Au 151 de la rue des Poissonniers (XVIIIe), un gymnase de l’US-Metro appartenant à la RATP doit accueillir une centaine de migrants. Mais la décision n’est pas du goût des riverains qui refusent de devoir partager leur espace de vie et leur cour avec ces nouveaux voisins.
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Paris : Des riverains du 18ème contre l’ouverture d’un camp de migrants (MàJ : gain de cause pour les riverains)
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Monsieur le Président, les Gaulois vous disent… bien des choses
Bernard Plouvier
En cette fin d’été, après avoir traité les Bretons de Maffiosi, notre génialissime Président-Dictateur-Général s’en prend aux Gaulois, qu’il juge irréductiblement opposés à ses merveilleuses réformes. Analysons la chose !
Grand Timonier et sa Dame ont inauguré l’été, au Palais de l’Élysée, en transformant la Fête de la musique en gay-pride africaine. Libre à eux d’afficher leurs goûts. Mais certains Gaulois auraient peut-être vu avec plaisir quelques-uns des leurs - pianistes, violonistes ou violoncellistes, certains étant de réputation internationale - être invités à se produire au milieu des ors de la République et faire entendre de la musique, sinon gauloise du moins européenne.
Durant l’été, l’immigration exotique s’est donnée en spectacle dans la ville de Nantes où l’éclairage public fut artificiellement renforcé par les incendies volontaires à répétition. Que l’on sache, les Gaulois n’ont guère protesté, alors que l’occasion aurait été bonne de contester la politique macronienne en faveur de l’immigration de masse. Les protestations se font entendre en Italie et en Europe danubienne, prouvant qu’il existe encore des dirigeants qui se sentent européens dans notre continent.
On sait qu’il a fallu beaucoup de représentations, en ville et sur les plages, données par le couple présidentiel, que l’on a prudemment mis en contact avec des sympathisants – surtout pas des Gaulois frondeurs -, pour faire oublier le scandale de la barbouzière élyséenne et celui, qui ne fait que débuter, de la tentative d’étouffement de l’affaire par les conseillers les plus proches de notre distingué contempteur de Bretons et de Gaulois.
De fait, si l’une des barbouzes, qui avaient tabassé des manifestants tout en n’étant pas membres des forces de l’ordre, était de souche européenne, l’autre était une de ces « chances pour la France » issue de l’immigration maghrébine. N’en déplaise à notre Guide Génial, les Gaulois bons enfants n’ont pas trop relevé cette ignominie : de l’extra-Européen qui se permet de tabasser du manifestant parisien, espérant l’impunité du fait de ses relations avec le couple présidentiel.
Il est exact que, sans une fuite savamment organisée, les Gaulois n’en auraient rien su. Si cette conception de la Démocratie et de la transparence dans l’information est l’une des « réformes » du Président Macron, les Gaulois n’ont guère de raison d’approuver.
De même, faut-il applaudir l’équipe gouvernementale lorsqu’elle promet de multiplier les parcs d’éoliennes et de diminuer la production d’électricité fournie par la fission du noyau atomique ? Ce choix, pour le quel le Peuple souverain n’a nullement été consulté, n’aboutira qu’à une seule chose : augmenter considérablement le prix de l’électricité. Même le plus sot des Gaulois commence à le savoir.
On peut concevoir une légère grogne du Français non millionnaire en euros qui constate, en cette année, une reprise de l’inflation. Si, par un facétieux hasard, l’inflation dirigée - une idée chère à Lord Keynes (encore un inverti !) - était une « réforme » macronienne « pour faire repartir la croissance », on pourrait estimer légitime la contestation : la chose a été largement tentée au XXe siècle et a constamment échoué, sauf bien sûr à remplir les poches des intermédiaires de la distribution, petite et grande.
