
Toute la presse relaie une “fake news” de CNN, selon qui Mélania Trump tenterait en privé de convaincre Donald de reconnaître sa défaite à l’élection présidentielle.
Celle-ci a publié un tweet de démenti, mais la presse continue de répandre l’intox.
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Toute la presse relaie une “fake news” de CNN, selon qui Mélania Trump tenterait en privé de convaincre Donald de reconnaître sa défaite à l’élection présidentielle.
Celle-ci a publié un tweet de démenti, mais la presse continue de répandre l’intox.

Revenons sur le « séisme » de l’affaire Paty. Une vague de sidération a secoué le microcosme politico-médiatique à l’annonce de ce terrible assassinat. Pourtant, ce n’était pas la première fois qu’on tuait, en France, dans une école, au nom de l’islam. Rappelez-vous ! Le 19 mars 2012, le djihadiste Merah abattait froidement Arié et Gabriel, 5 et 3 ans, leur père, et Myriam, 8 ans, dans une école juive de Toulouse. Et ce 16 octobre 2020, le saint des saints de la République, l’école « laïque, gratuite et obligatoire », était atteint par le martyre de l’un de ses serviteurs. Pas de sanctuaire contre le terrorisme islamiste !

En France, près de 200 enquêtes ont été ouvertes au cours de la dernière semaine d’octobre pour apologie du terrorisme, menaces de mort, injures ou provocations à la haine en lien avec la décapitation du professeur le 16 octobre à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).
La Chancellerie, qui confirme ce chiffre avancé par France Info, précise qu’il est « à appréhender avec prudence, dans la mesure où il n’y a pas de point de comparaison nationale » et n’a pas souhaité actualiser ce bilan. « Ça explose! On a beaucoup de menaces qui visent des personnalités publiques, le Président de la République, le Premier ministre, plusieurs ministres, des députés, des enseignants », détaille une source judiciaire, qui y recense beaucoup d’allusions plus ou moins directes « à des menaces de décapitation ».

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.
(Propos recueillis par Guirec Sèvres)
Depuis le début de la pandémie du Covid-19, vous faites partie des observateurs sceptiques sur la gravité de celle-ci et sévères sur sa gestion par le gouvernement… En ce mois de novembre et ce nouveau confinement, votre opinion a-t-elle changé ?
Au contraire, elle s’est renforcée, alors que dans le même temps, on ne peut que constater que le scepticisme progresse chaque jour parmi la population française envers la maladie et sa gestion par les Autorités ; le gouvernement et son fumeux Conseil scientifique n’impressionnent plus grand monde, à part peut-être les hypocondriaques.
Comment l’expliquez-vous ?

Dans la nuit du vendredi 6 au samedi 7 novembre, des scènes de guérilla urbaine se sont produites en plein cœur d’Oyonnax (Ain), relate La Voix de l’Ain.
« Oyonnax, c’est devenu Bagdad »
Des poubelles et des voitures brûlées, des tirs de mortiers et de pétards ont nécessité l’intervention des pompiers pour éteindre les divers incendies. Les forces de l’ordre ont été violemment prises à partie durant les interventions. La police mais aussi la BAC et même le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) ont dû être mobilisés pour disperser les agresseurs.
Plusieurs recours en justice ont été déposés par l’équipe de Donald Trump. Ils ciblent plusieurs Etats-clés, où le scénario d’une invalidation de bulletins de vote pourrait profiter au candidat républicain. « Quels bulletins de vote a-t-on le droit de compter en fonction de la loi de chaque Etat ? C’est cela qui est en jeu », explique à France 24 Olivier Piton, avocat spécialisé en droit public. « Cela pourrait changer complètement le résultat (de l’élection) ».
France24 / Fds

Avec le second confinement, on assiste à une grande confusion dans la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement : beaucoup de contradictions et de volte-face dans les annonces et les mesures prises qui déroutent les Français.
Analyse de François Bert au micro de Boulevard Voltaire.

Brahim Issaoui
Les immigrationnistes s’en lavent les mains. Le gouvernement italien affirme n’avoir commis aucune faute en permettant à l’immigré clandestin tunisien accusé d’avoir tué trois personnes à Nice d’entrer en Europe, a déclaré vendredi la ministre de l’Intérieur, Luciana Lamorgese.
Brahim Issaoui, ce Tunisien de 21 ans qui a tué trois personnes à l’église Notre-Dame de Nice, est arrivé en Europe par la biais de la filière de Lampedusa, une porte d’entrée en Europe pour des milliers de clandestins en provenance des côtes libyennes ou tunisiennes.

Les langues commencent à se délier. Et une fois de plus, je m’interroge sur le sondage Covid-19 qui affirme que 71 % des Français ne sont pas contre passer un Noël confiné.
Je n’arrive pas à comprendre l’intérêt qu’a un gouvernement à enfermer les Français chez eux et à fermer sans doute d’une façon pour nombre d’entre eux, sans doute, définitive les commerçants non alimentaires de nos villes. Il faut donc conclure que le trio Macron-Castex-Véran est soit un trio machiavélique, soit, comme le dit Pascal Praud sur CNews, tellement éloigné des préoccupations des Français qu’il décide selon la température hospitalière, se fondant sur des chiffres sujets à caution, et se moque éperdument de la vie économique et sociale de ses administrés.