Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

social - Page 484

  • Conférence "La Gauche du Capital", conclusion Alain de Benoist, Montpellier

  • Des retraités floués par une mutuelle PS

    Les « gestionnaires » PS ne ruinent pas seulement leur pays : pas regardants, ils ruinent aussi leurs adhérents !
    Evidemment, les médias de propagande ne vous en parleront pas :

    Le dernier numéro du Particulier (décembre 2014) évoque, sous le titre « Les adhérents du CREF et du COREM sacrifiés », une affaire de petits épargnants floués.

    Floués par qui ? Par un requin de la finance internationale ? Par un émule de Madoff ?

    Vous n’y êtes pas : floués par un de ces multiples organismes mutualistes placés sous la vigilante égide du PS par Education nationale interposée. Il s’agit du ci-devant CREF (Complémentaire de retraite de l’éducation nationale et de la fonction publique), qui a mis la clé sous la porte en 2001 à la suite d’un « trou » de 1,5 milliard d’euros (oui, on ne joue pas « petit bras » chez les mutualistes protégés).

    Pour combler le « trou », c’est-à-dire une « insuffisance de provisionnement », l’organisme avait, en toute simplicité, baissé les « retraites acquises » de ses adhérents de 16%.

    Lesdits adhérents (ingrats, va ! ) avaient alors entamé une action pénale qui avait débouché en 2011 sur la condamnation de 8 dirigeants de la mutuelle à la prison avec sursis pour abus de confiance.

    Au nombre des condamnés figurait le président de la mutuelle, René Teulade. Ce personnage important du sérail socialiste, aujourd’hui décédé, mérite un instant d’attention, car il est à lui seul un résumé de ce qui fait le PS et ses annexes. Voici ce qu’en dit le site « l’Argus de l’assurance » :

    « Ancien instituteur, qui prend très rapidement des responsabilités au sein de la puissante FEN.

    « Administrateur de la MGEN, il accède en 1972 à la présidence de l’Union nationale des Mutuelles retraites des instituteurs et fonctionnaires de l’Education nationale (UMRIFEN). En 1979, il devient président de la Fédération nationale de la mutualité française.

    « Membre du Parti socialiste, profondément ancré dans son département de naissance, la Corrèze, où il aura exercé quasiment tous les mandats.

    « Maire d’Argentat depuis 1989, il est élu en 1992 au Conseil général, puis au Sénat en 2008. Entretemps, il aura également été le suppléant à l’Assemblée nationale d’un certain François Hollande. »

    Mais, dira-t-on, pourquoi reparler maintenant de ce scandale passé et jugé depuis un an ?

    Eh bien parce que, décidément, les professeurs de morale socialistes et leurs auxiliaires ne se lassent jamais de l’exercice grisant qui consiste à faire les poches des gogos, sous toutes les formes possibles.

    Figurez-vous que, lorsque la mutuelle gestionnaire du CREF s’est trouvée mise en cause pour ce « trou » d’un milliard et demi, ses contrats et obligations ont été repris par une autre mutuelle : l’UMR (Union mutualiste retraite).

    La fiabilité de ce repreneur lui-même ayant été mise en cause en 2013 par les associations d’adhérents, le président de l’UMR avait alors montré ses biceps en déclarant qu’il « ne s’inquiétait pas de la situation des contrats d’épargne retraite « Même si nous sommes confrontés à des taux d’intérêt assez bas, qui expliquent en partie ce sous-provisionnement, nous progressons vers l’atteinte de la convergence qui nous avait été fixée lors de la création de l’UMR en 2002. N’oublions pas quand même que nous partons de loin. »

    C’était bien dit, pour un 3 juin (2013).

    Patatras !

