyens, il y a eu quelques larmes de crocodile et quelques larmes sincères, et puis c’est passé. En Tunisie, c’est l’immolation d’un homme qui a déclenché la révolution, et celles de l’Égypte et de la Libye ensuite. Chez nous, rien. Chez nous, on mange n’importe quoi, on ferme les usines, on laisse les narcotrafiquants faire leur loi sur des villes entières, on déplore tous les jours mille chômeurs supplémentaires, on assiste impuissants au désastre scolaire et, de toute façon, on conseille aux jeunes de quitter le pays, à moitié en espérant qu’ils reviendront moins bêtes, à moitié parce qu’on a abdiqué et qu’on veut leur éviter les années qu’on leur fabrique.

    Comme il l’avait annoncé, le président déjà sortant gouverne dans la concertation, c’est-à-dire en prenant soin de ne rien enlever aux privilèges catégoriels et individuels et en laissant divers lobbies lui dicter sa politique : il est faible avec les banques, faible avec les Allemands, faible avec l’idéologie des sociologues de gauche (pléonasme), du magazine Elle et d’Harlem Désir (triple pléonasme), faible avec les syndicats (quadruple pléonasme), faible avec les barons locaux (quintuple). Il est le roitelet d’Ile-de-France à la main de vassaux plus puissants que lui.

    La suite sur Le Point.fr

    http://www.actionfrancaise.net

  • Indignez-vous…

    La mort hier à l’âge de 95 ans de  Stéphane Hessel, né en Allemagne et naturalisé  Français avant guerre, résistant-déporté,  diplomate, écrivain,  homme de gauche « mendésiste », droit-de-l’hommiste, tiers-mondiste, partisan de la disparation des Etats-nations, du fédéralisme européen,  immigrationniste convaincu, a été salué (quasi) unanimement par l’ensemble de la classe politique et de la médiacratie. Normalien  à la vaste culture, à la  vie bien  remplie dans les allées du pouvoir  et à la gentillesse proverbiale, selon ceux qui l’ont connu, M. Hessel fut  de tous les combats progressistes.  Titulaire du prix Jean Zay en 2008 pour son livre de conversation « Citoyen sans frontière », son petit bréviaire d’une trentaine de pages paru en 2010, «  Indignez-vous! »,  d’une toute aussi  grande pauvreté dialectique et d’analyse, n’ a pas  peu contribué ces dernières années à le mettre sur le devant de la scène et  à asseoir son statut de saint républicain. Vendu à quatre millions d’exemplaires ( !), il y appelait à une « insurrection pacifique » et dénonçait pêle-mêle, de manière brouillonne et sans grande cohérence, la dérégulation du capitalisme, la dictature des marchés financiers, les écarts croissants de richesses,  l’égoïsme des Français refusant l’immigration et la régularisation des clandestins (« sans-papiers ») ; le tout mis sur le même plan que le totalitarisme nazi, et  agrémenté  d’attaque contre  Israël,  « l’Etat tyrannique » coupable quelques mois auparavant de  l’opération  « Plomb Durci » qui avait coûté la vie à 1 400 Palestiniens…

     Cet ami de Michel Rocard, Daniel Cohn-Bendit et de José Bové,  figurait encore  sur la liste européenne d’EELV en 2009, et apporta son soutien à François Hollande lors de l’élection présidentielle. Il  signa   en compagnie du militant anti FN  Raymond Aubrac,  dans le quotidien  Libération en mars dernier, une tribune appelant à voter pour le candidat socialiste ,  au nom de la « sauvegarde  du programme du Conseil national de la résistance ».  Faisant suite au déferlement des tweets rendant hommage à M. Hessel, un appel au rassemblement a été lancé  hier  place de la Bastille pour honorer sa mémoirequi a réuni moins de 200 personnes.

    Si une époque, une société se juge aussi aux figures qu’elle honore et qu’elle propose en exemple à ses citoyens, le vœu émis par certains de faire entrer Stéphane Hessel au Panthéon en dit long sur la décrépitude intellectuelle, la  perte du sens commun qui accompagne inévitablement toutes les décadences.  Au-delà même des idées politiques qui furent celles de l’auteur d’Indignez-vous! et qui sont de la même veine  philosophique que celles exprimées par  de nombreuses  personnalités  inhumées en ce lieu, sa vie et son œuvre militent-elles pour un hommage républicain de cette « dimension » ?

