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  • En attaquant le Bastion social, le nouveau pouvoir se dévoile...

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  • Bruno Bilde, conseiller de Marine Le Pen : « Nous serons des députés de combat »

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    Bruno-Bilde-Marine-Le-Pen-300x246.jpgBruno Bilde, adjoint à la mairie d’Hénin-Beaumont, est arrivé en tête dans la 12e circonscription du Pas-de-Calais avec le meilleur score de France (35,53 %) juste après Marine Le Pen. Selon [les] pronostics [de Présent], il est l’un des trois députés FN qui peuvent entrer à l’Assemblée nationale dimanche soir.

    — Vous affrontez Coralie Rembert, candidate de la République En marche qui est loin derrière vous avec 20,85 %. Vous êtes l’un de ceux qui peuvent y croire bien que les réserves de voix essentiellement socialistes semblent plus favorables à votre adversaire. Où allez-vous prendre vos voix au deuxième tour ?

    — Je suis confiant mais vigilant. Nos réserves de voix sont essentiellement constituées d’un électorat de gauche certes, mais hostile à la politique ultralibérale de Macron. J’en veux pour preuve qu’entre le premier et le deuxième tour des élections présidentielles, Marine Le Pen sans aucune réserve de voix, a gagné 18 points. Elle est passée de 42 % au premier tour à 60 % au second tour. Je pense qu’il y a dans cette circonscription une profonde volonté de changement et de rupture avec le système actuel. Je suis donc assez confiant.

    — Avez-vous des craintes à propos des consignes de vote contre vous ?

    — Ce sont des consignes d’appareils politiques totalement déconnectés des électeurs et du terrain. Le maire socialiste de Liévin par exemple, que La Voix du Nord décrivait comme une machine à gagner, n’a pas fait 17 % des voix. Il a été éliminé alors que c’est le maire de la plus grosse ville de la circonscription. Ces élus-là se sont beaucoup décrédibilisés. Les consignes de vote ne sont pas forcément entendues. C’est le vieux monde politique tout ça.

    — Sur quelles thématiques avez-vous axé votre campagne ?

    — Sur la défense du monde ouvrier avant le premier tour. Nous sommes ici dans une circonscription ouvrière de tradition qui a toujours été socialiste ou communiste mais qui n’a jamais connu d’alternance. Entre les deux tours, j’ai fait campagne sur la défense de la démocratie parce qu’il serait incroyable de donner les pleins pouvoirs à Macron à hauteur de 450 ou 500 députés.

    Je dis qu’un député macroniste de plus ou de moins ne change strictement rien alors qu’en revanche un député FN de plus, c’est essentiel.

    — Mais que peuvent faire deux ou trois députés FN isolés à l’Assemblée nationale ?

    — Nous sommes des combattants et nous serons des députés de combat.

    A l’Assemblée nationale que nous soyons, deux, trois ou cinq, nous nous ferons beaucoup plus entendre que cette armée de godillots qui ne feront absolument rien. Grosso modo l’Assemblée sera pour eux une simple chambre d’enregistrement.

    Un certain nombre de candidats macronistes ont déjà annoncé que le temps parlementaire allait être réduit, bel aveu, ça veut dire que tout va être réglé par ordonnance et par décret. Nous, nous serons là pour nous opposer à cela et dénoncer cela.

    — Quelle est l’explication de la désertion des urnes dimanche et de la vague abstentionniste selon vous ?

    — Pour moi il y a deux explications. D’abord, nos électeurs ont été déçus et découragés que Marine Le Pen n’ait pas été élue présidente de la république. L’autre cause, selon moi, est liée à la saturation. Les élections ont commencé en novembre 2016 il y a huit mois avec les primaires de la droite, puis il y a eu les primaires de gauche, une campagne interminable puis le premier et le deuxième tour de la présidentielle. Les Français sont saturés. Or, avec les résultats du premier tour des législatives qui risquent de donner à Macron un pouvoir absolu, il est capital que les abstentionnistes reviennent aux urnes.