    Le 10 octobre 2014, le site « Tout sur la retraite » titre : « Epargne retraite : baisse de 30% des rentes de l’ex-Cref en 2015 », par Jean-Philippe Dubosc – vendredi 10 octobre 2014 14:26 :

    Les 110.000 adhérents de feu la Complémentaire retraite de l’Education nationale et de la Fonction publique (Crefvont subir une baisse de 30% de leur rente à compter du 1er janvier 2015. Selon le magazine professionnel L’Argus de l’Assurance qui a divulgué l’information le 10 octobre 2014, la mesure devrait être entérinée le 18 novembre prochain lors d’une assemblée générale extraordinaire de l’Union mutualiste retraite (UMR) qui gère plusieurs produits d’épargne retraite par capitalisation, dont le Corem et l’ex-Cref.

    Incorrigibles ?

    Ce serait trop simple : il n’y a rien de fortuit là-dedans. Disons plus clairement : « expression et produits d’un Système ».

     Julius Muzart, 9/12/2014

    http://www.polemia.com/des-retraites-floues-par-une-mutuelle-ps/

  • États-Unis : De plus en plus de SDF “cachés”

    Selon un récent rapport 2,5 millions d’enfants auraient passés au moins une nuit dans la rue l’année dernière, et dans la capitale américaine, tous les foyers affichent complet.

    Si le gouvernement américain a pris des mesures drastiques pour réduire le taux de sans-abris parmi ses vétérans, aux États-Unis le nombre d’enfants vivant dans la rue n’a jamais été aussi élevé, conséquence d’un taux national de pauvreté en hausse et d’un manque de logements abordables dans les grandes villes.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Nouveau pic de destruction d’emplois en France

    L’économie française continue de plonger. Entre juillet et septembre 2014, la France a connu 55 000 destructions d’emplois. C’est un pic depuis le deuxième trimestre 2009, dans les pires moments de la crise mondiale. La France était alors en récession.

    La population active salariée retombe en fait à son niveau de 2004. L’emploi intérimaire comprend près de la moitié de ces destructions d’emplois. Le secteur des travaux et du BTP est particulièrement touché. Cela témoigne d’un nouvel affaiblissement de l’industrie qui perd 11 300 postes.

    Ces nouveaux chiffres interviennent alors que la loi Macron est âprement discutée. Cette loi a suscité de vifs remous dans le camp socialiste. Le maire de Lille et ancien chef du parti socialiste, Martine Aubry, s’est fendu d’une tribune dans la presse pour exprimer sa vive opposition au travail le dimanche. Elle rejoint sur ce point la discrète opposition de l’Eglise catholique qui a longtemps fait du dimanche un enjeu social de premier ordre. Il faut enfin signaler la manifestation de 30 000 à 50 000 juristes à Paris. Les notaires et les avocats se sont unis pour s’opposer à la réforme de leurs statuts.

    http://fr.novopress.info/

  • Gattaz, Valls et Macron ou la loi des nouveaux esclavagistes : le MEDEF en rêvait, le PS l’a fait !

    Le MEDEF demandait depuis plusieurs années de libéraliser le travail du dimanche au nom de l’emploi et de la croissance. La loi Macron est en passe d’accorder le démantèlement du repos dominical.

    MPI avait déjà traité de ce sujet, et comme je l’avais écrit dans ce précédent article, si les Français n’ont pas d’argent, ils n’iront pas en dépenser d’avantage si les magasins sont ouverts le dimanche ! Eventuellement ils feront le dimanche les courses qu’ils ne feront plus en semaine ! Le seul objectif de ce projet est d’esclavagiser un peu plus la main d’œuvre, la rendant corvéable 7 jours sur 7 et 24h/24.

    L’argument de M. Gattaz est de dire que les touristes qui sont en France consomment le dimanche, et que s’ils ne peuvent pas consommer, alors nous perdons de la richesse. Ce type d’argument est assez révélateur de l’état d’esprit de ceux qui nous gouvernent. N’en déplaise à M. Gattaz,

    • La vie ne se résume pas à produire et à consommer
    • Si les magasins sont fermés le dimanche, les touristes attendront le lundi
    • La richesse passe après le bonheur et l’équilibre des familles et des individus dont le repos dominical est une composante essentielle.

    Non, les salariés n’ont pas à faire les frais d’un système qui les enferme dans une compétitivité économique sans frein, et toute les promesses de compensation n’existeront plus quand le dimanche sera devenu un jour de travail comme les autres.

