Ivan Rioufol corrige Olivier Dartigolles sur les coupures d’électricité. Extrait tiré de l’émission « L’Heure des Pros 2 » (CNews) du 18 décembre 2019.
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Ivan Rioufol corrige Olivier Dartigolles sur les coupures d’électricité. Extrait tiré de l’émission « L’Heure des Pros 2 » (CNews) du 18 décembre 2019.

Il faut finalement remercier cette réforme des retraites qui, si l’on parvient à passer outre ses (futurs) effets désastreux, a eu une conséquence à laquelle ne s’attendaient sans doute pas Emmanuel Macron, Edouard Philippe et leurs ministres. Plusieurs épisodes, qui se sont succédés cette semaine, ont contribué à montrer le vrai visage du macronisme – et à mettre un terme aux faux semblants et autres malentendus qui pouvaient persister après le début de la crise des « Gilets jaunes ».

"Dans cette enquête de Que choisir, on trouve un article spécial sur les primes « statutaires » très nombreuses et d’une folle complexité dont profitent les cheminots sous statut", assure le chroniqueur du Point.fr.
© FAYOLLE/SIPA
Par Jean Nouailhac lepoint.fr

L’ultra-gauche fait la loi dans la rue : elle casse, brise, pille et souille les rues de Paris, ses vitrines, son mobilier urbain, et même ses monuments, à intervalles réguliers, selon son bon plaisir. Black Blocs et antifas décident de qui est persona grata, dans les cortèges, et qui ne l’est pas. Une jeune journaliste de Boulevard Voltaire a ainsi été éjectée violemment de la manifestation du 17 décembre au cri de « Dehors les fachos ». Pour les violences faites aux femmes, tout ça, on repassera. Mais une jeune fille étiquetée de droite, cela ne compte pas, n’est-ce pas ?

Le mandat présidentiel en cours dans notre pays est une mystification, une tromperie sur la marchandise électorale vendue en 2017. La publicité annonçait le dépassement de l’affrontement idéologique stérile entre la gauche et la droite au profit d’un rassemblement des compétences et des bonnes volontés pour redresser le pays et l’adapter au monde actuel, à la modernité économique et politique.
En 2018, 3 411 pompiers ont été victimes d’agressions physiques ou verbales. Il s’agit là d’une augmentation de 21% par rapport à l’année 2017.
Rémy Chabbouh, pompier et secrétaire général de SUD, Christophe Soullez, chef de l’ONDRP (observatoire national de la délinquance et des réponses pénales), et Yannick Ténési, sécrétaire général du SNSPP-PATS (syndicat national des sapeurs-pompiers professionnels et des personnels administratifs techniques et spécialisés), se sont exprimés sur les causes de ces violences quotidiennes, ainsi que sur la position des pompiers au sein du service public.

La présidente croate, Kolinda Grabar-Kitarovic, ne signera pas le Pacte mondial sur la migration (GCM) des Nations Unies, rapporte le journal croate Direktno.
Le journal fonde cette information suite à un message publié sur Facebook par le journaliste de la télévision croate, Velimir Bujanec.
“En raison du grand intérêt exprimé par le biais des réseaux sociaux, notre équipe de rédaction a envoyé une lettre au bureau de la présidente, Mme Kolinda Grabar-Kitarović, avec une question claire: signerez-vous l’Accord de Marrakech sur les migrants?”
Dans la réponse reçue au comité, la présidente Grabar-Kitarovic a déclaré: «Soyez assuré que je ne signerai pas l’accord de Marrakech», écrit Bujanec sur Facebook. La porte-parole de la Présidente, Mme Ivana Crnić, a notamment déclaré :
“Votre préoccupation concernant l’immigration clandestine et «l’accord de Marrakech» est parfaitement compréhensible. Toutefois, dans ce cas, il n’est pas question d’accepter des migrants clandestins, de quelque manière que ce soit le bureau du président est impliqué dans les négociations et vous pouvez vous référer au ministère des Affaires étrangères et des Affaires européennes, qui est détenteur de tous les détails liés à ces activités… Mais assurez-vous que je ne signerai pas «l’accord de Marrakech»… ”
La Croatie se joint à un nombre croissant de pays qui ont décidé de ne pas signer le pacte des Nations unies sur la migration. Auparavant, les États-Unis, la Hongrie et l’Autriche avaient refusé de le signer. Des pays comme la Pologne et la République tchèque s’y opposent également.
Traduction Fabrice Drapel pour alter INFO

L’Agence mondiale antidopage a suivi les recommandations du comité de conformité qui stipule que l’Agence antidopage russe (RUSADA) ne remplit pas les critères antidopage exigés. En conséquence, et pour la deuxième fois consécutive, la Russie a été exclue début décembre des compétitions pour quatre ans. La Russie ne pourra pas recevoir de championnats du monde, ni prendre part aux élections en vue d’en organiser ; les équipes russes ne pourront pas participer aux grandes compétitions – les Jeux Olympiques, les jeux paralympiques et les championnats du monde. Les athlètes russes pourront concourir individuellement uniquement sous drapeau neutre et sans hymne national. Svetlana Gladycheva, membre du présidium de la Fédération russe de ski alpin, a déclaré que cette décision de l’Agence mondiale antidopage était “exclusivement liée à un désir de nuire à la Russie”.
Le rapport annuel de l’Agence mondiale antidopage (AMA) a été publié jeudi. Le document (consultable en pdf ici), qui porte sur l’année 2017, a relevé 1.804 cas de violations des règles antidopage (VRAD), contre 1.595 en 2016. L’étude montre que l’Italie se classe en tête des pays les plus touchés par ces violations (171), suivie de la France (128) et des Etats-Unis (103). Le Brésil se classe en 4e position (84), juste devant la Russie (82).
C’est pourtant la Russie et uniquement la Russie, qui vient d’être exclue des principaux événements sportifs internationaux. L’agence russe antidopage a annoncé jeudi son intention de contester cette exclusion.
La Chine, l’Inde, la Belgique, l’Espagne et l’Afrique du sud complètent la liste des dix premières nations touchées par le dopage dans le monde.

Marie-Laure des Brosses, vous êtes porte-parole de Make Mothers Matter (MMM) France. Quel est l’objet de ce mouvement ?
L’ONG Make Mothers Matter, apolitique et non confessionnelle, fédère des associations qui regroupent plus de dix millions de mères dans le monde. Nous agissons sur le terrain au côté des mères pour améliorer l’éducation, l’économie, la santé et la paix. Nous faisons entendre la voix des mères à l’ONU, à l’UNESCO, à l’Union européenne et dans la trentaine de pays où nous sommes présentes.