La fraude sociale représente entre 2% et 3% des cotisations sociales totales par an, selon les informations du journal Les Echos. Le travail dissimulé en est la principale source.santé et médecine - Page 302
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La fraude sociale évaluée entre 7 et 9 milliards d'euros par an
La fraude sociale représente entre 2% et 3% des cotisations sociales totales par an, selon les informations du journal Les Echos. Le travail dissimulé en est la principale source.Faux numéro de Sécu, détournement de prestations, travail dissimulé... la fraude à la sécurité sociale représente entre 7 et 9 milliards d'euros en 2018, selon une note de l'Acoss, l'organisme de recouvrement des cotisations sociales, que Les Echos se sont procurée. Cela correspond à un taux de fraude s'élevant entre 2% et 3% du total des cotisations sociales.Dans le détail, la fraude au régime général, c'est-à-dire les cotisations versées à l'Urssaf (cotisations chômage et retraite complémentaire incluses), se chiffre entre 6,8 et 8,4 milliards d'euros, en augmentation par rapport à 2016 où elle était évaluée entre 6 et 7,5 milliards. Cette hausse résulte principalement d'une progression du travail dissimulé, qui représente plus des trois-quarts de ces montants et dont l'estimation a augmenté de 800 millions d'euros en deux ans.[...]En savoir plus sur bfmtv.comSur le même thème lire aussi: -
Il y a un responsable suprême de la mort de Vincent Lambert, il s’appelle Emmanuel Macron

De Roland Hureaux :
Michel Houellebecq a été courageux de donner au Monde un commentaire critique de la mort de Vincent Lambert le 11 juillet dernier à l’hôpital de Reims.
S’il n’avait que des tirages moyens, sa carrière littéraire se serait terminée là. Heureusement, ce n’est pas le cas.
Mais a-t-il compris ce qui s’est passé ?
Il dénonce l’Etat mais l’Etat a un chef, au moins sous la Ve République.
Qui peut croire qu’il ne s’en est pas mêlé, quoi qu’il ait prétendu ?
« J’aurais dû me méfier d’Agnès Buzyn » dit l’écrivain. Et de se dire « sidéré » qu’elle se soit pourvue en cassation contre l’arrêt de la Cour d’appel de Paris favorable à Vincent Lambert. Mais qui peut croire que, dans une affaire aussi médiatisée, le ministre de la santé a agi sans l’aval, et plus probablement l’ordre exprès du président de la République ?
Quant aux juges, s’ils ont, au plus haut degré de la hiérarchie judiciaire, le Conseil d’Etat et la Cour de cassation, déclaré légal l’arrêt sordide de l’alimentation de Vincent Lambert, il ne l’ont pas ordonnée. La décision a été prise par le pouvoir exécutif de qui dépend, on le rappelle, l’hôpital public.
Il y a un responsable suprême de la mort de Vincent Lambert , il s’appelle Emmanuel Macron. Les Français doivent le savoir. En particulier les 43 % de catholiques pratiquants qui votent pour lui. Encore que la défense de la vie humaine ne devrait pas être l’apanage des croyants.
Je ne crois pas, en fait, que Michel Houellebecq ne sache pas tout cela , ni qu’il soit naïf . Il n’a pas à craindre de représailles. Mais qui dit que le journal qui fut de référence et qui n’est plus qu’officiel, Le Monde, aurait publié un article mettant directement – et légitimement – en cause le chef de l’Etat ?
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Loi Santé : vers la régularisation des médecins étrangers

La récente loi Santé s’est penchée sur le statut des médecins ayant obtenu leur diplôme hors de l’Union européenne. Ils seraient environ 4.000, et s’ils n’existaient pas, de nombreux hôpitaux auraient mis la clé sous la porte depuis longtemps.