    Lire la suite 

  • Syndicats : moins d'adhérents, toujours plus d'argent ...

    Le gouvernement se prépare, en toute discrétion, à augmenter de 10 millions d'euros le financement des syndicats par les entreprises à partir de 2015.

    Pour l'instant, rien n'est officiel. Mais les projets de décret sont d'ores et déjà écrits. De quoi s'agit-il ? De la majoration des cotisations sociales payées par les employeurs, à partir du 1er janvier 2015, pour financer les organisations syndicales et patronales. Non seulement l'État va leur verser 30 millions d'euros chaque année, une étrange innovation en période de supposée baisse des dépenses publiques, mais les entreprises devront, de leur côté, leur consacrer une cotisation plus élevée que prévu.

    Le taux retenu avait été fixé dans un premier temps à 0,014 % de la masse salariale, soit environ 70 millions d'euros par an. Finalement, la loi Sapin sur la formation professionnelle votée en mars dernier aboutit à un décret d'application plus généreux. Ce sera non pas 0,014 mais "0,016 % des paies versées". Avec une masse salariale annuelle supérieure à 500 milliards, ces deux millièmes pour cent font grossir l'enveloppe de plus de 10 millions d'euros. 

    À quoi va servir tout cet argent ?

    Alors que les syndicats perdent chaque année des adhérents, il est paradoxal de leur offrir une gratification supplémentaire. Il se trouve à peine un salarié sur vingt, dans le secteur privé, pour faire acte d'adhésion. Dans certaines organisations, la manne dispensée par l'argent public et les cotisations des entreprises représentera bien davantage que les cotisations. C'est donc à une sorte de participation financière obligatoire que sont soumis beaucoup de Français, à la fois comme salariés - les cotisations payées par les entreprises, c'est autant qui ne va pas dans leurs poches - et comme contribuables.

    À quoi va servir tout cet argent ? À la CGT, Thierry Lepaon a fait preuve de créativité, mais le modèle qu'il a mis en place n'a pas fait l'unanimité. Nul doute qu'il trouvera de dignes successeurs, qui feront s'envoler les belles paroles du gouvernement sur le strict contrôle des sommes allouées.

    Sophie Coignard

    Le Point :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuElEAuZFuWHwvwrDQ.shtml

  • Royaume-Uni : La faim hante le pays

    Le nombre de personnes contraintes de faire appel aux banques alimentaires a presque triplé en un an au Royaume-Uni. Selon un rapport parlementaire, c’est surtout le régime des aides de l’État, plus strict qu’auparavant, qui pousse les Britanniques vers la pauvreté.

    Un rapport parlementaire sur la faim dans le pays, financé par l’Église, accuse la politique d’austérité de pousser les personnes vulnérables à être contraintes de faire appel aux banques alimentaires,selon The Guardian.Entre 2013 et 2014, plus de 913.000 personnes – dont un tiers d’enfants – ont reçu des aliments d’urgence d’une banque alimentaire pendant au moins trois jours, contre 346.000 personnes entre 2011 et 2012.

    En effet, le rapport intitulé Feeding Britain (Nourrir la Grande-Bretagne), qui doit être publié aujourd’hui, souligne que “le pays est hanté par la faim, causée par les bas salaires, les inégalités qui se creusent, un régime impitoyable de sanctions [infligées aux bénéficiaires d’aides d’État qui ne remplissent pas les nouvelles conditions] et la désintégration du tissu social“.

    Augmentation du salaire minimum

    La première réaction du Parti conservateur au rapport a été “hostile”, selonThe Guardian.Matthew Hancock, l’un des ministres du gouvernement, aurait déclaré que “la hausse des appels aux banques alimentaires était due à la plus grande visibilité de celles-ci“. Le rapport risque de générer “le clivage le plus important depuis des décennies entre l’Église et le Parti conservateur“, selon le journal.

    Les auteurs du rapport, issus de tous les partis, appellent le gouvernement à changer le système des sanctions, mettre en place un réseau de banques alimentaires plus important avec un soutien public et créer un nouvel organisme public dans lequel opéreraient huit ministres pour combattre la faim.