Autre réforme sublime : la limitation à 80 km/h de la vitesse sur routes. Cet été, le nombre de contraventions radars-dépendantes a pulvérisé tous les records. Même bons enfants, les Gaulois ne peuvent qu’être sceptiques quant à la motivation de cette réforme. On évoque, en haut lieu, une (éventuelle) réduction des morts par accident ; le bon peuple constate surtout un accroissement monstrueux des taxes répressives.
Génial Président frappe les retraités, certes modérément dans l’immédiat, mais des guignols parlementaires de sa majorité estiment que les retraités « vont devoir faire davantage d’efforts ». Les Gaulois qui ont travaillé longtemps et souvent fort bien ne sont pas forcément ravis de cette réforme qui annonce des lendemains qui chantent de moins en moins… sauf à aimer le rap.
Si « réformer » signifie pour M. Macron insulter les Présidents Trump et Poutine, aux résultats économiques et sociaux supérieurs aux siens, on peut comprendre une certaine gêne des Gaulois, certes chauvins, mais pas forcément idiots au point d’être incapables de comparer les succès des uns, l’échec des autres, singulièrement celui du couple mal assorti Macron-Merkel.
Des parades sexuelles bizarres approuvées par nos bons princes, un accroissement du coût de la vie et des taxes à la consommation (jetez un œil au prix des carburants), une immigration extra-européenne toujours plus importante et quelque peu « turbulente », des parlementaires qui amusent la galerie avec la négation de la notion de race, l’introduction des chats dans les palais de la République et des projets réellement débiles, une diminution constante des services de l’État alors que les sommes payées en impôts directs et indirects augmentent indéniablement, un chômage qui croit aussi rapidement que l’insécurité, enfin un couple présidentiel de style people entouré de personnages louches… s’il s’agit là des « réformes » de Super-Macron, on peut comprendre l’ironie des Gaulois.
Et l’on en vient à murmurer, avant de le crier très fort : « Gaulois, réveillez-vous ! »
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Macron : le Diafoirus de la politique !

Macron voulait incarner la modernité d’un nouveau monde. L’opposition, qui reprend du poil de la bête, voit en lui « le retour de l’ancien monde en pire », comme disait récemment Ciotti. En fait, Jupiter-Narcisse fait davantage penser à un médecin de Molière qu’à Einstein. Ce dernier avait fustigé l’entêtement de ceux qui veulent résoudre un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré. « La folie, c’est de se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent », allait-il jusqu’à dire. Détenteur d’un savoir livresque dénué d’expérience, le médecin de Molière multiplie saignées et clystères qui épuisent son patient jusqu’à ce que celui-ci meure en conformité avec la bonne médecine. Le personnage de Toinette, dans Le Malade imaginaire, ridiculise cette prétention avec son « le poumon, le poumon, vous dis-je… »
Imperturbable, inaccessible, notre jeune Président énarque, jamais élu auparavant, persévère dans l’erreur avec une rigidité qui fait douter de l’intelligence qu’on croyait déceler derrière le brio du conférencier amateur d’abstractions. Diafoirus de la politique, et tout aussi pédant que lui, ce fils de médecins promet une nouvelle purge à un malade qui n’est pas remis des précédentes. La France est championne pour la dépense publique, l’emploi public, les prélèvements obligatoires. Cette politique fait monter le chômage et baisser le pouvoir d’achat. Face à l’absence de résultats de sa politique, Jupiter prétend augmenter les doses du traitement en s’acharnant notamment sur les retraités, et s’en prend, à l’étranger, aux Gaulois réfractaires aux changements ! Lorsque la guérison ne survient pas, c’est le malade qui est coupable. Le docteur a toujours raison !
De la même façon, devant les ambassadeurs, notre « chef des armées » qui aime porter les uniformes et tancer les généraux, alors qu’il a lui-même évité le service militaire, a réitéré ses menaces envers le président Bachar el-Assad, en rabâchant les slogans vieux de plusieurs années contre celui qui massacre son peuple, qui emploie des armes chimiques et qui va provoquer un bain de sang à Idlib, sans doute comme Kadhafi l’aurait fait à Benghazi sans l’intervention occidentale dont on connaît aujourd’hui les conséquences désastreuses et peut-être les causes peu glorieuses.