    Dans une pétition adressée à François Hollande,  Eva Joly, le député PS Pouria Amirshahi, l’ancien député UMP Étienne Pinte, les historiens Pascal Blanchard et François Durepaire ont demandé au chef de l’Etat que Stéphane Hessel  fasse son entrée au Panthéon. Interrogé sur ce point par BFMTV , Jean-Luc Mélenchon a assuré qu’il « ne (dirait) rien contre ».    Ce choix revient en effet au président de la République. Quelques heures auparavant,   six députés socialistes, Patrick Mennucci, Alexis Bachelay, Yann Galut, Jean-Louis Touraine, Jérôme Lambert, et déjà M. Amirshahi, avaient demandé un « hommage national »  pour Stéphane Hessel, par une lettre au chef de l’Etat.

    « Nous avons maintenant une mission : celle de transmettre sa mémoire, ses valeurs et sa pensée qui doivent à tous, et particulièrement aux jeunes générations, nous servir de modèle pour l’avenir », »Le parcours de Stéphane Hessel fait en effet de lui un grand républicain, bien au-delà des clivages partisans » (sic) , écrivent-ils. « Son engagement dans la Résistance, son courage jamais démenti, sa droiture dans le service de la France, sa défense de la démocratie, son acharnement à promouvoir les valeurs des droits de l’homme, son souci constant des plus démunis, donnent au mot de citoyenneté tout son sens », jugent-ils encore.

    Reste que la panthéonisation de M. Hessel relève du vœu pieu et ne sera certainement pas suivi d’effet, prenons-en le pari. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, interrogé par Europe 1, a estimé que « d’une façon ou d’une autre, il faudra lui rendre hommage, mais déjà tous ceux qui ont souhaité s’exprimer l’ont fait ». Son corps aurait-il sa place au Panthéon ? Réponse embarrassée :  « Il faut laisser un peu le temps des choses. Je ne suis pas sûr d’ailleurs qu’(il) aurait souhaité ça, c’était un homme simple »…M. Ayrault ou l’art de noyer le poisson!

    On l’aura compris, l’antisionisme militant de M. Hessel, partagé  par  de nombreux journalistes aux  idées gaucho-tiers mondistes, même si les soutiens traditionnels à l’Etat hébreu ne sont pas non plus négligeables dans le petit monde médiatique , est tout de même un frein sérieux à cette canonisation républicaine. Il y a trois ans, M. Hessel  membre par ailleurs  du comité de parrainage du Tribunal  Russell sur la Palestine (très marqué à gauche), avait appelé  à participer à  la campagne internationale BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) contre Israël, lancée en 2005 à l’appel des Palestiniens. Une campagne menée en France par les communistes et les verts, qui avait soulevé  l’indignation du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme  (BNVCA) qui porta  plainte pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » .

    Un BNVCA qui  organisait le  18 février dernier  un colloque sur «  Les sources contemporaines de l’antisémitisme », placé sous le Haut Patronage du socialiste  Claude Bartolone,  actuel  Président de l’Assemblée nationale. Ce dernier,  ne devrait pas être lui aussi  au nombre  des partisans d’un hommage trop appuyé à M Hessel…Un parti socialiste clientéliste  qui drague l’électorat  arabo-musulman mais qui est pourtant  traditionnellement très proche de l’Etat  d’Israël. Et ce n’est pas Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), chassé du PS en  2003, qui nous dira le contraire. En  butte à l’hostilité notamment de Pierre Moscovici et de Dominique Strauss Khan, M. Boniface  fut évincé car il lui était reproché ses critiques vis-à-vis de l’Etat hébreu et notamment    une note invitant le candidat Jospin, en 2002, à modérer son soutien inconditionnel à Israël afin de séduire l’électorat des « banlieues »

