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France et politique française - Page 5086

  • Ce que coûtent les privilèges des agents d'EDF

    Si l'on se réfère aux documents comptables d'EDF, on constate avec un peu d'étonnement que l'opérateur du monopole historique provisionnerait pour l'année 2011 la somme colossale de 2,9 milliards d'euros, sur un chiffre d'affaires de 65,3 milliards. Cette somme est déduite "au titre des engagements pour l’avantage en nature énergie". On enregistre ici une hausse considérable par rapport à l’année précédente où elle représentait un montant de 2 milliards.

    On n'arrête pas le progrès.

    De quoi s'agit-il en l'occurrence ?

    Les agents des industries électriques et gazières, c'est-à-dire essentiellement les salariés d'EDF et de GDF-Suez bénéficient d'un tarif préférentiel. Ils payent entre 5 et 10 % du prix réel que supporte le consommateur ordinaire. Ceci vaut aussi bien dans leurs résidences secondaires et assimilées, que dans leur foyer. Ce "tarif agent" est appliqué la vie durant. Au total environ 300 000 personnes profiteraient de cet avantageux passe-droit. (1)⇓

    Bien entendu, et les chiffres et les détails, bien que relevant de réglementations associées au monopole étatique historique ne sont diffusés dans le public qu'avec parcimonie. On sait par exemple ce qu'EDF "provisionne" dans ses comptes, on ne dit pas ce que le groupe supporte réellement.

    Complice de cette omertà, la CGT se refuse à tout réexamen. Elle en fait curieusement une sorte d'héritage culturel. Le porte-parole de la CGT Mines-Énergie, le camarade Langlard déclare ainsi que "dès la fin du XIXe siècle, dans certaines communes [lesquelles ?] les agents payaient l’électricité à prix coûtant, car cela date d’avant les nationalisations de 1946. C’est comme la part du pêcheur ou la baguette du mitron"(2)⇓

    De façon apparemment irrationnelle la centrale communiste, majoritaire au sein du Comité d'entreprise, défend bec et ongles toute idée de reconversion de cet avantage en nature en augmentation des rémunérations. Ses plus grosses mobilisations des dernières années ont porté en 2011 sur la défense de ce système archaïque du tarif agent.

    En effet jamais la CGT ne l'admettra, mais elle porte, par son aveuglement et son obstination, une responsabilité considérable dans les dégâts du tout électrique – y compris dans le paysage français abîmé par des lignes que l'on pourrait aisément enterrer. Quiconque a aimé la série "inspecteur Barnaby" a pu remarquer combien est jolie, sans poteaux électriques, la campagne anglaise. Pour attirer les touristes les Anglais le font, pourquoi pas nous. S'agit-il de concurrence déloyale ? Perfide Albion !

    Le gouvernement actuel est en grande réflexion autour de l'idée d'un bonus-malus pénalisant la surconsommation d’énergie : que n'examine-t-il pas celle qui résulte de cette absurde tarification incitatrice au gaspillage chez ceux qui devraient au contraire donner l'exemple d'une meilleure gestion du gaz et de l'électricité.

    Car des études existent. Quoique confidentielles on peut les retrouver. Ainsi en 2003, sur un échantillon de 2 800 consommateurs on découvre que la moyenne des foyers à tarifs réglementés (compteur bleu, utilisateurs du chauffage électrique, etc.) consomme un peu plus de 4 345 kWh par an. Or, parmi ceux-ci on compte 27 "tarifs agent" qui consomment, eux, en moyenne 18 837 kWh. Soit 4,3 fois plus. Or, d'après une étude du Sénat un ménage français utilise en moyenne 2 423 kWh soit deux fois que les clients à tarif spécial et sept fois moins que les agents EDF.

    Tout cela s'inscrit dans une logique assez élémentaire : plus le produit est bon marché, plus on le gaspille. En Union Soviétique où le gaz était "gratuit" les ménages laissaient les brûleurs fonctionner en permanence en raison du prix et de la mauvaise qualité des allumettes.

    Aujourd'hui les préoccupations environnementales montent en puissance mais, à la CGT, on demeure dans le déni : "on ne s’est jamais posé cette question, syndicalement, elle ne nous intéresse pas." Circulez il n'y a rien à voir. EDF et GDF se gardent bien de communiquer sur le sujet.

    On sait seulement que les subventions au comité d'entreprise d'EDF sont indexées sur la consommation d'électricité.

    On connaît la formule de Lénine : "le communisme c'est la dictature du prolétariat plus l'électricité."  (3)⇓ La dictature du prolétariat est tombée à l'eau. Qu'est-ce qui reste ?

    http://www.insolent.fr

  • La fin inéluctable d’un système, l’avènement d’un monde nouveau : des raisons d’espérer - Par Louis Tode

     

     
    Dans notre pays, le refus du débat, la non-émergence artificielle d’idées nouvelles, les procès faits aux gêneurs, tout cela dénonce un régime politique qui est dépassé, se craquelle et se fragilise. Si les choses se font lentement, on voit ce régime s’effondrer à petit feu, politiquement et intellectuellement.
     
     
     
    Délabrement politique
     
    Politiquement, l’UMP est devenue un vaste champ de ruine voué au pourrissement. Chaque composant ayant toutes les tendances politiques en son sein, sans chef, sans idées claires est plus ou moins contaminé idéologiquement par la gauche, avec, dès le début, une volonté d’associer des forces idéologiquement opposées (gauche moderne et droite populaire, etc.). L’UMP a été mise à l’épreuve pendant 10 ans et n’a pas à proprement parler appliqué une politique de droite et de bon sens.
     
    Côté PS, on ne sait plus trop ce que signifie « socialisme » ; nous sommes bien loin de l’esprit d’un Salengro ou d’un Jaurès. Là encore, pas de ligne claire (communautaristes, libéraux, patriotes, etc.) sans chef, des divisions avec les verts et les communistes, qui lui sont pourtant alliés (sur le plan national ou local). On le voit à l’œuvre : chaque jour un nouveau couac, des ministres apparatchiks incompétents, des retournements de veste…
     
    Concernant l’extrême gauche, celle-ci reste pro-immigration, pro-mariage homosexuel (loin de l’esprit des pères fondateurs Marchais ou Thorez) car elle n’a plus que cela à offrir. Ce n’est pas vraiment la ligne anti-capitaliste (positionnement d’ailleurs malhonnête puisque la haute finance a toujours soutenu les mouvements progressistes) ; là encore, la ligne idéologique n’est pas claire, elle se dit anti-système mais est dirigée par un Mélenchon ancien ministre, sénateur, et franc maçon. L’extrême gauche semble s’être appliquée son propre dogme : faire table rase du passé, pour rester l’idiot utile du capitalisme.
     
    Le spectre politique explose de tous les côtés, sans chefs, sans lignes, pour ne donner qu’un vaste ensemble un peu flou, sans rêve, globalement pro-Union européenne, pro-immigration, libéral, avec des divergences purement techniques comme il peut en exister au sein de n’importe quel bloc politique. Il n’y a pas de divergences de fond, pas plus qu’il n’y a d’affrontements : Où sont les grands débats publics enflammés entre Jaurès et Clémenceau, voire entre Le Pen et Tapie, dans lesquels deux visions du monde, deux fortes personnalités s’affrontaient franchement ? Où sont les affrontements littéraires, par livres interposés, comme ont pu le faire Voltaire et Rousseau, Marx et Proudhon ou encore Drieu la Rochelle et Aragon ? Où sont les articles de journaux dans lesquels les auteurs se confrontaient loyalement et parfois durement, argument contre argument ? 
     
    Délabrement intellectuel
     
    Aujourd’hui, dès que quelqu’un bouscule l’ordre établi, il se retrouve devant les juges pour finir au bûcher… La vie intellectuelle est devenue assez pauvre ; la radio et la télévision ne font plus que des entrevues très rapides, mélangent politiques, intellectuels et « artistes », détruisent ainsi toute véritable discussion de fond ; les partis politiques, cherchant uniquement à avoir des élus, se livrent à de basses démagogies pour séduire : il leur est donc par essence impossible d’aller au fond des choses, tenus qu’ils sont de coller à l’opinion et au cadre politique. Vu l’importance qu’ils ont prise, allant de pair avec leur délitement idéologique, ils court-circuitent tout débat.
     