Les Occidentaux, et la France en particulier, se sont lourdement trompés en Syrie comme en Libye. Ceux qui ont alimenté la guerre au mépris du droit international en violant la souveraineté d’un État ont-ils quelque légitimité pour interdire au gouvernement syrien de retrouver la plénitude de son pouvoir sur une région infestée de djihadistes ?
Derrière les formules doctes et péremptoires, la cohérence vole en effet en éclats. Tantôt, c’est le retour de l’identité des peuples, tantôt il n’y a plus de « vrais Danois », bien que, selon lui, leur culture luthérienne soit un avantage. Comprenne qui peut… La grandeur jupitérienne du réformateur sans état d’âme, face au réchauffement climatique planétaire, rétrécit jusqu’à un clientélisme envers les chasseurs, surtout ceux qui ont les moyens de se payer un permis national (400 euros). À ces 120.000 « pauvres » d’un genre particulier, il fait généreusement une remise de 50 %. Peu importe si les chiens (sauf ceux de chasse) aboient, la caravane passe… Justement, non : Nicolas Hulot, qui servait de caution décorative dans la distribution présidentielle, a claqué la porte. Notre brillant orateur à discours variables, mais toujours aussi « magistraux » et satisfaits d’eux-mêmes, en est tout retourné : c’est l’art du verbe qu’il faut admirer, et non les actes qui suivent. L’ennui, c’est que Hulot voulait peut-être que le médecin parle moins bien mais qu’il cherche à guérir. Lorsqu’il a vu que là n’était pas la question, il est parti !
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Il faut les accueillir? Ben non!
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Le petit mensonge de Marlène Schiappa pour promouvoir la GPA
Décrypté par Valeurs Actuelles :
"Invitée sur Franceinfo, mercredi 29 août, à réagir à la pusillanimité du gouvernement pour mettre en place la PMA, Marlène Schiappa, la secrétaire d'État à l'égalité entre les femmes et les hommes, est tombée dans la surenchère mensongère concernant la Manif pour tous. Interrogée par un journaliste qui souhaitait savoir si le gouvernement avait peur du pouvoir de rassemblement du mouvement catholique, elle a utilisé les bonnes vieilles ficelles en lançant avec aplomb : « Les extrémistes comme la Manif pour tous ont appelé à voter pour Marine Le Pen à la dernière élection présidentielle. »
Comparer son adversaire au Front national est une manière courante dans la vie politique française de disqualifier son adversaire. Sauf que présentement, c'est une fake news que la Manif pour tous en personne a souhaité signaler : « Nous n'avons JAMAIS appelé à voter pour un candidat », a écrit le mouvement sur son compte Twitter.
Dans le détail, la Manif pour tous n'a effectivement jamais appelé ouvertement à voter pour Marine Le Pen. Si Sens commun (la traduction politique de la Manif pour tous) était omniprésent dans la campagne de François Fillon, la Manif pour tous n'a jamais soutenu le Front national. « Macron, c’est non ! (…) Mais nous invitons chacun à décider de son vote », déclarait explicitement le mouvement."
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Universités : et si les casseurs étaient les payeurs ?
Communiqué de La Cocarde étudiante :"Après le défouloir auquel se sont livrés certains « étudiants » à l’occasion de la contestation de la loi ORE, l’heure est au bilan. Celui-ci est tout à fait nul en ce qui concerne l’efficacité de l’opposition à la loi sur la sélection : blocages et occupations des universités n’ont servi à rien, en l’absence notamment d’un soutien massif des étudiants et à cause de dérives idéologiques minoritaires.
En revanche les distractions militantes de l’extrême-gauche ont un coût : plus de 7 millions d’euros afin de réparer les nombreuses dégradations commises. Des dépenses qui viendront évidemment affecter le budget du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ce qui n’empêchera pas nos belles âmes « révolutionnaires » de demander son augmentation à tout-va.
