Sept sur vingt. Ce n’est pas une note du baccalauréat ou du brevet des collèges, mais le nombre de villes françaises citées dans le classement Numbeo des « vingt villes les plus criminelles d'Europe à la mi-2025 ». Un score effrayant.
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Selon des informations de BFM Marseille, une femme, âgée de 90 ans, a été violemment agressée à son domicile à Marseille, ce dimanche 6 juillet.
La retraitée est en train de faire des mots fléchés chez elle lorsqu’elle entend retentir la sonnette de son appartement.

Le 26 juin, un SMS sur mon portable : « Bonjour c’est Christine Kelly ; accepteriez-vous de venir dans mon émission ce soir à 19 h 50 ? ». Et elle me laisse son téléphone. Étant d’un naturel méfiant, je m’assure auprès de mon ami Éric Zemmour que ce numéro de portable est bien celui de la ravissante Christine Kelly, car il est très rare que je sois sollicité de la part de journaliste de sa trempe. Je n’ai pas envie de me retrouver dans un traquenard à Paris. De nos jours nous ne sommes jamais trop prudents, surtout vu mes positions sur l’islam et les différentes menaces que j’ai déjà subies !

D’où vient cette peur panique qu’ont certains partis et notamment les LR, à l’idée de dire que l’UE n’est plus l’espace sécuritaire et de prospérité promis et qu’il convient de s’en éloigner au plus vite ? Retailleau, sur deux sujets importants a dressé un tableau incomplet, se contentant des effets sans aborder les causes. L’immigration et la politique énergétique sont les deux thèmes choisis. Pour autant s’ils répondent effectivement aux préoccupations des Français, il serait opportun d’en dénoncer les origines. Nous l’avons déjà écrit, et nous le répétons, si nous ne sommes pas maîtres de nos souverainetés c’est parce qu’elles ont été transférées à l’Union européenne et qu’on ne saurait déroger à ses directives. Toute tentative d’émancipation est alors soumise aux foudres de la super impératrice Ursula, ce qui bloque toutes les initiatives, si cruciales soient elles pour nos intérêts. Mais d’où vient cette réticence à dénoncer l’UE comme un machin bureaucratique autoritaire ? Car refuser de le dire n’en efface pas les effets et les Français ne s’y trompent plus.
Synthèse nationale
En mai 2020, le physicien et philosophe Etienne Klein, invité de la Grande Librairie, sur la 5, donnait cette définition du vide : « N’étant pas le néant, (il) contient déjà quelque chose. (…) C’est ce qui reste quand on a tout enlevé, sauf le vide ».

Parfois on se dit qu’il suffit de s’intéresser aux mouvements du capital pour voir la réalité que la propagande qui n’a aucune faille désormais en France, du moins dans les forces – encore – représentées au parlement, les charognards des guerres de l’empire désertent le terrain ukrainien. Comme nous l’avons vu, une partie de cet «etablissement» qui unit Bush et Obama dans des pseudos hostilités à l’égard de Trump pour mieux prendre le relais, retire ses intérêts et envisage de remplacer Zelensky pour un pouvoir de coalition qui tentera de sauver ce qui peut l’être des «investissements» en s’accordant avec Moscou dont il serait bien dangereux de prévoir trop rapidement un successeur à Poutine.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
François Biden, pardon, Bayrou, nous explique que nous sommes dans une situation de danger extrême.
Rassurez-vous, ce n’est pas encore les chars russes qui seraient aux portes de la ville.
Non, c’est notre situation budgétaire qui est alarmante et François Bayrou a quand même un côté Bayden.
Un État dans l’État ? Derrière cette formule choc se cache un rapport sénatorial aussi explosif que nécessaire, rendu public début juillet après cinq mois d’enquête minutieuse sur les agences et opérateurs de l’État. Ce travail, piloté par la sénatrice Christine Lavarde (LR) et présidé par Pierre Barros (PCF), fait l’état des lieux d’un univers tentaculaire souvent ignoré du grand public mais dont les coûts, les chevauchements de mission et l’opacité pèsent lourdement sur les finances publiques.