    Il était donc logique que   Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), à moins d’un mois de l’incontournable dîner de gala de cette association communautaire,  le 20 mars, qui marquera la  fin de son  second mandat et l’ouverture de la campagne pour sa succession, fasse  entendre une voix discordante dans le concert de louanges adressées à Stéphane Hessel

     M. Prasquier qualifie ce dernier de «  maître à ne pas penser » et affirme que «  le travail de déconstruction de Stéphane Hessel sera effectué ». Il  a donc dénoncé « sa volonté obsessionnelle de faire de Gaza l’épicentre de l’injustice dans ce monde et du Hamas un mouvement pacifique, quasiment d’assistance sociale, contrastant avec son indifférence aux tragédies humaines et aux crimes de masse qui se déroulent de nos jours dans un silence général. Il est vrai que nous étions stupéfaits par sa propension à grandir ou à laisser grandir par ses thuriféraires dévoués, le rôle qu’il avait tenu dans plusieurs événements importants de notre histoire ainsi que par la volonté des médias de ne pas relayer ses déclarations sur la bénignité de l’occupation nazie en France qui, émises par tout autre que lui, auraient soulevé l’indignation ».

    Le patron du Crif fait ici allusion a  un entretien publié par le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, dans lequel Stéphane Hessel avait déclaré : « Si je peux oser une comparaison audacieuse sur un sujet qui me touche, j’affirme ceci : l’occupation allemande était, si on la compare par exemple avec l’occupation actuelle de la Palestine par les Israéliens, une occupation relativement inoffensive, abstraction faite d’éléments d’exception comme les incarcérations, les internements et les exécutions, ainsi que le vol d’œuvres d’art ».  Dire que l’occupation allemande ne fut pas particulièrement  inhumaine vaut en effet excommunication et  conduit  en général directement devant les tribunaux !

    Nous ne reviendrons pas ici sur la question  israélo-palestinienne sur laquelle  le FN a la position mesurée que l’on sait.   Bruno Gollnisch  met d’ailleurs  depuis longtemps  en garde contre  les différents lobbies de tous bords, groupuscules et autres  officines  qui estiment de leur intérêt  d’importer et d’instrumentaliser  ce conflit  sur notre sol. Mais nous faisons notre (en partie)   le jugement de l’avocat  « sioniste »   Georges-William Goldnadel qui  battait en  brèche la prose indigente de l’auteur d’ « Indignez-vous ! » , dans son livre « Le Vieil Homme m’indigne » qui se voulait une réponse à celui-ci.

    Me Goldnadel démontait  avec force  l’idolâtrie suscitée par le « non-livre » de  ce « grand prêtre encore vivant d’une religion profane moribonde » et  qui a pour nom « une idéologie victimaire » couplée à de la « xénophilie ». C’est en effet ce qui explique l’hommage disproportionné  rendu à  M. Hessel.   Et c’est de cet aspect de l’idéologie hesselienne,   partagée  largement par nos   « élites », et  en bonne place dans leur panthéon personnel,  que notre pays est en train de mourir. 

