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  • Alain de Benoist : « Même au Moyen Âge, le confinement des bien-portants n’a jamais permis d’endiguer une épidémie ! »

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    Aujourd’hui que les choses paraissent en voie d’apaisement, peut-on dire que le gouvernement, même si manifestement pris de court, en a trop fait ou pas assez face à l’épidémie, ou juste fait comme il pouvait ?

    Il n’y a pas d’autre mot pour le dire : la réaction des pouvoirs publics face au Covid-19 a été proprement calamiteuse. Cinq mois après le début de l’épidémie, nous n’avons toujours pas atteint la capacité de dépistage que nous aurions dû avoir lorsque les premiers morts sont apparus. Le gouvernement s’est d’abord réfugié dans le déni (ça ne viendra pas chez nous, c’est une grippette), après quoi nous avons assisté à un incessant défilé de cafouillages, de consignes contradictoires et de mensonges d’État. Rien n’avait été prévu, alors que des voix nombreuses s’étaient élevées, ces dernières années, pour laisser prévoir une nouvelle pandémie venue d’Asie. La cause première réside dans l’incapacité des pouvoirs publics à raisonner au-delà du court terme. Mais la cause la plus fondamentale est que, pour se conformer aux règles de l’idéologie libérale, on a voulu soumettre le secteur de la santé publique à des principes de rentabilité, de concurrence et de gestion à flux tendu qui ont entraîné la fermeture de milliers de lits, la destruction de stocks de réserves, la précarisation croissante d’un personnel déjà sous-payé. En d’autres termes, nous avons intégré au système du marché un domaine qui est, par définition, hors marché. Le résultat a été un effondrement généralisé des capacités de l’hôpital public.

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  • "La question" : pitoyable cécité ou criminelle lâcheté ?

    Nous y revoilà ! Près de quarante-sept ans après la guerre d'Algérie, la "torture" réapparaît sur le devant de la scène par le truchement d'une émission de télévision présentée le 3 décembre sur France 3 : « Droit d'inventaire ».

    Nous devrions pourtant être habitués, voire blasés d'être soumis à intervalles réguliers à ce genre de propagande mensongère et diffamatoire où les « pauvres petits fellagha » n'en finissent plus d'être les cibles et les souffre-douleur des cruels soldats français, notamment ceux de métier assoiffés de revanche après leur défaite (sic) en Indochine.

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  • Distanciation : la France championne du monde d’ouverture de parapluies

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    Bretagne Nord, 20 mai 2020. 16 h 00, parking du supermarché du coin. Un homme âgé est à terre ; un sac de provisions un peu plus lourd que les autres l’a entraîné au sol. Il est conscient, porte le masque « réglementaire » et tout ce qu’il souhaite, c’est un peu d’aide. Un petit cercle de passants s’est formé autour de lui, mais les gestes barrières aidant, personne ne cherche ni à l’approcher ni à lui tendre la main pour le relever.

    « Il est temps, maintenant, d’apprendre à nager », chantait Hugues Aufray…

    Quelqu’un a téléphoné aux pompiers ; une ambulance arrive une demi-heure plus tard (normal, elle vient de loin). L’homme est toujours au sol (par chance, il ne pleut pas). Il précise à nouveau que tout ce qu’il souhaite, c’est de l’aide pour se relever, mais c’est un cas qui ne semble pas prévu dans la procédure d’intervention. Il est donc mis sur brancard et embarqué dans le véhicule de secours, direction les urgences du CHU… Il en ressortira huit heures plus tard et ira récupérer le lendemain son véhicule resté sur place.

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  • « Pour ne pas engorger les services de réa il fallait tuer les vieux dans les EHPAD au rivotril »

     « Sous prétexte de ne pas engorger les services de réanimation il fallait tuer les vieux directement dans les EHPAD au rivotril »

    http://by-jipp.blogspot.com/2020/05/pour-ne-pas-engorger-les-services-de.html

  • Politique migratoire italienne : Salvini a-t-il été visé par une manoeuvre politique de magistrats ?