    De plus, ils appellent à une augmentation du salaire minimum, et, dans les écoles, à élargir la politique des repas gratuits aux vacances scolaires pour les enfants défavorisés. Enfin, ils incitent les supermarchés à faire de sorte que les surplus alimentaires ne soient plus jetés.

    Allocation coupée sans avertissement

    Le régime des sanctions est “la principale raison pour laquelle les pauvres se tournent vers les banques alimentaires“, explique le journal. Par exemple, une personne qui ne se présente pas à un entretien d’embauche risque de ne plus recevoir son allocation de chômage.

    Selon The Times,les centres d’allocations devraient en effet “mieux expliquer la nature des sanctions aux personnes les plus vulnérables“. Le quotidien estime néanmoins que “les sanctions ont bel et bien encouragé des personnes à se mettre plus sérieusement à la recherche d’un emploi“.

    Le vice Premier ministre Nick Clegg (libéraux-démocrates) a admis qu’”il y a des preuves que certaines personnes ayant fait l’objet de sanctions finissent par avoir recours temporairement à des banques alimentaires [...]. Nous devrions mettre en place un système [...] pour que certaines sanctions ne soient pas infligées du jour au lendemain comme c’est parfois le cas aujourd’hui.

    Le danger d’un “agenda gauchiste”

    The Daily Telegraph défendquant à lui la politique gouvernementale actuelle. “Le danger, c’est que le besoin de lutter contre ce problème coïncide avec un agenda gauchiste incitant le gouvernement ‘insensible’ à faire davantage pour aider les pauvres.

    Certes, “c’est scandaleux que dans un pays aussi riche et prospère que la Grande-Bretagne des personnes n’aient pas de quoi se nourrir [...]. Mais augmenter les aides de l’État ne constitue pas une réponse au problème de la faim sur le long terme“, estime le journal conservateur.

    En réalité, les ministres ont déjà fait énormément de choses pour aider : ils ont augmenté les seuils d’impôt sur le revenu, créé des centaines de milliers de postes et mis en place des réformes des aides de l’État pour inciter les personnes concernées à sortir de la dépendance [aux allocations] et à trouver un travail.

    The Independent salue avant tout la proposition de limiter le gaspillage alimentaire. “C’est une bonne idée de mettre plus de pression sur les supermarchés et les chaînes alimentaires pour qu’ils donnent plus de nourriture aux banques alimentaires et aux associations caritatives au lieu de la jeter ou de l’incinérer“, note le journal. “L’année dernière, [la chaîne de supermarchés] Tesco (28 % du marché national) a révélé que 30.000 tonnes de nourriture avaient été jetées au cours des six premiers mois de l’année.

    Courrier International

    http://fortune.fdesouche.com/367941-royaume-uni-la-faim-hante-le-pays#more-367941

  • Fin du repos dominical : les longs dimanches d’agonie…

    Défendre le repos dominical va bien plus loin que la vulgate simpliste de se retrouver en famille, entre amis ou pour vaquer à ses loisirs.

    Dès le mois d’octobre, par un tweet, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron avait prévenu : « Il faut simplifier le travail le dimanche et en soirée à trois conditions : volontariat, accord majoritaire et compensation de salaire. » Ce mercredi, cette mesure sera présentée en Conseil des ministres. Elle est comprise dans un projet de loi plus vaste embrassant, notamment, la fin des monopoles des professions réglementées (notaires, huissiers, pharmaciens, dentistes, etc.). Ou comment faire sauter les dernières digues protectrices contre les vents violents de la mondialisation.

    Décidément, rien ne ressemble plus à un ministre socialiste qu’un autre ministre UMP, voire un cadre dirigeant du MEDEF. Interchangeables à volonté, les mêmes, inconscients de la monstruosité de leurs connivences idéologiques, ne cessent de hurler haro sur le baudet populiste quand on prétend, à bon droit, les jeter dans le même sac d’opprobre « UMPS ».

    Lire la suite