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actualité - Page 5484

  • Manifestation Bonnets Rouges à Brec'h ( affrontements avec les CRS à Brech le 15 02 2014 )

  • Ecotaxe : la mobilisation des Bonnets rouges continue en Bretagne

    Voir l'image sur Twitter

    RENNES (NOVOpress Breizh / Bulletin de réinformation) - A l’appel du collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne », plusieurs centaines de Bonnets rouges se sont retrouvés dans le Morbihan. Ils sont venus rappeler au gouvernement leurs revendications, à savoir le maintien de la gratuité des routes en Bretagne et la suppression pure et simple de l’écotaxe. Rapidement, ce rassemblement qui se devait pacifique, a tourné à l’affrontement avec les forces de l’ordre. Aux œufs envoyés par les manifestants, la police a répondu par des coups de matraque, des jets de gaz lacrymogène, ainsi que par des tirs de flashball.

    Une dizaine de contestataires auraient été blessés. Il serait également établi que les forces de l’ordre ont utilisé des munitions dures, normalement interdites à moins de 10 mètres, blessant deux personnes à la tête. Une telle démonstration de force aurait été sûrement appréciée par les habitants de Rennes, lorsque les militants d’extrême gauche avaient saccagé le centre‑ville la semaine dernière.

    http://fr.novopress.info/

  • Camus, Goasguen et Gollnisch attaqués : des points communs ?

    Tête de liste FN/RBM dans le 18eme arrondissement de Paris, Philippe Martel sera présent vendredi prochain  à la  la XVIIe Chambre du palais de Justice de Paris où il assistera  au   procès intenté par le MRAP  à l’écrivain et dirigeant du parti de l’In-nocence Renaud Camus. Il est accusé d’incitation à la haine raciale pour le contenu de son discours prononcé le 18 décembre 2010  lors des  « Assises sur l’islamisation » dans lequel il évoquait un changement de peuple et de civilisation, une conquête territoriale en cours dans les pays européens. « Je suis confronté chaque jour aux conséquences dévastatrices d’une immigration non maitrisée régulièrement dénoncée par M. Camus » a souligné dans un communiqué le candidat FN/RBM. Contempteur lucide  de l’immigration de peuplement qu’il a théorisé sous le terme générique de « grand remplacement », M. Camus sera  défendu par notre ami  Me Karim Ouchikh. Les témoins cités pour sa défense  sont l’écrivain et professeur d’origine marocaine Farid Tali, mais aussi, deux personnalités connues pour leur hostilité au FN,  les très controversés  Robert Redeker  et Alain Finkielkraut.

    Peu importe après tout car si Bruno Gollnisch ne partage pas toutes les obsessions  et les tropismes de  Renaud  Camus et de certains de ses amis, il faut encore et toujours défendre la liberté d’expression, que ce soit celle d’un Camus ou d’un Dieudonné. Il faut   saluer le  courage  de cet écrivain qui a osé braver la pensée unique en signant en 2012  une tribune libre dans Le Monde dans laquelle il apportait son soutien à la candidate  Marine Le Pen…ce qui lui a valu par mesure de rétorsion  de perdre dans  la foulée son éditeur.

    C’est aussi la raison pour laquelle il faut se féliciter de l’évolution de certaines figures  du Système, comme Alain Finkielkraut qui affirmait encore  il y a quelques années,  dans un  entretien accordé au  quotidien israélien Haaretz (18 novembre 2005) en parlant de la France que «ce pays mérite notre haine».  Nous le  notions  il y a peu,  il  « n’est plus (systématiquement)  dans l’anathème délirant contre le FN et a tourné radicalement la page du cosmopolitisme à tout crin,   de l’apologie de l’immigration,  du métissage généralisé et de la disparition des Etats nations qu’il célébrait encore dans les années 90   aux côtés des  Jacques Attali,  BHL et autres  Alain Minc. »