Les « dégradeurs » de l’université ne sont plus des enfants, ils doivent assumer leurs actes et contribuer financièrement à ces dépenses, d’autant qu’ils n’appartiennent probablement pas aux classes défavorisées puisqu’ils peuvent se permettre de rester oisifs des semaines durant. La Cocarde Étudiante soutient dès lors le principe du « casseur-payeur ». Et dans l’optique où d’autres actes de ce genre ne manqueraient pas de se reproduire, nous soutenons la proposition de certains présidents d’université lorsqu’ils demandent à avoir accès à la vidéo surveillance des établissements pour identifier les individus se livrant à des dégradations. Utilisées à cette fin, les caméras serviront le bien commun."
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Voir plus loin: l’Ethique macronienne et l’Esprit du mondialisme
En déplacement au Danemark pour plaider de nouveau pour plus d’Europe, plus d‘intégration, et notamment pour l’harmonisation des régimes fiscaux, Emmanuel Macron a souhaité réagir aux propos formulés la veille par les pugnaces Viktor Orban, Premier ministre hongrois, et Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur italien. Nous l’évoquions hier , ceux-ci l’ont nommément désigné comme étant en Europe le chef de file de l’immigrationnisme, un des fléaux de l’idéologie mondialiste. Piqué au vif, M. Macron s’est fendu d’une formule convenue, souvent entendue dans la bouche d’un Chirac, d’un Sarkozy, d’un Hollande, pour affirmer qu’il « ne (céderait) rien aux nationalistes et à ceux qui prônent ce discours de haine. S’ils ont voulu voir en ma personne leur opposant principal, ils ont raison. » Provocation calculée ou non ? Art de la petite phrase pour occuper l’actualité? Dérapage (in)contrôlée ? : M. Macron s’est livré mardi à une saillie qui a fait également réagir. Il a affirmé, tout à sa volonté de flatter les Danois, qu’ « Il ne s’agit pas d’être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire. Ce peuple luthérien (danois, NDLR), qui a vécu les transformations de ces dernières années, n’est pas exactement le Gaulois réfractaire au changement ! Encore que ! Mais nous avons en commun cette part d’Européen qui nous unit. » Une réflexion intéressante en ce qu’elle révèle encore une fois la pensée profonde de M Macron. Une resucée des vieilles attaques des progressistes contre les Gaulois, ces indécrottables ploucs de Français attachés à leur terroir, à leurs racines, à leur identité, à leur mode de vie. Village gaulois qui résiste aux bienfaits du changement en marche, de la mondialisation sauvage; sédentaires bornés qui ne sont toujours pas convaincus des avantages du monadisme planétarien …Cette phrase de l’ancien de la banque Rothschild est peut-être aussi une réminiscence de la lecture, si ce n’est de Werner Sombart, du moins de Max Weber qui, dans son célèbre ouvrage « L’Ethique protestante et l’Esprit du capitalisme » (1905), entendait démontrer non sans quelques arguments d’ailleurs, comment ladite culture, morale, vision du monde protestante était particulièrement bien adaptée au système capitaliste moderne, aux bouleversements qu’il entraîne, et expliquait la prédominance dans ce domaine des hommes d’affaires, des pays protestants sur les pays catholiques. Ajoutons cependant que l’historien Fernand Braudel, entre autres, s’est chargé de rappeler que cet esprit capitalistique-là fut à la base dés le Moyen-Age du commerce florissant des cités italiennes catholiques , à Gênes, Venise, Florence, Padoue…