    Par ailleurs, les intellectuels en cour (Attali, BHL, Minc, etc.) n’ont plus rien à offrir de nouveau. Nous vivons ainsi une période de mollesse politique et intellectuelle.
     
    Ce qui se traduit dans les faits :
     
    - une incapacité à gérer les problèmes de fond du pays (chômage, instruction, immigration, écologie…); l’ensemble de notre système éducatif, universitaire, économique, politique, militaire, alimentaire, géopolitique, est devenu fou et ne trouve aucune justification dans la manière dont il fonctionne. Il n’est même plus en accord avec ses propres fondements (ceux du Général De Gaulle, qu’il conviendrait parfois de relire). Seulement, des incapables sans ossature idéologique ne peuvent le réformer ;
     
    - une déviation du débat sur des questions polémiques et inutiles (drogue, mariage homo…) ;
     
    - une volonté de ne pas faire émerger les forces politiques alternatives et nouvelles : pas de proportionnelle, pas de totale liberté totale pour la presse et la pensée, interdiction formelle de certains mouvements politiquement incorrects.
     
    Cette élite déliquescente ne fait plus rien de son pouvoir mais s’y accroche tant qu’elle peut, au service d’elle-même et de son idéologie obsolète. La République française ressemble de plus en plus à un régime bananier : toute puissance des apparatchiks de partis dans les institutions, affaires de mœurs et d’argent en tout genre, refus de la dure réalité (rapports de la Cour des compte enterrés, etc.), opacité des subventions aux associations et à la presse, copinage entre journalistes et politiques. Il est légitime de se poser la question suivante : vers quoi nous mène notre système fondé sur une tolérance imposée, le métissage, la mondialisation, le droit de l’hommisme, le déracinement ? A la lumière de ce qui se passe dans les autres pays, il est difficile de répondre autre chose que vers le chaos.
     
    Néanmoins, face à ce régime cliniquement mort qui se craquelle, la nature ayant horreur du vide, d’autres forces émergent, dissidentes, populaires, spirituelles, qui prennent le relais. Un exemple représentatif aura été les manifestations catholiques des automnes 2011 et 2012 (contre certaines pièces blasphématoires et le « mariage pour tous »). Dans les deux cas, nous avons vu les tenants d’un projet de société fondé sur le respect de l’homme, de sa spiritualité, de ses lois et institutions naturelles, face aux défenseurs de la tolérance à tout va, de l’hédonisme, du relativisme : la grandeur et l’idéal contre le néant et la mollesse. 
     
    Une lueur d’espoir
     
    De plus en plus de livres, d’articles, sur des sujets qui fâchent, sur les nouveaux totalitarismes, sur la volonté de davantage de débat, sur la déliquescence de la politique, sont édités. Des enquêtes, études, sondages, montrent que, malgré tout le matraquage médiatique, beaucoup gardent un esprit critique et de bon sens (sondage sur l’islam, vote dissident, popularité des Zemmour, Soral ou Dieudonné, émergence de gens comme Richard Millet, durées de mouvements politiques ou métapolitiques, nombre de vues sur certains sites, etc.). Les intellectuels officiels et le politiquement correct ne peuvent que constater leur échec ; leur système ne tient plus qu’artificiellement ; nous observons un retour aux traditions, aux frontières. La rigueur et la profondeur intellectuelle ne se trouvent plus chez eux, tant sur la politique, la géopolitique, la sociologie, que sur l’histoire, mais chez les dissidents (*). Ces mêmes rigueur et profondeur ont disparu aussi de l’offre politique des mouvements du système.
     
    Nous sommes en train de connaître la fin d’un monde et la naissance d’un monde nouveau, en dépit d’un système qui, malgré une inéluctable descente aux enfers, fera tout pour préserver le monde ancien et dépassé.
     
    Louis Tode
     
    Source : Novopress

  • La fin du monde

    Sur La Chaîne Parlementaire il y a un reportage nommé "beurgeoisie", une femme dit en l'espace de 5 minutes "Le problème avec ces jeunes de nos banlieues est social, pas ethnique", "Le problème n'est pas un problème d'assimilation, c'est juste de comprendre que nous sommes musulmans et que nous le resterons", "Le problème c'est qu'on est stigmatisé, ghettoïsé sans arrêt". Je zappe. Une émission parle d'un couple de vieux cathos très riches qui ont adopté des enfants de tous les continents. On les voit à table, la dame commente la scène "Vous voyez j'ai mon fils qui est vietnamien, ma fille qui vient d'Inde, etc, j'ai toute la diversité du monde à domicile. Les voyages ça dure un mois normalement, moi je voyage en permanence". Des mots me viennent en tête, "le tourisme est le nouvel humanisme", "le défenseur de la diversité, consommateur du dernier stade", "l'Autre à portée de main", "Regardez mes petits chiens de toutes les couleurs comme ils sont jolis !", "horreur absolue".
     
    Je suis allé voir Argo, le film de et avec Ben Affleck. N'étant pas fan du bonhomme, je fus très agréablement surpris. L'histoire vraie d'une poignée d'Américains de l'ambassade des Etats-Unis coincée en Iran pendant la révolution islamique de 1979. Au-delà du fond - car la forme va toujours au-delà du fond - le film est d'une efficacité redoutable. Une réalisation irréprochable, on reste scotché au fauteuil pendant deux heures et demi qui paraissent deux fois moins longues. Ça n'est pas du Kubrick, ça ne révolutionne rien mais c'est du travail bien fait, très bien fait. Avant le film on a eu droit à la bande-annonce d'un film avec Balasko et Jugnot dont je ne me rappelle étrangement plus le nom. Dans cette production française Josiane Balasko joue le rôle d'une femme qui adopte un petit noir qui s'appelle Titoko ou un truc dans le genre. Dans l'extrait on voit la police venir chez elle et dire "Madame cet enfant doit être raccompagné à la frontière avec sa mère", ce à quoi Balasko répond "Il me reste aussi quelques noms de Juifs dans la cave, ça vous intéresse ?!". Pendant que l'Amérique sort régulièrement d'excellents blockbusters, la France se noie dans ses merdes subventionnées adoubées par Télérama à défaut de l'être par le public. Le géant hollywoodien et la société du divertissement seront toujours plus sains pour nos cerveaux et nos âmes que notre cinéma social gerbant et Philippe Torreton.
     
    Depardieu. Tant à dire et rien à la fois. Torreton me fait penser à ces types sur twitter qui ont 9852 tweets et 31 followers et qui viennent te faire chier en espérant que tu leur répondes. Je le critiquerais bien sur son jeu d'acteur mais je n'ai pas souvenir d'un seul film de lui. Torreton est un symbole, celui de la gauche, celui des hommes dont le rêve absolu est d'enfermer les autres hommes. Les leçons de patriotisme venant des socialistes, c'est puissant. J'entendais les mêmes dire "Fier d'être français ? Mais quelle connerie ! On aurait pu naître ici ou ailleurs c'est le hasard, pas de quoi être fier, les frontières c'est virtuel". Citoyen du monde oui, l'Europe oui, mais pas en Belgique. Et notre ministre de la culture qui hurlait ne plus vouloir de cette France moisie, cette France de droite, elle déverse aujourd'hui la même haine sur Depardieu qui pourtant l'a prise au mot en quittant ce pays. La nation enracinée oui, mais seulement quand on peut faire les poches des gens. L'argent de Depardieu était utilisé pour financer la "paix sociale" en banlieue, c'est-à-dire la persécution silencieuse des Blancs - ainsi que les films de Torreton et Balasko. Partant, son exil est un acte d'une grande noblesse dont il peut être fier. Puis après tout, qu'est-ce que Depardieu sinon un homme déraciné qui le cœur lourd quitte sa terre d'origine dans l'espoir d'une vie meilleure ? Un immigré comme les autres quoi. Delon au Grand Journal répondant à Denisot sur cette affaire : "Oh, moi vous savez je suis en Suisse depuis 20 ans". Sourires gênés, sublime.
     