    Laissant supposer une manigance politique à l’encontre du chef de la Ligue, un échange privé entre deux hauts magistrats italiens a été divulgué par voie de presse. L’affaire remonte à 2018, quand Matteo Salvini était ministre de l’Intérieur.
    Révélée le 21 mai dans la presse italienne, une conversation polémique aurait eu lieu sur WhatsApp en 2018. Elle impliquerait l’ex-membre du Conseil supérieur de la magistrature Luca Palamara – actuellement suspecté dans des affaires de corruption – et Paolo Auriemma, actuel procureur en chef de la ville de Viterbe.

    En savoir plus sur RT France

    https://www.tvlibertes.com/actus/politique-migratoire-italienne-salvini-a-t-il-ete-vise-par-une-manoeuvre-politique-de-magistrats

  • Eugénisme des enfants trisomiques : une mère porte plainte contre le gouvernement britannique

    Eugénisme des enfants trisomiques : une mère porte plainte contre le gouvernement britannique

    Máire Lea-Wilson, mère d’un garçon trisomique, Aidan, âgé de 11 mois, a décidé de saisir la Haute Cour contre le gouvernement du Royaume-Uni parce qu’il permet l’avortement des fœtus « porteurs d’une anomalie fœtale sévère ». Alors qu’elle était à 34 semaines de grossesse, les médecins ont tout fait pour la persuader d’avorter.

    Comme en France où 96% des enfants détectés trisomiques sont éliminés avant leur naissance.

    Máire Lea-Wilson « n’imagine pas de vivre sans » Aidan, ni qu’on puisse penser que la vie d’Aidan ait moins de valeur que celle de son grand frère. Elle demande donc que la loi soit la même pour les uns et les autres.

    Une jeune femme trisomique, Heidi Crowter, s’est jointe à elle, parce qu’il s’agit d’une « véritable discrimination ».

    https://www.lesalonbeige.fr/eugenisme-des-enfants-trisomiques-une-mere-porte-plainte-contre-le-gouvernement-britannique/

  • Le grand effacement – Cyril Raul

    La nature ayant horreur du vide, c’est parce que la France et les Français sont de moins en moins visibles que des minorités revendiquent toujours plus de visibilité. Car le grand remplacement se nourrit du grand effacement. Pour être supplanté, il faut être éclipsé.

    L’effacement des mots

    Un effacement d’abord sémantique. Le Français de souche n’existe pas. Pas plus que le racisme anti-blanc. La France, elle, n’est que trop rarement mentionnée : on lui préfère la République. Signe de ce renversement des mots : le terme « indigènes », qui devrait normalement désigner les Français en France, a été dévoyé. Il désigne aujourd’hui une mouvance antifrançaise : les indigénistes. En somme, des allogènes s’autoproclamant indigènes.

    L’effacement de l’esprit

    Au quotidien, le traditionnel « esprit français », cette manière séculaire de penser et d’agir, n’a plus voix au chapitre. Trop populaire, le « bon sens paysan » est raillé, rabaissé au niveau du « propos de comptoir ». Trop patriarcale, la notion de « bon père de famille » a été supprimée du droit français. Dans le grand vide laissé par ces absences, Marlène Schiappa s’estime autorisée à nous dicter comment vivre en couple ou élever nos enfants. Nos rapports au sexe opposé, à la famille, mais aussi aux autres peuples, à la nature, aux animaux… tout nous est désormais dicté par la parole du haut parce que celle du bas est écrasée. Le bon sens s’incline devant le dogme de la tolérance. L’idéologie de l’égalité élimine tous les préjugés, même les plus fondés.

    L’effacement de l’être

    Signe le plus révélateur : notre identité charnelle est éclipsée de la lutte contre l’islamisme. Nos traditions chrétiennes et nos siècles de combats européens contre la conquête islamique, thèmes les mieux à même de guider nos pensées et nos bras face à la menace, végètent dans l’abîme médiatique. On leur substitue artificiellement un débat entre la gauche arabe laïque – incarnée notamment par Zineb El Rhazoui – et les islamistes. Une opposition politique classique et séculaire dans les pays musulmans. En vérité : un énième conflit importé qui, sans l’immigration, nous serait totalement étranger.

