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Alors qu’en Italie nous nous efforçons de suivre les ordres des États-Unis d’Amérique, qu’ils aient un président bon, mauvais ou endormi, l’économie iranienne se développe et (comme nous le verrons plus tard) certains pays européens en ont assez de suivre les instructions d’outre-Atlantique qui, sous le prétexte des droits de l’homme, ont créé et imposé les sanctions qui nuisent tout d’abord aux entreprises occidentales, qui sont ensuite contraintes de se tourner vers l’Occident à des prix plus élevés, ou d’être remboursées par les États eux-mêmes, c’est-à-dire aux dépens de leurs citoyens. Mais regardons comment l’économie iranienne se développe rapidement.
Par Eric Delcroix, juriste, essayiste et écrivain, auteur de Droit, conscience et sentiments♦ Alors que certains joueurs de football ont récemment refusé de porter un maillot LGBT, voici un article lumineux d’Eric Delcroix dont on peut retenir ces lignes précieuses : « La honte est pour nous Français – disons ordinaires ou de souche – car les rares rebelles, ces hommes qui se sont comportés là, au moins ponctuellement, en hommes libres, sont dit-on exclusivement des musulmans issus de l’immigration…Tel Diogène avec sa lanterne à Athènes, moi aussi je cherche l’homme libre, hors des mosquées et des stades bien sûr, ici dans mon pays. »
Emmanuel Macron et son gouvernement ont, dans leur genre, une forme de génie. Dans la tracasserie administrative et les privations de libertés, les derniers Présidents avaient repoussé loin les limites. Mais on change désormais de catégorie, comme le montre Georges Michel avec cette nouvelle très macronienne : « Après le permis de louer, bientôt un contrôle technique du logement ».« Un député Renaissance a déposé, le 10 mai dernier, une proposition de loi visant à instituer un contrôle technique obligatoire des biens immobiliers », explique-t-il.
La revue d’études et de formation politique L’Héritage publie cet excellent rappel :
On parle beaucoup de l’esclavage, dans les médias, à l’école, dans les cénacles politiciens, dans des manifestations même. Mais a-t-on une vision complète et réaliste de ce terrible phénomène ?
Voici 12 réalités qui sont ignorées par la plupart des gens, même ceux qui parlent le plus d’esclavage. Ces vérités dérangeraient-elles une idéologie en particulier ou un agenda politique ?
1) L’esclavage a été pratiqué très longtemps et presque partout ; mais son abolition est apparue dans le monde européen, sous la pression de l’Eglise catholique particulièrement.
Aux quatre coins du monde, le très populaire président ukrainien Zelensky collecte inlassablement des armes, et de l'argent par milliards.
De-puis son passé de "clown corrompu" et de "pianiste du zizi", l'acteur Zelensky connaît une ascension sans précédent sur les grandes scènes du monde.
Un coup d'œil dans les coulisses permet de révéler un président fantoche !
INFO BFMTV. Le conducteur, âgé de 25 ans, était connu pour des faits d’usage de stupéfiants et outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique.
Les deux personnes impliquées dans l’accident avec la voiture de police qui a fait quatre morts, dont trois policiers, ce dimanche matin près de Villeneuve-d’Ascq, étaient connues des services de police, a appris BFMTV.
M. Charles de Courson est de toute évidence l’homme de l’heure, l’homme de la situation présente. Il est l’un de ceux qui ont dénoncé avec le plus de fermeté l’imposture des « 64 ans ». Le choix de la vérité et l’absence d’esbroufe et d’obséquiosité, le refus de la courtisanerie qui le caractérisent apportent une bouffée d’oxygène dans l’étouffoir politique actuel. Entré en dissidence contre les magouilles destinées à bâillonner la représentation parlementaire (article 47, 40, 49-3, de nouveau article 40), il parle de l’urgence de contrer une « dérive autoritaire« . Mais est-ce vraiment la meilleure formule? L’autorité, d’où dérive le mot autoritaire, peut être une valeur positive. En effet elle suppose une adhésion, en accord dans les profondeur du pays. L’autorité n’est jamais jupitérienne, verticale ou à sens unique. Elle n’existe pas sans la confiance. Autorité et confiance sont comme les deux faces d’une pièce de monnaie. [Je te suis et non je t’obéis, parce que je te fais confiance]. La société actuelle a besoin d’autorité – impliquant la confiance – et non d’autocratie. Or ce qui se passe aujourd’hui ne relève pas de l’autorité, mais d’autre chose: autoritarisme, autocratie sont des mots mieux adaptés. Une caste de petits marquis hors sol, ivres d’eux-mêmes, qui s’estiment (à tort) plus intelligents et plus éclairés que les autres, détenteurs du savoir et de la lumière, prétend soumettre une Nation, un peuple en lui imposant et en trichant des normes qu’il refuse à 80 ou 90%. Il ne les refuse pas par paresse ou par refus de l’effort, comme le prétendent les petits marquis – dont beaucoup n’ont jamais travaillé -, mais parce qu’il les juge inefficaces, inutiles et injustes – avec raison. La logique de ce processus est tout le contraire de l’autorité – supposant la confiance. Elle relève de l’autoritarisme absurde ou de l’autocratie débile qui conduit à la désintégration et au désastre.