    Hollande qui critiquait Sarkozy sur la nécessité d'une république irréprochable et qui aujourd'hui écrit à la Justice pour aider sa copine. Un président normal quoi. Qui vient d'ailleurs de dire aux Algériens qu'il faciliterait leur obtention de visas. Tu as raison François, dis leur qu'ils ont toutes les raisons de nous haïr et fais les venir autant que possible, c'est pas comme si notre vie était déjà impossible dans les quartiers où ils sont majoritaires. Merci encore, monsieur le président. Dans un bar une fille parle avec ses copines à la table d'à côté "Ben oui si Le Pen était passé c'est sûr, il aurait expulsé tous ceux qui ont une origine étrangère, genre moi polonaises ou toi italienne, etc". Désespérant. Dans Libération, un article sur le mariage homo, la journaliste écrit "Les homos ça va tant qu'ils sont discrets, mais quand ils parlent, qu'ils réclament des droits, ça en embête certains !". J'imagine qu'elle-même ne tolère les Français de souche que s'ils sont de gauche, à partir du moment où ils vivent dans certains endroits et qu'ils racontent ce qu'ils y voient, Libération se charge de les descendre. Cette journaliste fait mine de ne pas comprendre quels sont les vrais dangers qui guettent les homosexuels en France, qu'ils réclament le mariage ou non. Dans une France devenue musulmane, les associations gays regretteront les cathos, à côté d'une famille de "musulmans modérés" Civitas c'est un groupe hippie.
     
    Un père de famille jugé dans le nord de la France pour avoir couché avec ses filles. Le problème : personne n'a porté plainte. Toute la famille était consentante, aujourd'hui le papa est avec sa plus grande fille et ils ont un enfant ensemble. Demain ils voudront se marier. J'aimerais savoir au nom de quoi on pourra le leur refuser. Face à un défenseur du "mariage pour tous" inutile de prôner la tradition, la morale, il suffit de l'amener à sa propre contradiction. "Le mariage pour les gays ? Bien sûr que je suis pour, d'ailleurs je suis aussi pour que 3 ou 7 personnes puissent se marier, ainsi qu'un père avec sa fille, qu'en penses-tu ?". Là, il cherchera à s'enfuir en disant "Comment oses-tu mettre sur le même plan...", mais il ne faut pas le lâcher pour autant. "Ben oui vous dites aux anti-mariage-pour-tous qu'il faut sortir des vieux schémas, que l'amour est universellement partagé, donc que réponds-tu à 3 femmes qui frappent à la porte de ta mairie pour dire qu'elles s'aiment et veulent que l'Etat reconnaisse leur amour ?", là soit il va tenter de s'en sortir avec un "Nan mais tu mélanges tout", c'est-à-dire précisément en tentant de tout mélanger alors que votre logique est limpide, soit il crachera le morceau : "Non mais l'amour c'est à deux quand-même, la polygamie ou l'inceste c'est pas naturel !". Voir un défenseur du mariage gay utiliser les mêmes arguments qu'un catholique traditionnel, c'est assez jubilatoire. Qui dit ce qui est naturel quand il n'y a plus de repères ? Où sont les textes sacrés qui stipulent qu'il est interdit de se marier avec 5 femmes ou avec ses 2 gosses ? Les progressistes d'aujourd'hui sont les réactionnaires de demain.
     
    "Les Français sont d'abord intéressés par les problèmes de pouvoir d'achat que d'identité nationale voyons !" nous dit la gauche. Elle en serait presque contente. "L'avenir d'un peuple ? D'une civilisation ? Mais le bon citoyen s'en fout, ce qui compte pour lui c'est son fric !". Je ne comprends pas comment on peut fustiger l'égoïsme de nos sociétés et dans le même temps conspuer ceux qui essaient de dire que l'homme est plus qu'un simple consommateur. Renaud Camus chez Taddéï qui parle du Grand Remplacement que nous vivons, justifié par l'antiracisme dont le point central est la Shoah. Il explique une conséquence ironique de ce changement de population : il est devenu impossible d'enseigner la Shoah dans certaines cités. Camus pointe du doigt un élément crucial, auquel beaucoup d'intellectuels juifs devraient réfléchir : l'immigration massive qu'ils encouragent pour beaucoup ne touche pas que les fils de nazis que nous sommes, elle n'épargnera pas non plus leurs propres enfants. Et Colombe Schneck qui ne trouve rien d'autre à répondre que "Venant d'un homme qui compte les Juifs sur France Culture ça m'étonne", avec un large sourire. En revanche ça ne la dérange pas trop que l'on dise "Il n'y a pas assez de diversité à l'Assemblée, dans les médias...", c'est-à-dire lorsque l'on compte les Blancs. Dans une France maintenant terre d'accueil et donc bientôt terre d'islam, ces gens qui chaque matin se plaisent à rappeler qu'ils sont juifs pour mieux démolir la France de souche la regretteront bientôt, et particulièrement de l'avoir vomie jusqu'au dernier instant.
     
    Un jeune Maghrébin de ma promo s'est pris la tête avec un Noir pendant un exposé. Ils parlaient de Mahomet, l'Algérien avait le regard noir d'un fanatique, il s'est cassé en plein milieu du cours. Leur dialogue était hallucinant, l'autre ne comprenait même pas qu'on puisse discuter du Coran. Il y a aussi cette fille africaine sur facebook, convertie au christianisme comme beaucoup de gens dans son pays, elle écrit sans arrêt des statuts comme "Que Dieu me donne le courage de..." ou "Ecoutez Jésus et vous trouverez la Vérité, cessez de douter et voyez...". J'ai déjà essayé de discuter avec elle, elle s'énerve dès qu'on remet en doute la Bible qu'elle lit au pied de la lettre. Ces populations apportent avec elles le pire du fait religieux, c'est-à-dire pas l'aspect spirituel et existentiel mais les superstitions, les rites, la fermeture d'esprit, en leur parlant on croirait être face à des Européens du Moyen-Âge, ils ont leurs signes, leurs croyances et leurs blasphèmes, le rationnel s'efface petit à petit sous les cris et les prières, le bruit de la foule enivrée par Dieu écrase le silence de l'étude, du scientifique, du travail critique et du recul, de ce que notre civilisation a mis des siècles à atteindre. On change le peuple, on change la culture qui va avec. La population redevient bigote, l'immigration massive venue d'Afrique est pour l'Europe un gigantesque retour en arrière, y compris l'immigration chrétienne, car elle est dans le fétichisme et l’idolâtrie.
     
    Si on veut connaître l'état d'esprit d'une société il faut éteindre le JT et aller sur twitter. Il y a quelques mois j'avais vu le hashtag #embrouilledecéfran largement diffusé par Mouloud Achoud de Canal+. On se foutait donc de la gueule du "céfran" très tranquillement, en imitant un Blanc en train de se battre, "Comment ça nique ma race ?! Non mais les races n'existent pas est-ce bien clair ??!", ce connard de Blanc qui ne croit pas en l'importance de la race et qui va en crever sous le rire des hyènes. On a aussi eu droit au fameux #UnBonJuif il y a quelques semaines, festival de petites racailles antisémites qui pensent être aussi drôles que Dieudonné, des vannes bien lourdes qui feraient à peine sourire un skinhead bourré écrites par des auteurs s'appelant Krimdu93 ou MomoMuslim avec les photos qui vont avec, bref la nouvelle jeunesse française. Et de vieux gauchistes qui ont quand-même réussi à dire "Festival antisémite, c'est certainement le FN derrière tous ces faux profils de Maghrébins". Ces vieilles merdes collaboraient en 40, ils continuent en 2012. Même chose il y a quelques jours avec #SiMonFilsEstGay. La France devient un pays profondément antisémite et homophobe sous les applaudissements des associations communautaires juives et homosexuelles qui continuent de faire croire que le problème c'est "l'extrême droite". D'ailleurs pour les Juifs ou les gays ces hashtags ont été condamnés fermement, mais pour #SiMaFilleRamèneUnBlanc qui a fait un carton l'autre jour, rien. Le racisme antiblanc a de beaux jours devant lui.
     