    Une prise de conscience qui suscité bien des réactions hystériques. A commencer par celle de la socialiste Naïma Charaï, présidente de l’Agence nationale de la cohésion sociale et l’égalité des chances, laquelle a  saisi le CSA  au motif que M. Finkielkraut,  lors de l’émission « Mots croisés » du 6 février sur France 2,  a eu l’impudence d’utiliser le terme de  «  Français de souche ». Des propos « « inacceptables »,  « en totale contradiction avec la Constitution »  (sic) selon  la citoyenne Charaï. Ce qui est ici faire preuve d’un culot et d’une mauvaise foi assez crasse quand on sait que par le biais notamment  de  son  laboratoire d’idées Terra Nova, ce concept  irrigue implicitement  la plupart de réflexions du PS concernant sa  stratégie électorale  de clientélisation et de communautarisation

    Autre signe de la judiciarisation de plus en plus étouffante et insupportable de la vie politique française,   le  député maire UMP du 16e arrondissement de Paris, Claude Goasguen, est   cité à comparaître au tribunal correctionnel de Nîmes le 7 avril pour diffamation, par  Abdallah Zekri, président de l’Observatoire national de l’islamophobie (une émanation du Conseil français du Culte musulman).

    En mars 2011, alors  chargé de faire de la retape pour le parti sarkozyste  au sein de la communauté mahométane,  M. Zekri , en tant que  président de la fédération régionale du sud-ouest de la Grande mosquée de Paris et chargé de mission au Conseil Français du culte musulman (CFCM),  avait déchiré sa carte de l’UMP devant la caméra d’I-télé,  appelant ses coreligionnaires à faire de même. Il entendait dénoncer l’islamophobie rampante de l’UMP.

    Il reproche cette fois-ci  à M.  Goasguen, vice-président du groupe d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale, les propos «haineux» qu’il aurait tenu le  2 février au Palais Brongniart (Bourse)  à Paris  lors d’un gala de soutien  à l’Etat hébreu.   «On n’ose plus enseigner (la shoah)  dans les lycées, tant on a peur de la réaction des jeunes musulmans qui ont été drogués dans les mosquées» a ainsi déclaré l’élu UMP au cours de ce rassemblement.

     Une réunion organisée par  une vénérable institution  sioniste,   Keren Kayemeth LeIsrael (KKL, Fonds national juif). Ce fonds  créé en 1901  «  qui possède et gère plusieurs centaines de milliers d’hectares de terres en Israël » et «  s’occupa du rachat de terres en Palestine et de la préparation des futurs pionniers sur le terrain » (wikipedia) est très décrié sur les sites communautaires musulmans. Le KKL est   souvent accusé par les militants pro-palestiniens de participer de la politique d’usurpation et d’expropriation des arabes sur les terres de leurs ancêtres…Bref d’être selon eux  l’un des outils d’une politique de « grand remplacement » en quelque sorte…

    Contacté par l’AFP, Claude Goasguen a  tenté de rattraper le coup et affirmé que«Les propos qui (lui)  sont attribués hors de leur contexte (…) visaient la dérive islamiste qui dénature le monde musulman. J’ai en effet toujours (sic)  dénoncé l’intégrisme religieux, qu’il soit juif, chrétien ou musulman. Mes propos ne visaient en aucune manière l’ensemble de la communauté musulmane française». « Je voulais dire intoxiqués (et non pas drogués)», a-t-il fait valoir.

    Rappelons pour notre part que  M. Goasguen, que ce soit  par conviction profonde, clientélisme   ou par souci  de flatter ses auditoires,   est un habitué des déclarations  stigmatisantes. En mars  2011 il affirmait avec sa  finesse  proverbiale que «  Le FN est un parti de primates et l’on ne discute pas avec les primates. »

     Enfin, le fond du problème ici n’est pas tant  l‘utilisation du terme « drogués » ou  « intoxiqués » mais l’affirmation selon laquelle un jeune et  pieu musulman devient dans les lycées de la république un individu  conditionné et potentiellement  violent lorsque la shoah est évoquée.

     Ce qui ne veut pas dire bien  sûr que cela ne puisse pas être le cas. D’ailleurs les exemples ne manquent pas,  si l’on en croit  de nombreux témoignages de professeurs rapportés dans  les médias ces dernières années, des difficultés rencontrées dans l’enseignement de l’Histoire notamment (et pas seulement  celui de la seconde guerre mondiale),  dans les classes babélisées de nos banlieues plurielles.