Officiellement interdits d’exercer en France, ces praticiens (parfois apatrides ou réfugiés) sont toutefois employés sous diverses étiquettes dans notre service public hospitalier, avec un double avantage pour celui-ci. Une précarité de statut proche du siège éjectable qui les oblige à accepter les sujétions les plus pénibles, et une rémunération proche de celle d’une aide-soignante : pour lui-même, l’État accommode toujours les règles qu’il impose au privé.
Or, certains de ces médecins sont excellents, polyglottes parfois passés par les meilleurs services internationaux, avant que la situation politique de leurs pays ne les en chasse. D’autres ont reçu une formation réelle et validée, mais d’un niveau inférieur aux normes européennes. Certains, enfin, après quatre ou cinq ans d’études, ont purement et simplement acheté un coup de tampon à un fonctionnaire véreux et/ou auto-désigné à l’occasion d’un marasme politique.
L’évaluation de leur réelle aptitude à prendre en charge notre santé a fait l’objet de divers systèmes successifs (commissions, examens, recertifications, stages, etc.) dont l’incohérence et le télescopage ont plongé certains contingents dans le vide juridique et des situations inextricables.
C’est ce que que la loi Santé veut régulariser d’ici à la fin 2021, une commission (la dernière ?) allant être mise en place pour étudier leurs dossiers afin de certifier leurs niveaux de compétences et leur délivrer une autorisation d’exercice. Parfois à titre temporaire, le temps que la commission étudie leur dossier. Le cas échéant, un « parcours de consolidation des compétences » pourra être prescrit.
Quant aux nouveaux arrivants de pays hors Union européenne, ils ne pourront exercer en France qu’après avoir passé un examen, appelé de liste A, ou avoir étudié dans des universités européennes.
Mais comment les hôpitaux, déjà exsangues, financeront-ils l’augmentation de la masse salariale qui résultera inexorablement de ces dispositions ? C’est un autre dossier, et peut-être le plus épineux.
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Italie : le scandale “Anges et démons” – Journal du jeudi 18 juillet 2019
Italie : le scandale “Anges et démons”
C’est un véritable scandale dont les médias ne semblent pas vouloir parler. En Italie, 18 personnes dont des médecins, des travailleurs sociaux et des politiques du Parti Démocrate ont été interpellées. Elles sont soupçonnées d’avoir manipulé des enfants pour les soustraire à leurs parents et les vendre à des familles d’accueil dont certaines les auraient abusés sexuellement.
Réforme des retraites: travailler plus pour gagner autant
Après de longs mois de concertation, le haut-commissaire, Jean-Paul Delevoye, a présenté ses propositions pour réformer le système de retraite français. Un sujet épineux qui devrait faire bondir les partenaires sociaux.
Boissons sucrées : attention danger
Une étude britannique fait un lien entre cancer et consommation de boissons sucrées. Un petit événement dans le monde de la santé qui jette un voile sombre sur la consommation estivale de sucreries liquides.
L’actualité en bref
https://www.tvlibertes.com/italie-le-scandale-anges-et-demons-journal-du-jeudi-18-juillet-2019
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Qui a imposé la mort de Vincent Lambert et pourquoi ?
La rédaction du CHOC DE L’INFO tient à se joindre au combat mené par les parents de Vincent LAMBERT et s’associe à toutes les personnes de bonne volonté en qui demeure la détermination de faire éclater la vérité sur les circonstances tout autant que sur les enjeux de sa mise à mort.
Au-delà de la portée de la loi Leonetti/Claeys en matière d’officialisation de la pratique de l’euthanasie, il convient de s’intéresser plus précisément aux dessous de l’élaboration de cette loi à caractère mortifère.
C’est la raison pour laquelle l’enquête menée par le CHOC DE L’INFO révèle les véritables initiateurs de cette loi ainsi que les modalités par lesquelles le parlement français l’a entériné.
Le CHOC DE L’INFO par l’entremise de ce documentaire entend interpeller le spectateur en posant plusieurs questions :
1) Souvent avancé dans les médias le drame vécu par les deux parties de la famille LAMBERT constitue-t-il une justification valable pour conduire le corps médical à l’arrêt des soins prodigués à Vincent ou au contraire existe-il un motif soigneusement dissimulé ?