    Une vidéo sur les tensions religieuses à la RATP, largement relayée par Fdesouche, est en train de faire le buzz. Il faut la regarder. On y voit que l'augmentation du nombre d'employés musulmans cause de gros problèmes à leurs collègues féminines. On ne leur sert plus la main, on ne conduit pas un bus qu'elles ont conduit, sans parler des prières, des insultes, de tout le reste. La direction de l'entreprise demande aux femmes "infidèles", trop françaises, de faire profil bas, de faire un effort pour préserver cette "paix sociale", car pour l'instant les profits sont toujours là. Certains parlent encore de paranoïa, pourtant on y est. Le changement de population n'est pas discutable, ses conséquences non plus. Petit à petit, il sera interdit d'être différent d'eux. Dans beaucoup d'endroits ça l'est déjà. Et le capitalisme s'en accommodera. L'islam ne se diluera pas dans la société de consommation, c'est l'inverse qui se passera, qui se passe déjà. Cette République a choisi qui était sa population et qui ne l'était plus. Elle a trouvé son bouc-émissaire, sa "race" à détester officiellement. Elle construit un nouveau nationalisme. En parallèle elle a choisi de faire fuir les meilleurs et d'attirer les pires, culpabiliser la réussite et valoriser l'échec, elle construit son socialisme. Pour faire de ce pays une terre moisie, coupée du monde et retranchée dans son idéologie, un endroit dans lequel les gens au visage blanc devront bientôt vivre cachés, étrangers dans leur propre rue, dans leur propre boîte.
     
    Laetitia Casta dit qu'elle quittera la France si Marine Le Pen arrive au pouvoir. En réalité c'est dans le cas où Marine Le Pen n'y arrive pas qu'elle devra la quitter, comme nous tous. Ce que ce pays devient ne tolérera pas longtemps une jeune femme blanche posant en sous-vêtements sur des abribus pour H&M. Certaines personnes diront que j'exagère, les mêmes disaient en 1930 qu'il était exagéré de dire que l'Allemagne devenait dangereusement antisémite. La fin du monde n'a pas eu lieu le 21 décembre, mais la fin de notre monde a lieu tous les jours.

  • Comment la gauche a organisé l'immigration clandestine (arch 1996)

    Le 17 avril dernier, Jean-Pierre Philibert député UDF du Loir-et-Cher, remettait à Alain Juppé le rapport que la commission d'enquête parlementaire qu'il préside a rédigé sur l'immigration clandestine et le séjour irrégulier des étrangers en France. Après six mois de travail et 72 heures d'audition qui lui on permis de recueillir le point de vue de 39 personnalités diverses, la commission préconise 46 mesures susceptibles d'endiguer le flot des immigrés clandestins dans notre pays. « Ce rapport parlementaire, déclarait Jean-Marie Le Pen sur Europe 1 va indubitablement dans le bon sens dans la mesure où il constate une situation que niaient jusqu'à présent les pouvoirs publics... mais nous sommes encore très loin de ce qu'il faudrait faire pour résoudre ce grave problème. » En fait le mérite essentiel de cette enquête c'est qu'elle met en évidence la faillite de la politique gouvernementale en matière d'immigration, et l'échec des lois Pasqua de 1993.
    Premier constat. Il est impossible aujourd'hui de chiffrer le nombre d'immigrés clandestins en France. Personne n'est en mesure de dire combien ils sont! Même pas les députés-enquêteurs qui admettent « qu'il n'existe pas de statistiques de la population immigrée clandestine ou en situation irrégulière. »
    Un appel d'offres lancé il y a trois ans auprès de chercheurs universitaires aux fin de définir une méthode d'évaluation des clandestins est resté infructueux. Il faut donc s'en tenir à des hypothèses. En 1989, des rumeurs de régularisations dans certains départements ont permis de faire sortir de l'ombre des clandestins. Ils représentaient environ 5 % de la population étrangère y résidant en situation régulière. Combien ne se sont pas montrés ? On l'ignore. De son côté, M. Francis Lott, directeur de l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA), a fait état d'au moins 120 000 déboutés du droit d'asile depuis 1991. Il n'a pas estimé invraisemblable un chiffre proche de 200 000 déboutés continuant à résider en France. De son côté le Bureau international du travail estime à 350 000 le nombre des migrants illégaux dans notre pays. Un nombre nettement sous-évalué.
    M. Gérard Moreau, qui est directeur de la population et des migrations au ministère de la Ville et de l'intégration, pense qu'entre 50 000 et un million de clandestins, il est impossible de se prononcer. Le deuxième chiffre est bien entendu plus proche de la réalité que le premier.
    Mais à défaut de pouvoir quantifier le phénomène, les enquêteurs parlementaires ont mis en lumière un certain nombre de failles juridiques et de dysfonctionnements dans notre législation qui font que les clandestins peuvent toujours pénétrer en France et y subsister.
    ✑ Certificats d'hébergement bidon
    Rien ne peut empêcher les étrangers de venir dans notre pays. Pour cela rien de plus facile que de demander un visa de court séjour, en vue d'une visite familiale ou privée. Afin, d'être sûr qu'il s'agit bien d'une visite temporaire, on a pensé prendre une garantie en exigeant un certificat d'hébergement signé par la personne qui accueille l'étranger. Ce certificat pour être valable doit être visé personnellement par le maire ou l'un de ses adjoints.
    Aucun contrôle ne pouvant être exercé par la municipalité, l'expérience a prouvé que les cas de fraude étaient innombrables. De plus, aucune disposition ne permet de contrôler que l'hébergé a quitté le territoire national à l'expiration de son droit au séjour.
    Comme si cela ne suffisait pas, les exceptions ne manquent pas, ainsi pour les ressortissants d'Algérie, du Maroc et de la Tunisie, le conjoint et les enfants mineurs d'un titulaire d'une carte de résident ou d'une carte de séjour temporaire sont dispensés de ce fameux certificat.
    Pour supprimer tout risque d'immigration clandestine grâce à l'obtention des certificats d'hébergement, c'est tout le système de la délivrance de ce document qui est à revoir de fond en comble.
    ✑ Frontières passoires
    Autre source importante d'immigration clandestine, les frontières passoires. La tâche de la Diccilec (Direction centrale du contrôle de l'immigration clandestines), chargée de surveiller les entrées du territoire, est extrêmement difficile à accomplir. En effet, comment contrôler des frontières qui n'existent plus depuis le 26 mars 1995 pour les huit Etats signataires de la Convention de Schengen (France, Allemagne, Belgique, Pays-bas, Luxembourg, Espagne, Portugal, et Italie) ? En ce qui concerne l'Italie, les contrôles subsistent car le comité exécutif a jugé que ce pays ne remplissait pas un certain nombre de conditions préalables. Jusqu'à quand ?
    Aux postes terrestres, la nécessité de préserver la fluidité du trafic rend impossible les contrôles systématiques. Sans compter qu'en de nombreux endroits, ces postes peuvent être contournés facilement. Dans le département du Nord, il existe 240 point de passage carrossables sans contrôle. A l'autre bout de la France, à Vintimille, il suffit que le clandestin change de quai pour échapper aux policiers.
    Par exemple, le contrôle de certains accès maritimes relève de la mission impossible. Ainsi à Marseille, pour surveiller 100 kilomètres de quais et 4 000 bateaux de gros tonnage qui arrivent chaque année, la Dissilec ne dispose que de 89 fonctionnaires. En 1995, des contrôles ont permis de découvrir 502 immigrés clandestins, contre 334 en 1994. Par ailleurs, la découverte de passagers clandestins pose des véritables casse-tête aux fonctionnaires. Accepter le débarquement contraint les policiers à remettre en liberté ces clandestins, s'ils ne peuvent pas les reconduire rapidement dans leur pays d'origine. Ce qui est pratiquement toujours le cas.
    Ce problème est encore plus ardu en Guyane, où le quart de la population est en situation irrégulière. Les immigrés en provenance du Surinam n'ont aucun mal à traverser le fleuve Maroni. Ceux qui viennent du Brésil font la même chose sur le fleuve Oyapock. Un escadron de gendarmes mobiles et une compagnie du 9e RIMA, en poste depuis 1992 et janvier 1995 n'ont pas résolu le problème.
    ✑ La filière des réfugiés politiques
    La commission parlementaire pose la question : « Le droit d'asile (cher à Mitterrand et aux socialistes) est-il détourné et sert-il l'immigration clandestine ? »
    Après avoir été multiplié par trois entre 1981 et 1989, le nombre de demandes d'asile a été depuis divisé par deux (61 422 en 1989, 54 813 en 1990, 47 380 en 1991) En 1995, ce nombre s'est élevé à 20 016 demandes. Le taux d'acceptation est passé de 28,14 % en 1989 à 16,76% en 1995. C'est tout de même environ 200 000 personnes (majeurs et mineurs) qui bénéficient actuellement du statut privilégié de réfugié au titre du droit d'asile. Sur ce nombre, combien de réfugiés bidon ?
    On peut en avoir une petite idée en observant que les réfugiés de Roumanie, alors que ce pays n'est plus sous la botte de Ceausescu depuis plus de six ans, sont en augmentation constante ( ils représentaient 6 % du nombre de demandes en 1990, 8 % en 1992, 10 % en 1993, et 15 % en 1994 !)
    ✑ Fraudeurs polygames
    Depuis 1993, le regroupement familiale polygame n'est plus acceptable en France, ce qui n'empêche pas un certain nombre de musulmans polygames, habilement conseillés, de tourner la loi.
    Il suffit pour cela après un divorce de complaisance de demander à bénéficier d'un second regroupement au bénéfice de la seconde épouse. Pourtant la loi avait prévu, pour éviter cet écueil, d'exiger de l'étranger un délai de deux ans à compter de la dissolution ou de l'annulation du mariage avant de voir faire venir un nouveau conjoint.
    Mais le Conseil constitutionnel présidé aujourd'hui par Roland Dumas, l'ancien ministre de Mitterrand, avait jugé que cette disposition méconnaissait le droit de mener un vie familiale normale.
    D'où les abus constatés par la commission parlementaire.
    Autre constatation des députés, faite depuis longtemps par les élus du Front national, si notre pays attire autant les immigrés clandestins, c'est parce qu'ils savent qu'une fois sur notre sol, et même en situation irrégulière, « ils sont assurés de trouver chez nous des moyens d'existence et des conditions de vie moins mauvaises que dans leur pays d'origine... »
    ✑ Vivre aux frais de la Sécu
    Enquête faite, la Commission tire la conclusion que « les avantages dont peuvent bénéficier légalement les étrangers en situation irrégulière vont bien au-delà de ce qu'exige la prise en compte des considérations humanitaires. »
    C'est notamment le cas en matière d'accès aux soins médicaux et à certaines prestations sociales.
    Ainsi, contrairement à des idées fausses que font volontairement courir certains professionnels de la charité-business, actuellement la prise en charge au titre de l'aide médicale hospitalière d'un étranger en situation irrégulière n'est en aucun cas subordonnée à l'existence d'une situation d'urgence médicale. Ainsi tous les frais qui se rattachent à la consultation et la prescription par le médecin hospitalier, dans le cadre d'une hospitalisation ou d'une consultation externe, frais d'analyses et d'examens de laboratoires, frais pharmaceutiques et d'appareils, frais de soins et de prothèses dentaires, frais d'intervention chirurgicale, frais de transport, forfait hospitalier sont pris entièrement en charge par la Sécurité sociale. Toutes ces prestations sont accordées sans condition de délai de résidence sur le territoire français ni de régularité de séjour. Bien entendu, l'étranger en situation irrégulière étant insolvable, l'Etat n'a aucun moyen de se faire rembourser. Ce qui n'est pas le cas pour un Français de souche qui se trouverait démuni. La Sécu obligera ses ascendants ou ses descendants à régler la note, y compris en récupérant les sommes dues lors d'une succession.
    ✑ Détenus privilégiés
    Autre disposition aberrante et paradoxale de notre législation : la protection sociale appliquée aux détenus étrangers.
    La loi du 18 janvier 1994, permet aux détenus étrangers d'être affiliés aux assurances maladie et maternité du régime général à compter du jour de leur incarcération, même (et on ose dire surtout) s'ils sont en situation irrégulière. Ce qui veut dire qu'un clandestin en liberté n'a pas droit aux prestations de la Sécurité sociale, sauf s'il est malade comme on vient de le voir, mais qu'il y a droit s'il se trouve incarcéré!
    « De plus, ont relevé les parlementaires, le système génère des effets pervers, La carte d'assuré social délivrée au détenu le jour de son incarcération a une validité d'un an, quelle que soit la durée de la détention. Si celui-ci est libéré avant la date d'expiration de sa carte, il continuera à bénéficier indûment mais légalement des prestations de la Sécurité sociale... Si l'étranger fait l'objet d'une mesure d'éloignement avant la date d'expiration de sa carte d'assuré social, celle-ci est généralement monnayée dans son pays d'origine, de façon à permettre à un autre irrégulier d'obtenir indûment le remboursement de dépenses de santé... »
    Egalement sans que la loi soit détournée, un ou une immigré(e) clandestin(e) peut même percevoir des allocations familiales pour des enfants en situation irrégulière. L'article L 515-2 du code de la sécurité sociale subordonne pourtant ces prestations à la justification de la régularité des conditions d'entrée et de séjour du bénéficiaire ainsi que des enfants. Mais aucune exigence n'est posée à l'égard du conjoint ou concubin. Il est donc possible à un allocataire étranger en situation régulière de percevoir des prestations familiales au titre d'enfants (dont il ne serait pas le père ou la mère) de son conjoint(e) ou concubin(e) dont il assumerait la charge.
    ✑ La multiplication des neveux et des nièces
    La commission parlementaire note qu'il est impossible de déterminer le nombre de personnes qui se trouvent dans cette situation, puisque précisément les caisses d'allocations familiales n'ont pas à connaître de la situation du conjoint du concubin de l'allocataire et que la notion d'enfants à charge ne repose pas nécessairement sur l'existence d'un lien de filiation. Par ailleurs, les caisses d'allocations familiales ne sont pas fondées à vérifier la régularité du séjour d'un enfant étranger dès lors qu'il est à la charge d'un allocataire français qui demande à bénéficier des prestations familiales au titre de cet enfant. Un allocataire français peut donc légalement percevoir des prestations familiales pour un enfant étranger qui aurait été introduit de manière irrégulière en France. C'est sans doute la raison pour laquelle un grand nombre de jeunes enfants étrangers, surtout africains, sont hébergés chez leur oncle ou chez leur tante. La commission aborde ensuite le dispositif juridique qui permettrait de lutter contre l'emploi illégal d'étrangers. Car il est bien évident qu'une politique de lutte contre l'immigration clandestine passe par la suppression du travail clandestin. Mais il ne faut pas se tromper de priorité. Ce n'est pas, comme on a pu le voir ces derniers temps, le démantèlement de quelques ateliers clandestins qui mettront fin à l'immigration clandestine.
    En revanche l'inverse a toutes les chances d'être vrai. S'il n'y avait plus d'étrangers en situation irrégulière dans notre pays, existerait-il encore des ateliers clandestins ?
    Jean ROBERTO National Hebdo Semaine du 25 avril au 1er mai 1996 