Nous ignorons si la national-libéral Alice Weidel, présidente du groupe parlementaire au Bundestag du parti anti-immigration et eurosceptique Alternativ für Deutschland (AfD), est de culture protestante ou catholique. Mais ce qui est certain c’est que dans un entretien accordé au Parisien mardi (et relayé notamment par Valeurs actuelles et le Salon beige) elle n’a pas ménagé elle non plus le président Français : « Emmanuel Macron fait fausse route. Plus d’Europe, c’est la fausse réponse au scepticisme grandissant dans beaucoup de pays membres de l’Union européenne face à la mise sous tutelle des États par Bruxelles. Beaucoup de nations ne participeront pas aux projets de fiscalité et de budget commun ou d’armée européenne. La tentative de centraliser encore plus l’Europe en insistant sur le principe de répartition – vers un État fédéral européen – est vouée à l’échec (…). Je pense au contraire qu’Emmanuel Macron finira par accélérer la division de l’Europe. » Et Mme Weidel d’ajouter encore : « lorsque des responsables politiques pensent au bien-être de leur propre pays et de ses citoyens, comment peut-on parler de nationalisme ? (mot particulièrement tabou Outre-Rhin, NDLR). C’est de la démocratie, au contraire. En parlant d’épidémie contagieuse (« lèpre populiste », NDLR) , Macron ne fait pas preuve d’un grand sens de la démocratie. »
Sens de la démocratie bafoué par la prédominance des lobbies financiers de tout poil et qui expliquerait la démission de Nicolas Hulot, son ras-le-bol d’être court-circuité dans ses vœux et ses prises de décision. Le site d’Europe 1 s’en est fait l’écho , « dix ONG écologistes » ont interpellé Emmanuel Macron « sur la question de la transition écologique et lui demandent de changer de cap. » « Cette démission surprise est le symptôme d’une immense incompréhension », « la transition écologique n’est ni une promenade de santé ni un supplément d’âme pour politiciens sans imagination. »
Sur son blogue Ivan Rioufol a taclé aussi bien le gouvernement que M. Hulot et a fait état de quelques avis que nous partageons… et que le Front National avait déjà formulé dans une publication parue… en 1978 ! : « S’il est un ennemi de l’écologie, c’est le progressisme dont se réclament les idéologues Verts. Une écologie bien comprise est d’abord une démarche conservatrice : celle qui vise à protéger les ressources, les espèces, les paysages. Le progressisme n’aime pas la limite. Il reste dans une fuite en avant qui légitime le bétonnage des sols, l’urbanisation à outrance, l’agression des sites. »
M. Rioufol affirme en outre que « c’est pour amadouer Hulot que Macron a avalisé le programme off-shore des éoliennes. Des sites maritimes superbes risquent demain d’être défigurés par des champs d’éoliennes de 200 mètres de haut qui viendront saccager des horizons maritimes, comme entre Noirmoutier et l’île d’Yeu (62 éoliennes de 202 mètres chacune, sur 112 km2, à 11 km des côtes). L’écologiste Antoine Waechter parle, à propos du développement de l’éolien terrestre, d’une escroquerie intellectuelle et politique et dénonce les spéculateurs du vent. Hulot n’est pas l’écolo que l’on croit. »
La position des nationaux sur cette question écologique est assez invariante depuis des décennies. Bruno Gollnisch l’a souvent dit l’écologie, au sens le plus noble du terme, thématique classée historiquement à droite, voire réactionnaire, mais préemptée, détournée, défigurée, manipulée par la gauche et le gauchisme depuis l’après-guerre est, doit être au cœur de la réflexion d’un mouvement national digne de ce nom.