    Mais il n’est pas certain  que les élèves les  plus vindicatifs  soient  ceux qui fréquentent le plus les mosquées.  De la  même façon,  les racailles élevés au biberon de la sous-culture des ghettos américains, ceux  qui pourrissent la vie de nos compatriotes,  n’ont que très rarement le profil du barbu décrit dans les films hollywoodiens. M.  Goasguen serait bien inspiré de regarder un peu moins  la télévision, de réfléchir et   de vivre un peu plus dans le réel, un conseil qui s’adresse aussi à beaucoup de ses amis/électeurs.

    Electeurs  Français de toutes confessions qui sont  de moins en moins dupes des grands numéros de tartuffes clientélistes auxquels se livrent les élus de l’UMP ou du PS, qui jouent en général une mi-temps dans chaque camp en espérant gagner sur tous les tableaux.

    Pour ne rien dire des organismes entretenant  fantasmes et  mensonges,  sans assises réelles dans les communautés qu’ils sont censés représenter,  mais décrits comme représentatifs  par les médias et  leurs dirigeants. Cela est vrai aussi   du Conseil représentatif des institutions juives de France ( Crif)   de Roger Cukierman.

    Ce dernier dans un entretien publié  aujourd’hui dans le quotidien  Var matin,   a violemment attaqué Bruno Gollnisch et le FN. Interrogé sur le fait de savoir s’il considérait le Front National comme « un parti antisémite », M. Cukierman a eu cette réponse : « en apparence non mais il recèle certainement  de négationnistes et d’antisémites notoires que ce parti n’a toujours pas exclu. Des gens comme Gollnisch ou d’autres sont connus pour cela ».

    Les   outrances proférées ici, diffamatoires et qui pourraient lui valoir un procès,  s’expliquent aussi par la volonté de faire payer au  FN sa défense de la France et des Français d’abord,  son refus  d’un communautarisme qui lui interdira notamment  toujours d’assister au dîner du Crif.  Roger Cukierman  tente donc  de jouer son rôle habituel de chien de berger en période électorale. Il se trompe lourdement s’il pense empêcher les Français patriotes, même ceux   de confession ou d’origine juive, de voter pour leurs idées.

    D’ailleurs quelle  est encore la crédibilité d’un Cukierman lui qui dans un entretien accordé au quotidien israélien Haaretz au lendemain de la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle de 2002, se félicitait de celle-ci,   affirmant  que « Le score de Le Pen sert à réduire l’antisémitisme musulman et le comportement anti-israélien, parce que son score est un message aux musulmans leur indiquant de se tenir tranquilles ».

    Vérité sur les bords du Jourdain, erreur en deçà ?

    http://gollnisch.com/2014/02/18/camus-goasguen-gollnisch-attaques-des-points-communs/

  • France à vendre : elle est belle, elle est fraîche, elle est pas chère…

    La France qui se lève tôt reçue à l’Élysée ? Pourquoi pas ? Mais, en Hollandie, ce n’est guère tendance !

    Qu’on se le dise, la France n’a pas vocation à se vendre au seul Qatar, prédateur qui n’a d’ailleurs plus trop la cote chez nous. Non suite au changement de locataire à l’Élysée, mais pour de simples raisons de concurrence avec BeIN Sports, la chaîne qatarie Al Jazeera… On veut bien vendre ses bijoux de famille, mais pas touche aux retransmissions des matchs de foot !

    C’est pourquoi François Hollande, qui souhaite « davantage d’investissements venant de pays émergents », a accueilli à l’Élysée une trentaine d’investisseurs internationaux. Pour leur dire tout haut et leur démontrer (si possible) tout l’intérêt d’investir chez nous.