  • HARKIS, Les Camps de la HONTE (HOCINE Le Combat d'une vie)


    HARKIS, Les Camps de la HONTE (HOCINE Le... par CROACLUB

  • Les tricheurs

    Sans craindre l’oxymore, le quotidien gratuit Direct Matin évoque aujourd’hui « Le OUI franc de la gauche » au traité budgétaire qui a été voté mardi  par une Assemblée bien peu nationale. 477 députés ont voté pour, 70  contre –dont 20 élus du PS-, 21 se sont abstenus. Le PS a donc eu besoin des votes du groupe UMP pour la ratification d’un traité  négocié il est vrai par Nicolas Sarkozy…Celle-ci intervient alors que tous les pays de l’euroland  empruntent le chemin de   l’austérité budgétaire, c’est-à-dire d’une  récession  presque certaine, ce qui aggravera tous les problèmes de l’Europe bruxelloise.  

    Avec ou sans visite de Mme Merkel,  comme  hier à Athènes, la Grèce sombre chaque jour davantage dans le chaos, au moment  ou  le taux des obligations  à 10 ans en Italie vient d’atteindre  6,29% ; un seuil ou le coût de refinancement de la dette existante va provoquer un défaut, même dans le cas où le budget primaire italien serait en excédent…

    L’hypothèse d’une flambée des taux sur la dette italienne, conduisant à une panique bancaire gigantesque, déclenchée par les  craintes sur la solvabilité des  banques transalpines en cas de défaut et devant la peur que l’Italie ne finisse par quitter l’euro,  n’est plus seulement  de l’ordre du mauvais fantasme…

     Autre domaine dans lequel le PS met ses pas dans ceux de la droite libérale,  le libre champ laissé au Qatar pour déverser sa propagande prosélyte dans nos banlieues sous couvert de bonnes intentions économiques  http://www.gollnisch.com/2012/09/25/le-qatar-en-banlieue-et-le-retour-aux-sources/.

