
Michel Valadier, directeur de la Fondation pour l’école, nous informe que 5000 classes de l’école publique n’ouvriront pas leurs portes le 1er septembre.
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Michel Valadier, directeur de la Fondation pour l’école, nous informe que 5000 classes de l’école publique n’ouvriront pas leurs portes le 1er septembre.

Aujourd’hui, un quatrième conte populaire…
Par Philippe Lallement
Le lièvre, prudent et curieux : « Mes amis, et si la grande forêt n’était plus gouvernée par le Conseil des cabris gaullistes ? Après tout, le système de 1958 a bien changé au fil des années, et les sages d’autrefois ne semblent plus à l’œuvre comme avant. Ne devrions-nous pas envisager une autre manière de régner, après avoir essayé tant de formes ? »

IL EST COMPLÈTEMENT TIMBRÉ !!!
Tous les signes confirment que Macron rêve d’embarquer la France dans une guerre fatale avec la Russie. L’apothéose du travail de destruction de la France entamé il y a 10 ans, et mis en place depuis 8 ans qu’il est à l’Élysée. https://lemediaen442.fr/guerre-en-europe-la-note-secrete-qui-revele-les-preparatifs-macronistes-pour-accueillir-100-000-blesses/
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En début de soirée, trois personnes sont entrées au niveau trois du centre commercial de la Part-Dieu à Lyon. L’une est descendue au niveau 0, quand les deux autres sont restées au troisième étage pour filmer la scène. La première a alors fait usage de mortiers d’artifice en direction d’un agent de sécurité.

L’État. Ce grand mot qui résonnait jadis comme une évidence. L’État, protecteur, organisateur, garant du bien commun. Celui qui éduquait, soignait, défendait, construisait. Celui qui incarnait la puissance publique, l’autorité, la continuité de la nation artificielle (ou plutôt politique) constituée en hexagone. Aujourd’hui ? Une gigantesque farce. Une mascarade bureaucratique. Un monstre impuissant qui ne sait plus faire que deux choses : lever l’impôt et réprimer ses propres citoyens.

Depuis son accession à l’Élysée, Emmanuel Macron aime user de la rhétorique guerrière. Sans forcément avoir les moyens de ses ambitions. Car n’est pas Malbrough qui veut.