    La suite

  • L’empire du bien ou le degré zéro de la vie sociale

    Tocqueville observait que, « dans les siècles démocratiques, les hommes se dévouent rarement les uns pour les autres », mais qu’ils « montrent une compassion générale pour tous les membres de l’espèce humaine » (De la démocratie en Amérique). L’observation est fort juste, mais il n’est pas sûr que cette tendance soit à porter au compte de la démocratie, ni même au processus « d’égalisation des conditions » que Tocqueville faisait aller de pair avec elle. Mieux vaudrait invoquer ici le rôle de la bourgeoisie, dont l’avènement a simultanément marginalisé les valeurs aristocratiques et les valeurs populaires, en les remplaçant par ce que Tocqueville, toujours lui, appelait les passions « débilitantes » : montée du calcul égoïste, souci du bien-être, désir de sécurité
         Le fait est qu’au cours des dernières décennies, les passions « débilitantes » n’ont pas cessé d’enfler, et que la vogue grandissante de l’idéologie des droits de l’homme y a puissamment contribué. L’égoïsme n’est pas moins présent, mais il se drape désormais dans des atours « humanitaires », s’enrobant dans un discours dont la niaiserie est le trait dominant. Une théorie de la niaiserie, une théorie du gnan-gnan, est encore à écrire. Michel Maffesoli, dans l’un de ses derniers livres, évoque avec bonheur cette « dictature des Bons Sentiments » qui, « tel un niagara d’eau tiède, se déversent quotidiennement sur les masses ». Constatant que l’idéologie des droits de l’homme se décline désormais dans tous les registres de la dévotion, qu’avec une ferveur toujours renouvelée ou regonfle des ectoplasmes sous les mêmes mots ronflants, qu’une nouvelle bien-pensance s’épanouit sur ce terreau, il pose la question : « Aurons-nous le courage de dire que c’est ce moralisme qui est à l’origine de la bêtification contemporaine ? » 
         Cette « bêtification contemporaine » a de multiples sources, l’une d’entre elles étant une inculture elle aussi grandissante, qui se déploie à tous les niveaux et dans tous les milieux. La pulsion de mort est toujours à l’œuvre dans la raison marchande capitaliste, mais ici c’est de mort de l’esprit qu’il faudrait parler. Si les enfants de Mai 68 étaient en moyenne plus cultivés que leurs parents, c’est aujourd’hui l’inverse. La crise de l’institution scolaire est suffisamment connue pour qu’il soit inutile d’y revenir : l’école a depuis longtemps cessé d’éduquer, elle a de plus en plus de mal à instruire. Dès lors que l’idée se répand qu’il est au fond inutile d’apprendre autre chose que ce dont on peut faire un usage pratique immédiat, la soif de connaître s’éteint aussitôt. Plus de curiosité, plus d’intérêt pour ce qui se passait « quand je n’étais pas encore né ». A quoi bon savoir, d’ailleurs, puisque tout est maintenant sur Internet ? Pareille attitude n’est pas l’apanage des « jeunes ». De Gaulle utilisait environ 4 000 mots dans ses discours. Le vocabulaire de Nicolas Sarkozy ne dépassait pas les 400 mots.

    Alain de Benoist, Les démons du bien

    http://www.oragesdacier.info/2014/02/lempire-du-bien-ou-le-degre-zero-de-la.html

  • Que de bonnes nouvelles au pays de la Liberté

    140218M. Hollande a cherché ce 17 février à convaincre les investisseurs étrangers de venir en France.

    Voici quelques nouvelles récupérées ce même jour en vrac.

    Excellentes, comme vous pouvez le mesurer, elles vont sûrement contribuer à les convaincre.

     Les voici en vrac :

     - Claude Goasguen poursuivi après ses propos sur les jeunes musulmans français.

    Le député maire UMP du 16e arrondissement de Paris estiment qu’ils «ont été drogués dans les mosquées»…

    Ses mots pourraient lui coûter cher. Claude Goasguen, député maire UMP du 16e arrondissement de Paris, est cité à comparaître au tribunal correctionnel de Nîmes le 7 avril pour diffamation, révèle Midi Libre. Abdallah Zekri, président de l'Observatoire national de l'islamophobie (une émanation du Conseil français du Culte musulman), poursuit l’élu en diffamation après ses propos polémiques sur les jeunes musulmans français.(…)

    → Lire la suite sur le site de "20 minutes"

    - Naïma Charaï et Mehdi Ouraoui, deux membres du conseil national du Parti socialiste, saisissent le CSA contre Alain Finkielkraut qui a prononcé les mots "Français de souche" sur France 2(…)