     En début de semaine, Laurent Fabius, invité lors de l’émission Tous politiques  France Inter/AFP/Le Monde,  a défendu les investissements qataris. « On a beaucoup parlé du Qatar, c’est vrai que son action est souvent spectaculaire» a expliqué le ministre des Affaires étrangères. «Mais dès lors que ces investissements sont positifs pour la balance française, pour l’emploi, je ne vois pas pourquoi on serait réticents ». « Le Qatar a fait le choix d’un partenariat profond avec la France, la France en est heureuse », a-t-il déclaré. « Ca ne veut pas dire du tout qu’il puisse y avoir une pesée sur notre politique étrangère », a-t-il ajouté.

     Une  Pesée  peut être pas, mais identité de vue certainement comme on l’a constaté hier en Libye et comme on le voit  aujourd’hui en Syrie. Et M. Fabius n’ignore rien non plus du rôle nocif joué par le Qatar au Mali  qui arme et finance également  dans ce pays  les groupes terroristes djihadistes. Invité de RTL le 6 juillet,  Monsieur Sadou Dallio, maire de la ville malienne de  Gao,  lançait un pavé dans la mare, en expliquant que «le gouvernement français sait qui soutient les terroristes (au Mali). Il y a le Qatar par exemple qui envoie soi-disant des aides, des vivres tous les jours sur les aéroports de Gao, Tombouctou etc. ».

    Cela n’est pas pour rassurer sur les intentions profondes de cette pétromonarchie et le FN rappelait le mois dernier qu’Yves Bonnet, ancien chef de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST), avait accrédité   les soupçons formulés par Marine Le Pen  sur l’argent investi en France par le Qatar,  le financement de réseaux islamistes radicaux par ce pays…

     A cette aune les professions de foi laïcardes et républicaines du PS en général et de Manuel Valls en particulier sont assez…stupéfiantes. Dans Le Bulletin André Noël il est rappelé très justement que les propos du ministre de l’Intérieur lors de l’inauguration de la Grande mosquée de Strasbourg –voir notre article en date du 1er octobre-  qui paraît-il, caracole dans les sondages comme le ministre le plus apprécié du gouvernement Ayrault, illustrent toute l’hypocrisie maligne du Système.

     « La République sera intransigeante avec ceux qui  entendent la contester et je n’hésiterai pas à faire expulser ceux qui se réclament de l’islam et représentent une menace grave pour l’ordre public et qui, étrangers dans notre pays, ne respectent pas nos lois et nos valeurs. Je n’accepterai pas  les comportements des salafistes et autres groupes qui défient la République » a assuré M. Valls.  Paroles verbales  que tout cela ! Que n’a-t-il expulsé les salafistes qui ont manifesté il y a quinze jours devant l’ambassade américaine ! »

     « Alors qu’au son des trompettes Manuel Valls  déménage les Roms, il s’emploie discrètement à multiplier les  mosquées. Son idée profonde, afin d’y parvenir, » et «  il l’a répété  à Strasbourg », «  est bien de les faire financer par le contribuable. Ne déclarait-il pas, en  2003, à l’hebdomadaire  Marianne :  Il faut faire évoluer la loi de 1905 afin de permettre la construction des lieux de culte à travers un financement transparent, et par conséquent public ? ».

     En fait, est il encore relevé,  ce nouveau « souffle à la laïcité » selon la formule employée par le ministre de l’Intérieur, « ce serait son abdication face à l’islam. Pour comprendre son attitude bienveillante et complice face à cette religion, on ne doit jamais oublier que Valls est franc-maçon, initié à la Loge la plus anticatholique, le Grand-Orient de France. »

     « Pour ces maçons-là l’ennemie restera toujours la foi catholique et  les amis de mes ennemis étant mes amis, cela explique pourquoi il veut rehausser la mosquée pour lui faire un jour dépasser la cathédrale» affirme encore cet article.

     En juin de l’année dernière, devant le Conseil régional de Rhône-Alpes, l’élu et Secrétaire départemental FN du Rhône,  Christophe Boudot,  rappelait d’ailleurs que  « la laïcité a été instaurée en France au début du siècle dernier sous la pression conjointe des mouvements anticléricaux et des réseaux maçonniques qui souhaitaient poursuivre ce qu’ils considéraient comme la grande œuvre civilisatrice de la terreur révolutionnaire et porter un coup fatal, à la civilisation catholique et à la pratique religieuse en France, en somme à la conscience et à la foi de 85 % des français de l’époque. »

     « L’objectif avoué était bien sur, dans l’esprit des radicaux adorateurs de Robespierre, d’entamer, (plus exactement) de poursuivre la déchristianisation de notre société et l’éradication totale du sentiment religieux français, celui d’une certaine idée de la France, fille ainée de l’Eglise. Depuis, les choses ont pu trouver un certain équilibre. Equilibre précaire mais savamment dosé des relations entre la sphère religieuse et la sphère publique. »

    Et le conseiller régional FN  s’adressant aux amis de M.  Valls comme à ceux  de M. Copé,   posait alors la vraie question  : « pouviez vous regrettez cette France assimilatrice et garante de la laïcité républicaine alors que depuis 30 ans vous n’avez de cesse de la casser, en facilitant l’arrivée sur nos terres de millions d’étrangers africains et magrébins pour la plupart issus de peuples dont les mœurs, les coutumes et la religion sont incompatibles avec notre laïcité à la française. »

    « L’anthropologue français Claude Levi Strauss déclarait au soir de sa vie que pour que les cultures persistent dans leurs richesses et leurs diversités il faut qu’il existe entre elles une certaine imperméabilité. Ainsi, vous faites vous les complices de dogmes encore plus puissants que celui que vous vouliez combattre, j’ai nommé : le mondialisme et le multiculturalisme destructeur des peuples. »

    Idéologies mortifères affirme Bruno Gollnisch,  que nous voyons  à l’œuvre  des travées de l’Assemblée « nationale » aux commissions bruxelloises, des fourgons de l’Otan à ceux du Qatar,  et qui sont  bien le plus grand défi que doivent  relever les nations  européennes (mais pas seulement) , qui entendent défendre leur souveraineté et leur identité.

    http://www.gollnisch.com

  • [PARIS] Vendredi 18 janvier 2012 à 19h00 précises MANIFESTONS NOTRE SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE GREC !

    France, Grèce : Mêmes menaces, même combat

    Sortons de l’euro ! Rentrons dans l’histoire !

    Vendredi 18 janvier 2012 à 19h00 précises, MANIFESTONS NOTRE SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE GREC