    http://www.gollnisch.com

  • Les syndicats se goinfrent

    Ils touchent 4 milliards par an de la collectivité pour 8 % de syndiqués (le taux le plus bas de l'Union européenne). Presque l'équivalent du budget de l'Enseignement supérieur. Subventions à gogo, permanents par milliers, voyages somptueux. Rien n'est assez beau, assez cher pour assurer le confort des syndicats. À titre d'exemple, 12 délégués syndicaux du groupe France Telecom se sont rendus, en février 2011, au Sénégal, officiellement pour assister au Forum social mondial. Ils étaient porteurs d'un mandat du Comité central de l'unité économique et sociale, que tous nos lecteurs connaissent, bien sûr. Pour représenter les salariés de France Télécom face à la « place importante faite au secteur des télécoms, notamment dans le cadre des relations nord-sud », la délégation a reçu un petit chèque de 12 000 euros, pour leurs petits frais. Il fallait bien se payer quelques plaisirs annexes, histoire de décompresser, après des conférences d'une haute valeur intellectuelle et stratégique.
    La CGT, quant à elle, mène la vie de château. L'une des maisons de vacances du comité d'entreprise de la RATP est un château du XVIIe, propriété de l'Union des syndicats CGT de l'entreprise. Cette splendide propriété, nichée dans la vallée de Chevreuse, au cœur d'un parc boisé de 75 hectares, dispose de trois terrains de tennis, d'un minigolf et d'un camping. Il manque une piscine. Mais pas de souci pour les lecteurs de Rivarol intéressés : il est prévu de la construire prochainement. Le château s'est fait remarquer par ses fêtes annuelles, dont la facture s'élève à 447 000 euros en moyenne.
    Certains députés ont fini par s'émouvoir de tant de gabegie et d'opacité. Une commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur le financement des organisations professionnelles et syndicales, présidée par le député Nouveau Centre Nicolas Perruchot, composée de 29 députés, avait été mise en place le 12 juillet. Une commission mal perçue, dès le départ, tant par le gouvernement, l'UMP, l'opposition de gauche, les syndicats, que par le patronat.
    La commission a cependant organisé 45 auditions et entendu cent personnes. Ce qui avait débouché sur la rédaction d'un rapport, relevant une opacité certaine dans l'utilisation des fonds, notamment au sein des comités d'entreprise.
    Concernant les syndicats, la commission note que l'essentiel de ses moyens vient des temps de délégation. De nombreux personnels ne travaillent absolument pas pour leur entreprise, mais sont mis à temps plein à la disposition des syndicats, comités d'entreprise et fédérations professionnelles (près de 200 à la SNCF, 35 permanents et 47 personnels de secrétariat à EDF). Selon une estimation, l'enveloppe apportée aux syndicats dans le cadre des délégations serait de 250 euros par agent et par an. Soit 1,3 milliard d'euros, rien que pour l'ensemble de la fonction publique. La commission relève que certaines organisations disposent de patrimoines "considérables". C'est le cas de l'UIMM, le syndicat patronal de la métallurgie qui dispose par ailleurs d'une trésorerie de plus de 500 millions d'euros, ses ressources annuelles atteignant sans doute un milliard. La commission note aussi que les Comités d'entreprise sont « soumis à des règles de transparence minimalistes », ceux-ci bénéficiant cependant de versements financiers "considérables".
    Nicolas Perruchot avait quelques idées pour réguler ce système. Il proposait de soumettre les CE. à l'obligation de transparence, de certification de leurs comptes et à la contrainte de procéder à des appels d'offre pour leurs achats. Il suggérait aussi que les employeurs ou salariés pussent solliciter l'Inspection du travail pour des contrôles. Il préconisait surtout de limiter la durée de mise à disposition des délégués syndicaux par leurs employeurs.
    Devinez ce qui se passa ? La majorité de la commission, élus UMP, PS et communistes réunis, vota contre le rapport final, pourtant très prudent, et décida que ce rapport ne serait pas diffusé.
    C'est ainsi que ça se passe en France...
    R. S. Rivarol du 23 décembre 2011 au 5 janvier 2012

  • Indignation sélective : seuls trois députés à l’hommage rendu par leurs collègues aux deux policiers tués sur le périphérique parisien

    PARIS (NOVOpress) - Hier, lors de la marche blanche en hommage aux deux policiers de la BAC tués par la racaille multirécidiviste Malamine Traoré, seulement 3 députés étaient présents : Gilbert Collard (RBM), Marion Maréchal-Le Pen (Front national) et Nicolas Dupont-Aignant (Debout la République). Tous trois qui plus est non inscrits.

    Un nombre trop faible de représentants de la Nation qui ne peut manquer d’interloquer. Certes, quant aux députés de gauche plus sensibles au laxisme judiciaire de la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, si c’était Traore et son ami Bensassou qui avaient été tués par un policier, beaucoup plus de députés auraient participé à la marche en leur honneur… Ce qui infirme clairement les rodomontades sécuritaires de Manuel Valls.

    Mais l’UMP, qui prétend incarner la défense  de nos concitoyens contre la délinquance et le soutien aux policiers contre les voyous, cette absence risque de rester longtemps dans la mémoire des membres des forces de l’ordre qui, parce que citoyens, votent…

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