    → Lire la suite sur Atlantico

    - Manuel Valls remet la légion d'Honneur à l'imam d'Evry Khalil Merroun lequel pense qu'il "n'existe pas de culture judéo-chrétienne occidentale" (…)`

    → Lire la suite sur le site Islamisation.fr

    - Le procès intenté à l'écrivain Renaud Camus devant la XVIIe chambre (…)

    → Lire la suite sur le site Innocence.org 

    Rennes. Après l'émeute, les  "antifas" peuvent dormir tranquille. (…)

    Lire la suite sur le site du Télégramme de Brest

    Et c'est dans cet excellent climat que...

    - Fabius négocie avec les Saoudiens le financement du Grand Paris

    Bon. Ils pourraient investir 15 milliards (…)

    → Lire la suite sur le site de Challenges

    Bienvenue au pays de la Liberté et des Droits de l'Homme !

    Sympathique tout ça... Non ?

    http://www.insolent.fr/

  • Non, nous ne sommes pas comme eux !

    Le bobo ricanneur et blasé qui, d'un air amusé, se permet de toiser nos militants lors des manifs... Qui regarde ces bouseux/beaufs sortis de leur province, ces pauvres types à la ramasse qui ne connaissent pas la finesse d'une soirée sushi et qui ne portent pas de slims... Ce pauvre petit con ne peut pas comprendre à quelle point notre vie est tellement plus "réelle" que la sienne.
    Le combat révolutionnaire est une longue suite de douleurs, de frustrations, de peines, de corvées. Le combat révolutionnaire, c'est le rocher de Sisyphe. On y gaspille son temps, son argent, son énergie, ses espoirs et sa bonne humeur. Et pourtant...
    Comment expliquer au petit bobo ces petits moments volés à la guerre froide? Une bouffe au resto avec des camarades activistes de longue date que l'on retrouve comme l'on retrouverait des membres de sa propre famille? Un collage la nuit, avec son lot de galères et de déconnade? La fièvre et l'adrénaline en attendant l'Antifa, le flic ou la racaille avec lequel on doit se fritter? Le regard tranquille des vieux militants sexagénaires, des gens dont on sait qu'ils vous cacheraient dans leur cave et se livreraient à la Gestapo future sans la moindre hésitation si ça pouvait aider la cause? L'après-manif, retour de Paris, fatigués mais contents, trempés de pluie, les blagues d'initiés (ach! kolossal finesse!) circulant dans les Talkie-Walkies. Les randonnées silencieuses, treillis sous les branches dégoulinantes, les campements "à l'arrache", les steaks surgelés empalés sur des branches et rôtis au dessus d'un feu de fortune... Les solstices à la lueur des torches...
    Et parfois, tout simplement, un geste de solidarité spontanée de la part d'un camarade. "Non laisse, je te le paye, t'inquiète"; "Je te dépose en bagnole, ça me fait pas faire un grand détour"; "Te fais pas chier, dors à la maison puis c'est tout" ou "Squatte ici en attendant"; "Attends, on t'as peut-être trouvé du boulot"; "Putain les enculés, ils t'ont attaqué? Attends on arrive tout de suite".
    Des choses tellement simples et naturelles à priori. Mais que le cassos ou le bobo ne connait plus, ne connait pas, ne connaîtra jamais. Je n'échangerai pas ces petites choses contre toutes les soirées en boîte du monde, contre toute la respectabilité possible, contre tous les amis "normaux" qu'on pourra me présenter.

    Guillaume Lenormand

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Euthanasie : ce que consacre le Conseil d'Etat

    Lu dans Présent à propos de l'avis du Conseil d'Etat sur l'affaire Vincent Lambert :

    "[...] la décision du Conseil d’Etat pose plusieurs principes qui confirment le caractère euthanasique de la loi Leonetti – caractère que Présent avait dénoncé dès la discussion et l’adoption de la loi, en 2005 !

    Elle qualifie d’emblée l’alimentation entérale, à savoir l’administration directe de la nourriture dans l’estomac d’un patient pour pallier une difficulté de déglutition, de « traitement » médical, alors que rien dans le code de la santé publique ne permet de le dire, au motif que c’est ainsi que les travaux préparatoires de la loi Leonetti en ont décidé.