    Propos recueillis par Caroline Parmentier

    Entretien paru dans Présent daté du 17 juin 2017

    https://fr.novopress.info/

  • Les terroristes de Marseille visaient bien Marine Le Pen

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    Au plus fort de la campagne présidentielle, la police a annoncé l’arrestation à Marseille de terroristes alors qu’ils étaient sur le point de commettre un attentat. Les journaux ont complaisamment affirmé que M. Fillon était visé (soi-disant que son programme de fermeté faisait peur aux islamistes !). Cette annonce, que le camp républicain a essayé de mettre en avant pour booster leur candidat (c’était de bonne guerre !) n’a pas suffi à renverser une tendance qui était mal partie. Il n’y a pas eu de réflexe de solidarité autour de l’élu LR.

    Or, dès le départ, on évoquait une autre cible potentielle : Mme Le Pen. Selon Libération du 16 juin, c’était bien cette dernière qui était visée. En étudiant les allées et venues des terroristes, les policiers ont dû rapidement déterminer l’objectif des poseurs de bombes. Pourquoi cette information n’arrive-t-elle que maintenant dans la presse alors que tous les jeux électoraux sont faits ? A-t-on caché cette nouvelle au départ car on redoutait, chez les bien-pensants, que Mme Le Pen en profite ? Sans doute ! On a eu peur qu’elle ne grignote 1 ou 2 pourcents. 

    Tout est bon pour contrer la finaliste du second tour. Si elle affirme qu’il fait beau, on prétendra aussitôt le contraire. Pour faire taire un contradicteur, on lui assène que ses arguments sont les mêmes que ceux du Front national. Ce réflexe conditionné et stupide des médias bien-pensants a conduit le FN aussi haut. Si Marine Le Pen ne s’était pas accrochée à l’euro, si elle n’avait pas montré d’indéniables lacunes lors du débat d’entre-deux-tours, ce serait peut-être elle, actuellement, à l’Élysée, qui sait… La politique française est si bouleversée…

    Que se serait-il passé, sur le plan électoral, si les terroristes n’avaient pas été arrêtés à temps ? Rien n’est plus difficile que de mesurer l’impact d’un attentat. Les bombes déposées par les islamistes irakiens en Espagne pendant les législatives ont permis, en 2004, au PSOE de gagner les élections, mais, sans doute, la maladresse du Premier ministre conservateur qui s’est obstiné au-delà du raisonnable à attribuer l’action aux séparatistes basques et le fait que les socialistes prônaient le retrait de Mésopotamie ont détourné nos voisins du gouvernement sortant.

    De même, l’assassinat d’une députée britannique pro-européenne n’a pas empêché le Brexit de triompher dans les urnes, malgré ce que certains médias (indécents !) espéraient. Et l’attaque au couteau sur les Champs-Élysées n’a pas modifié le score des candidats.

    Néanmoins, si des islamistes avaient blessé (ou tué) un responsable politique ou si des citoyens étaient morts en faisant leur devoir civique, il est probable que les partis les plus à droite de l’échiquier en auraient bénéficié et la présidentielle aurait été bouleversée car la symbolique aurait été bien plus forte.

    Mais ne refaisons pas l’Histoire. Dieu merci, la police a réussi à neutraliser à temps ces terroristes !

    http://www.bvoltaire.fr/terroristes-de-marseille-visaient-bien-marine-pen/

  • Têtes à Clash n°8 : Retour sur le 1er tour des législatives | Une MacronMania des Français ?

  • L'été approche, la parution du nouveau livre de Charles-Henri d'Elloy, "Les enfants de Maastricht" aussi...

    377435738.jpgSouvenez-vous de l'été 1992. Il y a 25 ans, les Français allaient être conviés à se prononcer par référendum sur le traité de Maastricht...

    « La génération Maastricht ne se compose pas seulement des jeunes cabotins des émissions de téléréalité. Contre toute attente, et malgré le matraquage des médias et la propagande dispensée dans les grandes écoles, il demeure une jeune élite, rebelle aux forces dominantes. Ces réactionnaires forment-ils le dernier carré de la jeune garde qui meurt et ne se rend pas ? Seraient-ils les derniers légionnaires de Camerone ? L’Histoire n’est pas écrite d’avance. Il ne faut jamais, jamais croire à un quelconque “sens de l’Histoire” ; cette expression ayant été inventée par des fatalistes et des défaitistes qui, par calcul ou par lâcheté, se sont souvent ralliés aux forces du déclin. »

    Sans complaisance ni dramatisation, Charles-Henri d’Elloy esquisse le portrait d’une jeune génération qui devra assumer sa part de responsabilité dans la destinée d’une France confrontée aux fracas des grands bouleversements de l’Histoire du monde.