2) Comment, sous prétexte de mettre fin à un acharnement thérapeutique, la vie d’une personne handicapée ne présentant aucun signe d’agonie et ne pouvant être qualifiée de mourante a-t-elle pu être interrompue ?
3) Qui a intérêt à vouloir la mort de Vincent LAMBERT et pourquoi ?
4) Derrière la pratique de l’euthanasie se cachent des enjeux peu avouables. Toutefois les temps semblent mûrs pour l’avènement de ces enjeux. Quels sont-ils ?
CHAPITRES DU DOCUMENTAIRE :
1. ONU : comprendre l’avis rendu par le CIDPH (08:39)
2. La loi Leonetti/Claeys expliquée par Jean Leonetti (13:24)
3. Qui sont les initiateurs de la loi Leonetti/Claeys ? (17:44)
4. L’euthanasie expliquée par Jacques Attali (39:15)
5. Les agents médiatiques au service de la culture de mort (43:47)
6. EPILOGUE : la mise à mort de Vincente Lambert – juillet 2019 – (1:01:33)

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Ils le veulent leur sang contaminé

Les LGBT veulent donner leur sang comme ils veulent
- alors que les hommes homosexuels représentent 43% des séropositifs en France
- alors que le virus du sida est indétectable pendant 12 jours
- alors que le CCNE est contre
La direction générale de la santé annonce ce mercredi la fin de l’obligation de douze mois d’abstinence pour les personnes homosexuelles avant un don du sang. Deux possibilités sont à l’étude : il faudra, les quatre derniers mois avant le don, soit avoir été «mono-partenaire», comme pour tout le monde, soit avoir été abstinent.
Pour rappel, les Français ayant étudié ou travaillé au Royaume-Uni entre 1980 et 1996 ne peuvent pas donner leur sang en raison du risque lié à la vache folle. Or, ce risque est très très faible….
https://www.lesalonbeige.fr/ils-le-veulent-leur-sang-contamine/
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Santé : l’argent des Français détourné pour satisfaire les désirs de la société libertaire

Selon l’Assurance maladie, les PMA ont coûté un peu moins de 300 millions d’euros en 2014. Le Pr Grynberg avance un chiffre de 5 000 euros environ par PMA. Les actes de PMA sont intégralement remboursés par l’Assurance maladie. En juin 2019, Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a confirmé que la PMA, étendue aux paires de femmes, serait également remboursée.
La prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie est normalement réservée aux médicaments reconnus « irremplaçables » ou encore aux affections portant un traitement prolongé pour les affections dites de « longue durée ». « On vient de décider la fin du remboursement de l’homéopathie, car son efficacité thérapeutique ne serait pas prouvée. Mais pourquoi rembourser la PMA, qui n’a aucun objectif thérapeutique et n’a donc, en conséquence, par le moindre effet thérapeutique, ni prouvé ni même allégué ? L’infertilité, qui est une inaptitude à avoir des enfants après une année de rapports sexuels réguliers, est un dysfonctionnement pathologique, mais n’engage pas l’état de santé, ni l’espérance de vie.
Selon les derniers chiffres fournis en 2014 par l’Assurance maladie, une insémination artificielle coûte en moyenne 950 euros, et une tentative de fécondation in vitro 2 883 euros. Ces chiffres représentent des moyennes, car les coûts diffèrent selon le mode de prise en charge. L’Assurance maladie estime que, en 2014, les actes d’insémination artificielle, de FIV, de transferts d’embryons congelés et d’injections intracytoplasmiques (qui consiste en l’injection d’un seul spermatozoïde dans l’ovocyte), lui auraient en moyenne coûté près de 300 millions d’euros. En 2016, il y a eu 147 730 tentatives d’insémination artificielle, de FIV ou de transferts d’embryons congelés en intraconjugal ou avec tiers donneurs, contre 102 601 en 2014. Michaël Grynberg, professeur en gynécologie-obstétrique et spécialiste des questions de fertilité, explique :
« Cette augmentation tient au fait que nous sommes dans une société de consommation. Les gens n’attendent plus pour avoir un enfant. Ils veulent tout, tout de suite, et certains médecins précipitent le recours aux FIV, plus coûteuses que l’insémination artificielle, car elles nécessitent un passage au bloc opératoire ».