    Soins de base comme l’hygiène, l’abri ou le chauffage, la nourriture et l’hydratation administrées à un patient comme Vincent Lambert ne font que lui apporter ce dont il a besoin pour vivre, son organisme étant parfaitement capable d’assimiler la nourriture selon le processus digestif normal. Si on les lui retire, il ne mourra pas de sa maladie – puisqu’il n’est pas malade – ni de son handicap, mais bien parce qu’on lui aura refusé ce qui est ordinairement dû à toute personne.

    Le Conseil d’Etat se fonde sur les principes de la loi Leonetti pour affirmer que tout patient a droit à la protection de sa vie – raison pour laquelle il se dit fondé à statuer – mais ajoute que tout patient a le droit « de consentir à un traitement médical et de ne pas subir un traitement qui serait le résultat d’une obstination déraisonnable ».

    D’où, pour les experts qui seront nommés par l’Académie nationale de médecine, le Comité consultatif national d’éthique et le Conseil national de l’ordre des médecins, l’obligation de se prononcer d’ici à deux mois, après avoir examiné le patient, sur la capacité de Vincent Lambert à communiquer et sur le fait de savoir si réellement il rejette les soins, s’il souhaite vivre ou mourir.

    Autrement dit, c’est une reconnaissance de principe de l’euthanasie ou du suicide assisté, le retrait de l’alimentation ayant pour objectif la mort.

    Ils devront en réalité surtout – la décision du Conseil d’Etat en parle beaucoup – s’exprimer sur la dignité de la vie de Vincent Lambert : traduisez, même si la décision n’emploie pas le mot, sa qualité. Ils sont invités à se prononcer, en effet, sur le caractère « irréversible », ou non, de ses lésions cérébrales, « et sur le pronostic clinique » : autrement dit, l’état du patient est-il susceptible de s’améliorer ?

    Les travaux entourant la loi Leonetti ont fait de l’absence d’amélioration possible un critère pour la suppression de l’alimentation et de l’hydratation d’un patient en vue de le faire mourir.

    C’est cela que consacre le Conseil d’Etat. Le débat sur l’euthanasie est derrière nous."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les falsifications historiques du lobby gay…

    Grands dieux ! Voir la Russie homophobe accueillir ces Jeux olympiques pourtant fondés par le plus gay des peuples : la Grèce antique !

     

     

     

     

    Paradoxe, disent-ils. Grands dieux ! Voir la Russie homophobe accueillir aujourd’hui ces Jeux olympiques pourtant fondés par le plus gay des peuples : la Grèce antique ! D’ailleurs, à voir la délégation grecque arborer si ostensiblement, à Sotchi, des gants aux couleurs de l’arc-en-ciel, on croit comprendre qu’elle se sent l’héritière d’une sorte de destinée gay-friendly, celle d’une nation qui, au nom de l’ancienne Lesbos comme de l’actuelle Mykonos, aurait un rôle naturel à jouer dans la défense des intérêts LGBT.

    De même, dans un spot récent, l’Institut canadien pour la diversité et l’inclusion concluait : « Les JO ont toujours été un peu gay. Battons-nous pour qu’ils le restent. » Au Huffington Post, on met dans un même panier Socrate et Foucault.

    Lire la suite

  • Une centaine de chrétiens massacrés par des musulmans au Nigéria

    Lu sur l'Observatoire de la christianophobie :

    "C’est l’attaque la plus meurtrière lancée par le Boko Haram depuis des mois. Samedi 15 février au soir, cette abominable secte islamiste a attaqué le village chrétien de Izghe (État de Borno, nord du Nigéria) massacrant au moins 106 de ses habitants selon les dernières estimations, et contraignant des centaines d’autres à fuir dans la brousse. La plupart des victimes furent égorgées et les autres, qui tentaient de s’enfuir, tuées à l’arme automatique. Les islamistes avaient revêtu des uniformes de l’armée nigériane et le massacre a duré au moins cinq heures, les assaillants cherchant, case après case, les chrétiens de ce village."

    Michel Janva