« Le patrimoine de la France s’incarne dans un peuple et dans une civilisation, mais aussi dans un terroir, avec ses paysages, sa faune et sa flore. Il y a une cohérence complète, un lien évident entre la défense de l’identité nationale et celle de notre environnement. Les valeurs portées par les nationaux, notre refus de la marchandisation du monde, font de nous par essence des écologistes véritables, l’écologie étant la défense de l’harmonie entre la nature et l’activité humaine. » Or, « le matérialisme a détruit cette harmonie avec son cortège de ravages: pollution de l’air, de l’eau, des sols; une agriculture vouée au productivisme ; des conditions d’élevage effrayantes, le mépris de la vie animale; la transformation de certains villages en cités dortoirs; la volonté d’étendre l’immigration à des communes jusqu’à présent préservées; la remise en cause par Bruxelles des libertés traditionnelles; la construction de grands ensemble sans âme et criminogène par les technocrates et les grands groupes du BTP, bailleurs de fonds des partis du Système ; la prolifération de grandes zones commerciales… »
Ce modèle-là est lui aussi rejeté par les Français et est aussi surement voué à l’échec, à la catastrophe que l’Europe hos-sol et liberticide voulue par M. Macron. Encore s’agit-il de pouvoir sauter du train à temps avant le déraillement. Ou de modifier rapidement l’aiguillage.
https://gollnisch.com/2018/08/30/voir-plus-loin-lethique-macronienne-et-lesprit-du-mondialisme/
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La France attaquera la Syrie!

Il y a quelque chose de malsain dans le discours du président français prononcé devant les ambassadeurs de France en poste à l’étranger : Emmanuel Macron prépare l’opinion française à l’entrée en guerre de la France en Syrie, ce qui risque de placer la France et le peuple français, jamais consulté sur des dossiers de défense nationale face à la Russie et à l’Iran.
La première frappe tripartite USA/France/Grande-Bretagne contre le territoire syrien en avril dernier a été un fiasco, la frappe à venir ne devrait pas l’être. D’où le discours du président américaniste de la France qui met en garde contre un possible massacre à Idlib.
Le président français, Emmanuel Macron, a déclaré aujourd’hui, lors de sa rencontre avec les ambassadeurs français à l’étranger, que « le maintien de Bachar Assad en Syrie serait une erreur funeste ». Adepte de « dans le même temps », il a aussitôt ajouté que la solution en Syrie est « politique » mais elle implique de « renfoncer » la pression sur le gouvernement syrien. Le président est allé même jusqu’à « attendre beaucoup de la Russie et de la Turquie ».
Ainsi, deux mois après avoir dit que la destitution de Bachar Assad n’était pas une condition préalable à la participation de la France dans les discussions sur la Syrie, le président français, dont le suivisme envers les États-Unis et le président français opère un virage de 180 pourcent, exigeant la tête du président légitime syrien. Et le président d’ajouter : »Il n’appartient pas à la France de désigner les futurs dirigeants de la Syrie (…) mais c’est notre devoir et notre intérêt de nous assurer que le peuple syrien sera bien en situation de le faire ».
» Ces deux mots « devoir » et « intérêt » sonnent faux dans la bouche du président français qui revendique très clairement le droit d’imposer au peuple syrien un cadre dans lequel il devra faire son choix. La question est la suivante : le peuple français est-il d’accord avec le bellicisme de son président?, s’interroge l’analyste des questions internationale, Mahdi Mohammadi.
Mais le casus belli français n’en est pas resté là :
«Quand le régime syrien a bombardé sa population avec des armes chimiques, nous avons frappé plusieurs de ses installations dans la nuit du 13 au 14 avril dernier avec nos alliés britannique et américain, et nous continuerons à agir ainsi en cas d’utilisation avérée de ces armes», a menacé Macron.
En effet, cette frappe qui a eu lieu dans la nuit du 13 au 14 avril s’est avérée un fiasco total mais la France l’a revendiquée haut et fort.
Le bombardement a été mené au prétexte d’une opération visant à éliminer les armes chimiques présumées de l’État syrien, suite à l’attaque chimique qui aurait été perpétrée le 7 avril à Douma, près de Damas, selon les pays occidentaux. Cette accusation a été démentie à l’épreuve des faits après que des supposées victimes eurent reconnu avoir été recrutées pour « mettre en scène une attaque chimique » devant les caméras.
Que fait donc la France?