    Les enfants de Maastricht, Charles-Henri d'Elloy, Les Bouquins de Synthèse nationale, 88 pages, 18 €

    Sortie le 28 juin : le commander dès maintenant en ligne cliquez ici

    Le précédent essai de Charles-Henri d'Elloy cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Pierre Yves Rougeyron : Les évènements à venir (19 et 20 juin)

  • En Marche doit maintenant rendre des comptes aux lobbys : on commence par l'industrie pharmaceutique

    6a00d83451619c69e201b7c902f980970b-800wi.jpgAgnès Buzyn, la nouvelle ministre des Solidarités et de la Santé, déclare au Parisien :

    "Aujourd'hui, seuls trois vaccins infantiles sont obligatoires (diphtérie, tétanos, et polio). Huit autres, dont la coqueluche, l'hépatite B, la rougeole, sont seulement recommandés. Ce double système est une exception française. Cela pose un vrai problème de santé publique. Aujourd'hui, en France, la rougeole réapparaît. Il n'est pas tolérable que des enfants en meurent : dix sont décédés depuis 2008. Comme ce vaccin est seulement recommandé et non obligatoire, le taux de couverture est de 75 % alors qu'il devrait être de 95 % pour prévenir cette épidémie. On a le même problème avec la méningite. Il n'est pas supportable qu'un ado de 15 ans puisse en mourir parce qu'il n'est pas vacciné. Nous réfléchissons donc à rendre obligatoires les onze vaccins pour une durée limitée, qui pourrait être de cinq à dix ans. L'Italie l'a fait la semaine dernière.

    [...] Je déteste la coercition, ce n'est pas dans mon tempérament. Mais là, il y a une urgence. Une quinzaine d'enfants sont hospitalisés à cause de la rougeole, cela m'inquiète. Il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer. Je pense à l'égalité hommes-femmes. On n'aurait jamais réussi à progresser dans la parité sans l'imposer dans les conseils d'administration.

    Ne craignez-vous pas de faire la part belle à l'industrie pharmaceutique ?

    Je refuse qu'on me colle cette étiquette. Oui, les industriels gagnent de l'argent, mais on ne peut pas réduire la question de la vaccination à l'intérêt des laboratoires.

    Cette obligation pourrait-elle être étendue à la grippe qui a encore tué 21 000 personnes cet hiver ?

    Je me pose la question tous les jours pour les professionnels de santé. Je ne comprends pas ceux qui ne s'immunisent pas, ils font courir un risque à leurs patients. On réfléchit à ce que cela devienne obligatoire pour eux. J'en discuterai avec l'ordre des médecins et des pharmaciens."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Norman Palma la crise du dollar et le nouveau système monétaire international 3

  • Tout n’est pas perdu pour la droite selon Robert Ménard

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : « Si on aime la France, si on se soucie de son avenir, on va voter dimanche ! » Cet appel de Robert Ménard à aller voter advient alors que plus de la moitié des électeurs se sont abstenus lors du premier tour des élections législatives. Le maire de Béziers considère qu’il n’est jamais trop tard pour réunifier la droite afin de s’opposer au nouveau président.

    Que propose concrètement le maire de Béziers ? Selon Robert Menard, le FN et les Républicains (du moins ceux de droite) n’ont plus d’autre choix que de s’unir dans un nouveau parti conservateur : « Ne pas construire des alliances, c’est se suicider. » Le FN et les Républicains, estime-t-il, doivent absolument prendre conscience que leurs électorats sont en phase sur 90 % de leurs idées respectives. L’abandon de l’électorat de droite lors de ces législatives pourrait venir d’un sentiment commun d’écoeurement chez les électeurs du FN et des Républicains. Rappelons que ce discours sur l’union des droites est largement partagé par Jacques Bompard.

    Quels sont les changements à opérer au Front national ? Selon le maire de Béziers, le Front national doit abandonner l’idée de sortir de l’euro. Et de ce côté‑là les choses pourraient changer. En effet, Marine Le Pen a déclaré hier que la question serait discutée au sein du parti après les législatives. De plus, Robert Menard estime que le FN a un discours d’ultragauche en terme d’économie.