Aude Mirkovic ajoute :
« Il est clair que la prise en charge à 100 % a un effet d’entraînement : les médecins ont affaire à des patients très demandeurs et prêts à tout supporter pour avoir un enfant, et ceci d’autant plus facilement que c’est remboursé à 100 %. Il en résulte un surrecours à la PMA très facilement observable : engagement hâtif dans le processus, FIV privilégiée sur l’insémination – pourtant moins invasive et moins dangereuse – en raison de ses meilleurs résultats ».
Pour une PMA, la Sécurité sociale comprend tout ce qui suit le diagnostic : les injections d’hormones, le suivi, les prises de sang, la ponction d’ovocytes au bloc opératoire et les actes d’inséminations en eux-mêmes. L’extension de la PMA à toutes les femmes devrait a priori conserver ces mêmes critères.
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Déremboursement et monopole d'État
La décision de ne plus rembourser les dépenses de médicaments homéopathiques se dessinait depuis plusieurs jours. Elle ne surprend à vrai dire personne. Pour commencer cette chronique on soulignera que son auteur ne se situe ni sur le terrain scientifique, ni sur celui de la médecine, un art qu'il se contente d'en respecter les acteurs et d'essayer d'en suivre les prescriptions.La vraie question en effet consiste à savoir, au-delà de l'homéopathie, pensée et pratique remontant à la fin du XVIIIe siècle, au-delà de l'acuponcture, autre exemple non reconnu par la science occidentale, au-delà de la psychanalyse que les assurances maladie américaines concurrentielles ont cantonné au domaine de la littérature, du cinéma etc., si les thérapeutiques doivent dépendre des sentiments mouvants de l'opinion et des médias et des jugements de l'administration.
Cette décision de Mme Buzyn a été largement inspirée, en fait, par une velléité budgétaire de l'État. Elle va sans doute satisfaire, par ailleurs, la majorité des représentants des professionnels de santé et tous ceux qui ont acquis la conviction que cette famille de traitements relève de ce qu'on appelle l'effet placebo.
Voilà, enfin, se félicitera-t-on, des Français contents d'une décision de leur gouvernement.
En elle-même cela représente presque une deuxième bonne nouvelle cette semaine qui avait si bien commencé par la victoire claire et nette de la droite aux élections grecques, défaite de la démagogie et des mensonges politiciens qui ont fait tant de mal à ce pays depuis la mort de Périclès.
Le quotidien Le Monde, comme chacun devrait s'en convaincre, trace d'une façon toujours infaillible les frontières de la vérité. D'autre part, anticipant la loi, il combat vigoureusement la haine. cela va sans dire. Ce journal officiel de la bonne pensée, a publié un article[1] qui sonne le glas d'une condamnation définitive de l'homéopathie. On notera dans le titre de ce papier : "que dit la science ?". Il ne manque que le grand S à Science[2]. Mais comme cela vient de la rubrique des "décodeurs", on ne peut que dire amen.
La gauche pensante, pour appeler les choses par leur nom, prenait donc en septembre le relais d'un "appel de 124 professionnels de la santé contre les médecines alternatives" apparu pourtant dans le Figaro, journal supposé de droite, quelques mois plus tôt en date de mars[3]. On saluera volontiers l'absence de sectarisme.
L'union nationale est en bonne voie et les laboratoires Boiron et autre producteurs de granules inciviques n'ont plus qu'à bien se tenir.