     
  • Citoyens et citoyennes de seconde zone archive 2010

    « Je connais une retraitée de la région de Caussade qui a 267 € pour vivre. Un autre de 75 ans, à Moissac, a 180 €, une autre en Lomagne touche 359 €. mais le comble est atteint à Montaigu où une retraitée de 72 ans ne dispose que de 150 € par mois pour vivre. J'affirme que la moyenne des retraites en agriculture est de 300 € par mois, c'est une honte. » L'homme en colère qui s'exprimait ainsi s'appelle Paul Ardouin. Il a aujourd'hui 89 ans et il est toujours le président des retraités agricoles du Tarn-et-Garonne. Cette intervention il l'a faite le 15 mai 2006 à Caussade devant les membres de son association qui avaient pu se déplacer. Depuis, rien n'a changé. À cette occasion Paul Ardouin, ancien responsable charismatique de la FNSEA, aura donné quelques chiffres qui sont une bonne indication de la situation dans un département agricole. Dans le Tarn-et-Garonne, sur les 18 959 retraités agricoles, 12 680 étaient d'anciens chefs d'exploitation, 4 500, dont 2 500 bénéficiaient d'une pension complète, disposaient d'une retraite complémentaire. Les 8 000 autres avaient moins de 700 € . Les chiffres officiels sont plus choquants encore. Un chef d'exploitation qui aurait cotisé 150 trimestres, et c'est loin d'être la majorité, aurait une retraite de 690 € par mois. Sa conjointe gagnerait en théorie 500 € par mois. En réalité 10 % seulement des couples d'agriculteurs disposent ensemble d'une retraite supérieure à 1 500 € par mois. La plupart n'ont pas de retraite complémentaire parce qu'étant déjà en peine de cotiser pour la retraite obligatoire. Et, comme si cela ne suffisait pas, il leur faut faire face à l'augmentation des soins de santé et au déremboursement de plus en plus de médicaments dont ils ont été rendus dépendants par la médecine officielle.
    On sait les attaques dont ils sont l'objet. Leurs cotisations ne représenteraient que 17 % du financement de ces retraites. Mais à qui la faute si en quarante ans 90 % des agriculteurs ont été éliminés et s'il n'y a plus désormais que 31 cotisants pour 100 retraités ? Un choix politique a fait disparaître 1,3 million d'exploitations agricoles entre 1963 et 1988. Un autre choix politique a supprimé depuis 20 ans 50 % des agriculteurs résiduels. Ce n'est pas aux victimes à payer les pots cassés.
    Il leur est aussi reproché, afin de se faire exonérer de cotisations sociales, de transformer leur exploitation en société. Mais sait-on que dans les années fastes 43 % des revenus sont prélevés par la Mutuelle Sociale Agricole à moins d'effectuer des achats de matériel ? Critique facile alors que dans les années où ils n'ont pas de revenus ils sont pénalisés par la MSA s'ils ne paient pas leur cotisation dans les délais.
    La plupart des retraites d'agriculteurs tournent autour de 650 €, c'est-à-dire à peine plus que le RSA. Celui-ci, bénéficiant de nombreux avantages et affranchi des cotisations sociales, en réalité dépasse ce plafond. Les pensions des femmes de retraités paysans, qui ont généralement commencé à travailler avant 16 ans, n'ont jamais pris de "congés" mais trimé 16h par jour pendant 40 à 45 ans, atteignent rarement les 400 €, et souvent sont très en dessous de ce seuil. Quant à celles qui ont été salariées, elles ne bénéficient même pas d'une part de réversion de leur mari au décès de celui-ci. Lors d'une émission récente sur les retraites, l'actrice Marina Vlady, féministe virulente, évoqua le sort de ces milliers de retraitées agricoles totalement oubliées. Pourtant, contrairement à ce que souhaiteraient les agriculteurs il n'est nulle part question de leur accorder l'équivalent du Smic comme retraite. Du gouvernement au Parlement et à la Mutuelle Sociale Agricole on entend que tous les agriculteurs retraités bénéficient du minimum vieillesse, c'est-à-dire 708,96 € pour une personne seule et 1 157,47 € pour un couple par mois!
    On comprend que la France intello-politico-médiatique, si empressée auprès des populations venues d'ailleurs, si compassionnelle envers ceux qui la méprisent, fasse silence sur la maltraitance infligée par l'État à ses propres citoyens. Le scandale des retraites paysannes est d'ailleurs l'affleurement honteux de la haine paradoxale des dirigeants de ce pays envers tout ce qui est Français.
    R.B. RIVAROL 2010

  • Manuel, Caroline, les barbus et la “conquête en cours”

     Les Français plus eurosceptiques  que jamais : c’est  ce que confirme  en  tout cas le sondage Ifop paru ce matin dans Le Figaro. Si le traité  européen de Maastricht qui prévoyait notamment le passage à la monnaie unique, fut adoptée d’extrême  justesse (51% des voix)  il y a  vingt ans –François Mitterrand avait su très habilement instrumentaliser sa maladie pour prendre les Français par les sentiments…-  64% des personnes interrogées voteraient aujourd’hui contre ce texte.  D’une manière générale, dix ans après le passage à l’euro, 61% des sondés affirment  que  la monnaie unique pèse négativement  sur la compétitivité de l’économie française, en terme de chômage (63%) et bien sûr   le niveau des prix (89%). L’enquête montre également une forte réticence à une intégration européenne renforcée avec une politique économique et budgétaire unique, rejetée par six Français sur dix (60% contre 40%). Sans surprise,    la forte  hostilité à une adhésion de la Turquie   ne se dément pas (84% contre 16%), tandis que  65% de nos compatriotes  seraient favorables à une  exclusion de la Grèce si elle ne parvient pas à réduire sa dette et son déficit. 

     Si l’euro est considéré  plutôt comme «un handicap dans la crise économique actuelle » pour 45% des sondés, (23% y voyant un atout),  près des deux tiers (65%) n’envisagent pas la possibilité d’une solution alternative, soit   l’abandon de l’euro et le retour au franc (35%  y sont favorables). Notons aussi que seule une  majorité relative des personnes interrogées (49%) pense qu’il est « dans l’intérêt » de la France d’appartenir à l’UE, 27% estimant que ce n’est pas dans son intérêt et 24% que ce n’est ni l’un ni l’autre. Au final 67% des Français estimeraient que depuis Maastricht, l’Union européenne va plutôt «dans la mauvaise direction» ; 76% que  « l’UE n’agit pas de façon efficace pour limiter les effets de la crise »

    Une « mauvaise direction » empruntée également par François Hollande (et son équipe gouvernementale) si l’on en croit un  autre sondage,   Harris interactive pour LCP et 20minutes. Seulement 26% des personnes interrogées pensent que François Hollande agit mieux que Nicolas Sarkozy en début de mandat. Autre enseignement de cette enquête, 39% des sondés estiment que certaines des idées de Marine  Le Pen devraient être «davantage» prises en compte par l’exécutif,  un pourcentage qui grimpe à 52% chez les sympathisants de l’UMP.

    Et ce n’est pas le spectacle donné samedi à  Paris par le rassemblement des salafistes devant l’ambassade américaine  qui devrait faire douter les Français de cette nécessité là. Au final, 150 « barbus »  protestant contre le brûlot anti-mahométan  « Innocence of muslims » concocté aux Etats-Unis -mais propagé sur internet par les salafistes…-   ont été arrêtés par les forces de l’ordre. Une  occasion donnée au  ministre  de l’Intérieur  Manuel Valls de dérouler le lendemain son discours habituel sur France 2, pour réagir  à cette  « démonstration de force » et « intimidation » dixit la présidente du FN.

    M. Valls a relevé que dans cette manifestation non autorisée, « il n’y avait pas que des jeunes », mais aussi « des petits groupes agissant que nous connaissons dans nos quartiers, qui prônent un islamisme radical ». « N’oublions pas au mois de mars ce qui s’est passé à Toulouse (la sanglante affaire Mohammed Merah, NDLR). A travers Internet, à travers des déplacements dans des pays comme l’Afghanistan ou le Pakistan, il y a des jeunes dans nos propres quartiers qui peuvent être touchés par cette idéologie de la haine ». « La menace est là », il faut «  utiliser toutes les armes que la loi nous donne pour combattre ce discours de haine » , a-t-il indiqué .

    « Je ne permettrai pas que des femmes voilées entièrement, que des prières de rue, que des slogans hostiles à des pays alliés, à nos valeurs, puissent se faire entendre dans nos rues. Je serai extrêmement ferme », a prévenu ce membre du club Le Siècle. « Ces quelques personnes, qu’il ne faut pas confondre avec l’immense majorité de nos concitoyens, caricaturent l’islam tel qu’il est pratiqué dans notre pays (…). « Notre société a besoin d’apaisement. Regardons ce qui se passe dans le monde. A partir de ce film insignifiant, insupportable, caricatural, vulgaire, on en vient à tuer des gens, assassiner l’ambassadeur des Etats-Unis en Libye qui avait fait beaucoup pour la libération de ce pays », a-t-il dit.

    Nous pourrions rétorquer au ministre de l’Intérieur, abonné aux raouts du Crif et de la Licra,  bête noire non seulement des salafistes mais plus largement de  nombreux sites musulmans  pour son « atlantisme »  assumé et son « sionisme » – Manuel Valls  a déclaré notamment  « (être) lié de manière éternelle à Israël » – qu’à trop vouloir prouver il risque de se prendre les pieds  dans le tapis (de prière).

    Ce dernier ne saurait ignorer que la libération de la Libye avec la participation active du malheureux  ambassadeur  tué le 11 septembre, a précipité  ce pays dans un chaos prévisible   et mis en selle les fanatiques religieux avec l’aide de ses amis de l’Otan.