    De l’ombre à la lumière

    Pourtant, et l’épidémie de Coronavirus le montre encore, ce ne sont pas les militantes féministes, les universitaires idéologues et les indignés de Twitter qui font tourner le monde. Mais les invisibles : ceux qui, dignement, travaillent et fondent des familles, ceux qui servent le bien commun en se sacrifiant, en bâtissant, en innovant. Ceux qui incarnent la France du temps long, les opiniâtres, les modestes, les immuables. Ceux à qui il faut toute la force de l’inertie et les puissants liens de l’habitude pour tolérer depuis si longtemps le dédain, la condescendance et les insultes dont ils font l’objet.

    À travers un hommage aux Invalides, une pandémie, une cathédrale en flammes ou un gilet jaune réfléchissant, il arrive pourtant que cette France sorte de l’ombre. Elle en surgit de façon foudroyante, traverse l’espace médiatique par éclairs, puis disparaît. La ramener durablement à la lumière est aussi tout le sens du combat identitaire.

    Cyril Raul

    Texte repris du site de : Les Identitaires

    https://fr.novopress.info/

  • Par-delà le neuvième groupe…

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    Georges Feltin-Tracol

    Pendant la crise du coronavirus, la tambouille politicienne continue. Tout l’univers et même au-delà ont été saisis d’effroi et de terreur, ce dimanche 17 mai : le député du Val – d’Oise, Aurélien Taché, abandonne le groupe de La République en marche (LREM), lui, le macronien historique venu du PS. Il accuse son ancien groupe de trop tendre vers la droite… Deux jours plus tard, un nouveau coup de tonnerre retentit dans les couloirs du Palais-Bourbon. Avec ses 288 députés, LREM perd la majorité absolue et dépend dorénavant des 46 élus du MoDem et des 27 députés UAI (UDI, Agir et Indépendants). Aurélien Taché, Cédric Villani, Guillaume Chiche, Mathieu Orphelin et l’ancienne ministre PS de l’Écologie, Delphine Batho, l’actuelle présidente de Génération Écologie, s’associent dans un neuvième groupe de 17 membres intitulé « Écologie, Démocratie, Solidarité ».

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  • Elliot Spitzer ou la chute programmée de l'un des hommes les plus puissants des USA

    Par Jim Reeves

    Dans son éditorial du 13 mars sur France Inter, Bernard Guetta volait au secours du gouverneur Démocrate de New York, Elliot Spitzer, forcé à la démission après avoir été convaincu de fréquenter assidûment un réseau de prostitution mondaine. Gardons-nous de prendre à la légère ce « fait divers » égrillard qui cache en fait une liquidation politique. Le journaliste incrimine en effet le puritanisme borné d'une Amérique bushienne, dont, bien que sioniste convaincu, il s'accommode mal de l'usage qu'elle fait de la torture. Il salue le combat que Spitzer mena comme Attorney General (procureur général) contre la corruption en col blanc et le gangstérisme de Wall Street. Et il aurait pu ajouter que selon la presse d'Outre-Atlantique il se serait agi, pour le Pouvoir Républicain, d'éliminer la nouvelle étoile montante Démocrate avant qu'elle ne brille trop.

    Pourtant, on n'est pas dans ce registre. Guetta, supporter de Hillary Clinton, sympathise avec Spitzer qui appartient à sa garde rapprochée. Né en 1951 à Paris dans une famille de commerçants sépharades prospères, Bernard G. est un proche parent du richissime Charles Guetta, distributeur BMW en Afrique du Nord et pétrolier au Texas, lequel, allié à la famille des milliardaires judéo-marocains Bénazéraf, s'empara en 1970 de 94 % des actions du Nouvel Observateur six mois avant que le tout jeune Bernard n'y entre comme pigiste. Sa trajectoire sera fracassante et pas seulement parce que l'amitié partagée par Charles et le tout-puissant Jean Daniel remontait aux bancs de la faculté d'Alger.

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