Pour la deuxième fois en l’espace de moins d’un an, la « Macronie » s’aligne sur la politique belliciste des États-Unis sans que la France ait le moindre intérêt à en tirer. En avril, les États-Unis n’avaient pas encore décidé de se retirer de l’accord nucléaire iranien et de décréter des sanctions extraterritoriales contre l’Europe en général et contre la France en particulier. C’est pourtant le cas, désormais, et on se demande pourquoi Emmanuel Macron s’obstine à suivre la ligne tracée par Washington en Syrie. En avril, il n’y avait pas encore des taxes douaniers sur l’aluminium et l’acier européen. Mais aujourd’hui ces textes existent bel et bien et font souffrir la France. La France se tire-t-elle dans ses pattes en voulant attaquer la Syrie? le oui l’emporte largement sur le non, ajoute l’analyste.
En juin dernier, le Président français avait pourtant déclaré qu’il ne faisait plus de la destitution de Assad une condition préalable à la participation de la France dans les discussions sur la Syrie. Le chef d’État français avait alors précisé que le président syrien était un ennemi du peuple syrien, mais pas de la France, expliquant que la priorité de Paris était un engagement total à combattre les groupes terroristes.
L’analyste iranien estime que le virage français en Syrie est directement lié au récent voyage du conseiller pour la sécurité US, John Bolton à Tel-Aviv et des accords passés avec les Israéliens : » La France de Macron a dit à plus d’une reprise se sentir engagée par les intérêts d’Israël. L’attaque euro-amériocaine à venir contre la Syrie est en partie destinée à récompenser la défaite israélienne au sud de la Syrie. La France s’en mêle puisqu’elle est fortement influencée par les lobbystes israéliens « .
source:http://parstoday.com/fr/news/middle_east-i70054-la_france_attaquera_la_syrie!
https://reseauinternational.net/la-france-attaquera-la-syrie/
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La Seine-Saint-Denis, département pilote de la tiers-mondisation de la France
André Posokhow Polémia cliquez ici
Polémia vient de faire paraître un article particulièrement pertinent de Nicolas Faure sur la tiers-mondisation de la France. Il est illustré et corroboré par le rapport d’information déposé le 31 mai 2018 par le comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques de l’Assemblée nationale sur l’évaluation de l’action de l’Etat dans l’exercice de ses missions régaliennes en Seine-Saint Denis.
Ce rapport confirme également l’analyse que nous avions faite dans un article paru sur Polémia en novembre 2017 L’invasion en Île-de-France selon l’INSEE et qui concluait ainsi : « Si la tendance actuelle se poursuit, les conditions de la transformation de notre région d’Ile de France en un bastion de l’invasion migratoire et d’une partition seront réunies. Les taux de natalité des allogènes tels que les articles de Polémia sur la drépanocytose l’ont démontré, ne pourront que renforcer et accélérer cette dépossession des Français et des Européens de leur capitale, Paris, la Ville lumière, la vieille Lutèce. »
De fait, le rapport d’évaluation de l’Assemblée Nationale montre les échecs des politiques prioritaires dans le 93 et la débâcle de l’action des pouvoirs publics. En revanche le responsable est désigné : c’est l’Etat français, l’invasion migratoire étant à peine mentionnée.
La commission en charge du rapport d’évaluation de l’Assemblée nationale (A.N.) a été présidée par Monsieur Cornut-Gentille (LR) et Rodrigue Kokouendo (LREM) natif de Centrafrique. Le groupe de travail était composé de 4 députées LREM dont celle, native du Togo, qui mord les chauffeurs de taxis en cas désaccord de paiement de la course et d’un député communiste.
La commission aux yeux de qui le 93 fait office de véritable laboratoire d’étude a retenu trois domaines d’évaluation : l’éducation, la sécurité et la justice.
Un département riche de potentialités
Si l’on en croit le rapport, le 93 est un territoire comblé de dons.
- En forte progression démographique, c’est le 5èmedépartement de France par le nombre de sa population (1,6 millions) qui est particulièrement jeune (43% de moins de 32 ans).