     Il devrait savoir aussi que  ceux  «qui profitent de ce type d’événements pour s’en prendre à la concorde nationale, au vivre-ensemble de nos sociétés» seront à l’avenir plus nombreux,  que ce type de réactions  communautaires  iront crescendo puisqu’elles suivent mécaniquement la courbe de la poursuite de l’immigration…

    Une évidence  que la militante antinationale  Caroline Fourest, elle non plus, n’a toujours pas comprise. Invitée samedi  de la Fête de l’Huma pour animer une conférence  sur le thème « Comment faire face au FN », l’essayiste a été chahutée comme elle l’avait déjà été  précédemment  en février lors d’une conférence  à l’Université Libre de Bruxelles. Dans le collimateur d’associations  mahométanes qui la taxe  de racisme anti musulman, la bonne amie de Fiametta Venner  a été huée, aux cris de « Fourest dégage » et n’a pu finalement prendre la parole…Un véritable déchirement pour celle que l’intellectuel  de gauche Pascal Boniface décrit comme  une « sérial-menteuse » qui  régulièrement  attribue à ses adversaires des positions, sans doute critiquables mais qui ne sont pas les leurs, ou des faits répréhensibles…inexistants ».

    « Au tribunal de Fourest, souligne M. Boniface,  l’acte d’accusation tient lieu de preuve. La vigueur de l’accusation est inversement proportionnelle à la rigueur de la démonstration ». « La grande force de Caroline Fourest note-t-il encore, est d’enfourcher les chevaux de bataille largement majoritaires dans l’opinion et plus encore parmi les élites médiatiques ». Il n’est donc pas  étonnant constate Bruno Gollnisch,  qu’un  PC moribond, sous assistance respiratoire mondialiste,   et ses nouveaux alliés socialo-trotsksytes mélenchonistes,  fassent appel à ses services…

    « Des consignes circulaient depuis plusieurs jours, relayées notamment par le site oumma.com, Les Indigènes de la République (association immigrationniste et anti-souchienne, NDLR)  , les Indivisibles et des groupes d’extrême droite comme Egalité et réconciliation (sic) pour empêcher ce débat », a déclaré Mme  Fourest. Le Parti de Gauche (groupuscule rattaché au Front de Gauche)  a dénoncé « la volonté de la part de certains groupuscules violents de salir la Fête de L’Humanité  et de rétablir une sorte de délit de blasphème absolument inacceptable » (sic) , citant  Les indigènes de la République.

    « Je suis au courant de cet incident. Comme d’habitude (Mme Fourest) ment », a rétorqué la porte-parole de cette association,  Houria Bouteldja. « Il n’y avait pas, à ma connaissance, d’éléments d’extrême droite dans ce groupe informel de protestataires, parmi lesquels effectivement des militants des Indigènes, des Indivisibles, des militants de gauche ou antiracistes ». « Nous considérons que Caroline Fourest est une des principales propagandistes de l’islamophobie en France. Il nous paraît inconcevable que quelqu’un que l’on considère comme islamophobe aille faire la leçon au FN » a ajouté Mme Bouteldja.

    Il existe en tout cas un point commun, entre un Manuel Valls, une  Caroline Fourest,  leurs frères ennemis des groupuscules communautaires et/ou extrémistes cités ici,  dans leur volonté de manipuler l’opinion. Cette manipulation à un nom et l’écrivain Renaud Camus le rappelait dans un  entretien accordé au site La Voix de la Russie : «  L’antiracisme »,  ce  « système de lecture du monde qui est une formidable machine à ne pas voir, à ne pas dire, à ne pas comprendre ». «  L’antiracisme (…) depuis qu’il a cessé d’être une morale pour se transformer en idéologie, en endoctrinement, en instrument de pouvoir et de répression, est devenu ce que j’ai appelé, empruntant l’expression à Alain Finkielkraut, Le Communisme du XXIe siècle . Il sert, menaces à l’appui, à dissimuler ce qui survient : à savoir le changement de peuple, le Grand Remplacement, la contre-colonisation. »

    « La France moderne relevait-il encore,  s’ingénie à devenir ce que la France classique s’est évertuée des siècles durant à ne pas être, une ex-Yougoslavie, des Balkans, un autre Liban, un panier de crabes (…). Une conquête est en cours, par colonisation de peuplement. »

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  • La taxe et l'hypocrisie...

    Il y a beaucoup de choses à reprocher à la République et à ses dirigeants, et tout particulièrement l’hypocrisie, qui est sans doute la pire des choses en politique, au même titre que le manque de courage et l’indécision. Ainsi, le rejet par le Conseil constitutionnel de la fameuse taxe à 75 % pour les revenus supérieurs à 1 million d’euros : qui peut croire que M. Hollande ne savait pas qu’elle serait annulée par ce Conseil, alors même que son principal conseiller, le secrétaire général de l’Elysée Emmanuel Macron, évoquait cette taxe provisoire comme celle d’un Etat comparable à un « Cuba sans le soleil » ? Qui peut croire qu’un Président de la République est un « amateur » en matière fiscale ou qu’il n’a pas des spécialistes sur la question capables de lui dire que sa proposition serait, au regard du Droit français, invalidée ? En fait, et sans doute dès le début, M. Hollande savait que cette taxe était condamnée, et cela avant même d’arriver au faîte de l’Etat, mais il s’agissait pour lui de mordre sur l’électorat d’une Gauche qui semblait, au printemps 2012, sensible aux sirènes mélenchonistes, et, pour cela, toutes les démagogies étaient autorisées, la fin présidentielle justifiant tous les moyens électoraux puisque la France a le malheur d’être en République 

    Sinistre farce mais à laquelle, d’ailleurs, peu de gens ont cru : je me souviens d’une conversation entendue dans un café de Saint-Briac en pleine effervescence électorale, conversation durant laquelle une jeune femme visiblement issue des classes aisées et attachée, selon ses termes, à la « mondialisation obligatoire et forcément bénéfique (sic !) », expliquait qu’elle voterait « évidemment » pour François Hollande mais tout en affirmant à son interlocuteur encore hésitant que le candidat socialiste serait, de toute façon, « raisonnable » et que cette taxe, pourtant présentée comme fondamentale dans sa stratégie de candidat (mais qui dit stratégie ne dit pas forcément « mise en pratique »…), ne serait pas vraiment « utile » ni même « souhaitable », et qu’il y renoncerait sans doute après quelques mois et quelques conseils… Cette même jeune femme arguait de la nécessité pour François Hollande de « convaincre le peuple » qui « malheureusement » votait… Je n’invente rien, j’ai bien entendu cela !

    Et ce qui devait être, est effectivement ! Cette fameuse taxe symbolique a joué son rôle dans l’élection, même si elle ne devait, disait-on dans les milieux économiques, rapporter que des sommes relativement dérisoires (quoique, au point où en sont les caisses de l’Etat…) : elle est désormais invalidée et disparaît des dispositions du budget 2013 en attendant de disparaître définitivement dans les placards des promesses électorales, comme tant d’autres après chaque élection… Avant cette taxe à 75 %, il y a eu la fameuse « taxe carbone », censurée par ce même Conseil constitutionnel en 2009 et, malgré les promesses du lendemain de la reformater, totalement enterrée ensuite, dans une indifférence générale…

    Ce gouvernement est d’une hypocrisie totale quand il essaye de faire croire qu’il va chercher à relancer cette taxe en la formulant différemment ou en l’amendant « légèrement (sic !) » ! Les beaux discours de M. Hollande lorsqu’il était candidat sont, les uns après les autres, défaits par les réalités ou, bien plutôt, par cette sorte de fatalisme qui aujourd’hui gangrène le monde politique et le persuade qu’il ne peut, en définitive, rien faire si ce n’est suivre le cours de la mondialisation économique : cette morale impolitique de « la feuille morte au fil de l’eau » m’agace au plus haut point, et je refuse cette désertion de l’Etat face aux difficultés, cette propension à rendre les armes avant même d’avoir combattu, que cela soit à Florange face au prédateur Mittal ou à Bruxelles face à la chancelière allemande !

    Après tout, cette affaire de taxe refusée n’est pas la plus grave, même si elle est hautement révélatrice (et que cette taxe, personnellement, ne me choquait pas outre mesure, bien au contraire, comme je l’ai déjà écrit ici) : ce qui est inquiétant, c’est cette impression donnée par la République et son gouvernement actuel, certes forcément « provisoire », que l’Etat a renoncé à réfléchir et à agir, à décider et à s’imposer ! A contrario, donc, voici encore quelques raisons supplémentaires d’être royaliste !

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