Le Premier ministre, aussi transcourant en l'occurrence qu'il semble parfois transparent, les a, très humainement, avertis. Ils disposeront d'un délai de grâce pour s'adapter à une activité non-subventionnée. On pense à la grande scène, au coup de théâtre, du Tartuffe de 1669, où le policier justicier, l'exempt, rappelle "nous vivons sous un prince ennemi de la fraude". Ce ne sont plus, 350 ans plus tard, sous le règne de Jupiter Ier, les faux-dévots, les hypocrites que l'on stigmatise, et que l'on nous assure démasquer, débusquer, détrôner, ce sont les gens que l'on considère comme des charlatans.
Qui va donc les défendre ? en effet.
Certainement pas l'auteur de cette chronique qui reconnaît son incompétence scientifique, et médicale, totale.
Première question d'un naïf, assuré social, cotisant de gré ou de force, contribuable : s'il en est ainsi, pourquoi ont-ils été si longtemps pris en charge à hauteur de 30 % par l'assurance maladie ? Pourquoi s'apprête-t-on à continuer de les rembourser, cette fois à 15 % ? Tout cet argent a-t-il été gaspillé sans raison ? Existe-t-il d'autres secteurs relevant du même motif et donc de la même punition ?
Deuxième question : il existe des mutuelles, actives, et même désormais obligatoires, offrant une assurance complémentaire jouissant d'une toute petite liberté de concurrence, certes illusoire. Elles se voient contraintes de rembourser la part que ne couvre pas l'assurance monopoliste de base.
Quelle va être leur rôle dans cette affaire ? Que vont-elles supporter ? Ont-elles effectué une recherche sur l'efficacité des pratiques ? À quoi servent-elles ? Le libre choix existe-t-il ?
La campagne en faveur de l'homéopathie a rassemblé 1,2 million de signatures nous dit-on. On parle aussi d'emplois. Autant d'arguments aussi dérisoires au fond que significatifs.
Dans ce jeu c'est l'administration qui gagne et les gens de Bercy.
Décidément la France ne semble pas encore mure pour le choix d'une plus grande liberté. Il va falloir gratter sur les murs des édifices publics la devise de la république et du grand-orient[4].
JG Malliarakis
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[1] "Efficacité de l’homéopathie : que dit la science ?" publié en septembre 2018 sous la signature de Gary Dagorn.
[2] Les puristes objecteront peut-être que "la" Science n'est pas la médecine, qui est un art, ayant elle-même recours à la biologie, à l'anatomie, à la chimie, etc qui sont "des" sciences.
[3] L’appel de 124 professionnels de la santé contre les «médecines alternatives»
[4] Rappelons au besoin que la devise de la franc-maçonnerie était à l'origine celle qu'ont popularisée les Trois Mousquetaires "un pour tous tous pour un". C'est le grand-orient de France qui a décidé de s'approprier "Liberté Égalité Fraternité".https://www.insolent.fr/2019/07/deremboursement-et-monopole-detat.html
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La PMA sans Père, c'est quoi ?
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CAN : quand la France prend des airs d’Algérie – Journal du vendredi 12 juillet 2019
1) CAN : quand la France prend des airs d’Algérie
VO: Quatre jours après avoir envahi les Champs-Elysées, les supporters algériens ont remis ça jeudi soir lors de la qualification de l’Algérie pour la demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Des scènes de liesse qui ont laissé place aux violences, aux pillages et à la mort d’une mère de famille à Montpellier.
2) Loi bioéthique : ce que prévoit la majorité
VO : Le projet de loi bioéthique qui sera présenté à l’Assemblée Nationale en septembre a fuité… un texte qui prévoit presque tous les gadgets sociétaux envisagés par le passé.
3) Sommet du G7 à Biarritz : vers un coup de force basque ?
VO: Du 24 au 26 août, la ville de Biarritz dans les Pyrénées-Atlantiques accueillera le sommet du G7. Un événement placé sous haute sécurité qui bouleverse la ville balnéaire et inquiète les commerçants.