- Au plan économique, stimulés par la proximité de la capitale et de Roissy, des transports en commun particulièrement favorables et probablement les facilités d’une main d’œuvre à bon marché, de grands groupes y ont installé leur siège social : SNCF, Veolia, BNP, etc.
- Du point de vue de la culture, il n’y a pas que le Stade de France. Le département compte le plus grand nombre d’établissements culturels labellisés par l’État et l’université Paris 8 à Saint-Denis.
La Seine-Saint-Denis est devenue au fil des décennies le territoire par excellence des politiques publiques dites prioritaires. Elle a expérimenté tous les dispositifs instaurés par les gouvernements depuis le début des années 1990. A titre d’exemple, les dépenses de l’Etat, hors rémunération des fonctionnaires, se sont élevées à 5,57 Md€ en 2009 !
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« Mineurs » étrangers : la nouvelle filière d’immigration

Par André Posokhow, consultant ♦
Article initialement paru le 4 juin dernier. Du fait de l’asphyxie financière des départements due à l’arrivée massive de MIE, principalement africains, sur le sol français depuis 2 ou 3 ans, une mission a été confiée à l’inspection générale de l’administration (IGA), l’inspection générale des affaires sociales (IGAS), l’inspection générale de la justice (IGJ) et l’ADF qui a eu pour objectif d’identifier des solutions opérationnelles permettant d’améliorer l’efficacité et la soutenabilité budgétaire de la phase d’évaluation et de mise à l’abri des Mineurs Non accompagnés étrangers (MNA).
Cette mission a rendu son rapport le 15 février 2018 et a proposé différents scénarios de prise en charge de ces flux qui n’ont guère d’intérêt face aux véritables enjeux pour la nation.
En réalité ce qui importe ce sont les informations et les données chiffrées sur le phénomène des mineurs isolés qu’il contient et qui montre sa nature funeste pour la France : au moins 50 000 MNA présents en France au 31 décembre 2017, probablement autour de 50 000 entrants à évaluer en 2018 et un coût unitaire de prise en charge par les ASE départementales de 50 000€ au minimum.Qu’est-ce qu’un Mineur Isolé Etranger (MIE) ou un Mineur Non Accompagné (MNA) ?
Selon France Terre d’Asile un mineur isolé étranger (MIE) désigné depuis 2016 comme un Mineur Non Accompagné est un jeune de moins de 18 ans qui n’a pas la nationalité française et se trouve séparé de ses représentants légaux sur le sol français.
Le fonctionnement du dispositif national
Le 31 mai 2013, un protocole entre l’Etat et l’Assemblée des Départements de France (ADF) et une circulaire du garde des sceaux ont posé les bases d’un dispositif national, visant à organiser une solidarité interdépartementale dans l’accueil des MIE en orientant ceux-ci après évaluation, selon une clef de répartition, sur l’ensemble du territoire métropolitain. (Voir le schéma en annexe)
D’une manière générale la protection de l’enfance est confiée aux départements, qui, à ce titre, assurent la prise en charge des MIE. Les services d’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) accueillent ces jeunes pour une durée provisoire de cinq jours, qui doit leur permettre « d’évaluer leur situation ».
L’objectif est d’établir, sur la base d’entretiens, s’ils sont effectivement mineurs – rares sont ceux qui disposent de papiers d’identité – pour pouvoir décider de leur prise en charge et notamment de leur hébergement. Un décret du 24 juin 2016 encadre la participation de l’Etat au financement de l’abri et de l’évaluation des MIE.
Lorsque la personne est évaluée mineure privée temporairement ou définitivement de la protection de sa famille, le département saisit l’autorité judiciaire aux fins d’assistance éducative et d’orientation géographique. Les moins de 16 ans peuvent s’inscrire à l’école, et tous ceux pris en charge par l’ASE ont droit à la couverture maladie universelle.
Dans le cas contraire, le département a l’obligation de lui notifier une décision motivée de refus de prise en charge.

