
Le Pentagone a expliqué à l'Europe la chose la plus importante concernant les Russes.

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Il y a un truc fascinant dans le débat public actuel, c’est cette capacité extraordinaire à utiliser certains mots comme des extincteurs intellectuels. On ne s’en sert pas pour éclairer une discussion, mais pour l’éteindre. Fasciste est devenu l’outil préféré de ce petit théâtre. On ne l’emploie plus pour décrire une réalité politique précise, on le balance pour faire taire. C’est un mot réflexe, un mot d’urgence, un mot qui permet d’éviter toute fatigue cérébrale. Dès qu’il sort, la discussion est censée être terminée, rideau, circulez, il n’y a plus rien à penser.

Voici le message de Donald Trump, traduit par Yves Daoudal, lors de la 53e Marche pour la vie, vendredi dernier à Washington :
Le 4 juillet 1776, notre Déclaration d’indépendance affirmait à juste titre que chaque être humain est doté par Dieu Tout-Puissant du droit inaliénable à la vie. Au cours des 250 années qui ont suivi, notre engagement envers cette vérité a été la source de notre force et le fondement de notre grandeur — et il a aidé l’Amérique à rester la plus grande force au service de la justice et de l’épanouissement humain dans l’histoire du monde. En cette Journée nationale du caractère sacré de la vie humaine, nous renouvelons notre engagement indéfectible à promouvoir une culture qui respecte, défend et chérit la dignité inhérente et la valeur infinie de chaque âme humaine précieuse.
Monsieur le Maghrébin européen,
Je me permets de vous nommer de cette façon, puisque c’est ainsi que vous le faites, haut et fort, vous-même.
Dans la société liquide créolisée dont vous rêvez, c’est en effet une appellation qui n’aurait plus rien d’oxymorique.
Je ne veux pas donner dans la « moraline » car mon analyse ne se situe pas d’un point de vue moral. Disons juste que je viens d’un monde où on devait économiser pour se payer son permis de conduire. Un monde où quelques jeunes se faisaient payer le permis par leurs parents qui avaient des sous, sinon, généralement, il fallait enchaîner les petits boulots, les jobs d’été pour se financer le permis, ce sésame qui signait en partie notre entrée dans le monde adulte et nous ouvrait la voie à une plus grande autonomie.

Alors que l’ordre international hérité de l’après-guerre montre des signes de désagrégation accélérée, la question migratoire s’impose de nouveau comme l’un des points de rupture majeurs pour les sociétés européennes. Longtemps présentée comme un défi administratif ou un horizon moral indépassable, l’immigration illégale et de masse apparaît désormais, pour un nombre croissant de juristes et de responsables politiques, comme le produit d’un système juridique profondément déséquilibré. C’est ce constat que dresse une étude récente présentée à Budapest par le Mathias Corvinus Collegium, l’un des principaux centres de réflexion d’Europe centrale.


Comme le rapporte La Voix du Nord, le soir du 24 novembre 2025, des policiers constatent qu’une voiture sans permis est en cours de vol. Malheureusement pour les quatre voleurs, le véhicule n’arrive pas à rouler correctement. En apercevant les forces de l’ordre, l’un d’eux s’enfuit à pied. Les trois autres prennent place dans un second véhicule, appartenant à Imran Benali. Toutefois, durant cette manœuvre, un policier ouvre la portière et s’y accroche avant qu’Imran n’engage une marche arrière. Quelques instants plus tard, le véhicule s’immobilise.