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Nous l’avouons, nous avons davantage confiance en notre ami Alain de Peretti que dans le ministère de l’Agriculture du gouvernement Macron. Aussi, quand Alain nous dit que la dermatose nodulaire n’est pas transmissible à l’homme et ne représente aucun danger, nous le croyons, parce que son vécu parle, comme le confirme l’appel qu’il a lancé il y a quelques jours.
Philippe Baptiste. Capture écran Assemblée nationale.
Tout était pourtant en place. Le ministère de l’Enseignement supérieur, qui n’est guère connu pour son positionnement droitier, avait mandaté le centre de recherches politiques de Sciences Po, le CEVIPOF, qui est associé au CNRS, pour lancer une grande enquête sur les ravages de l’antisémitisme dans les universités françaises. La mobilisation de l’extrême gauche (LFI au premier rang, comme à chaque fois qu’on parle de nos compatriotes juifs), mais aussi d’associations censées être impartiales dans la lutte contre cette fameuse « haine » qu’on ne définit jamais, en aura décidé autrement.
Un an après son agression à coups de ciseaux par un autre élève du lycée Quinet, mis en examen pour tentative de meurtre, la victime présente encore des séquelles. Sa famille est indignée du traitement qui lui est réservé. L’adolescent se reconstruisait peu à peu, avant d’être confronté à deux reprises à son agresseur.
Emmanuel Macron repart en croisade. Après avoir sauvé – selon lui – l’Europe, l’Ukraine, le climat, la démocratie, la culture, la planète, les dauphins et la dignité humaine, voilà qu’il prétend désormais sauver… le commerce mondial. Comment ? En menaçant la Chine de droits de douane «dans les tout prochains mois». Une réplique miniature des sanctions américaines, mais servie avec le panache fané de la diplomatie macronienne.
Depuis l’installation d’une cellule anti-corruption à Marseille et dans le cadre des enquêtes liées à la DZ mafia, on fait semblant de découvrir ce que tout le monde savait, c’est à dire, des collusions entre voyous et fonctionnaires, de police, de justice, de la pénitentiaire. Pas forcément des gens haut placés, mais des greffiers, des gardiens de prison, des agents de police de base, qui donnent des renseignements, préviennent les voyous des descentes de police, des gens sur écoute ou dans le collimateur, ou donnent des adresses personnelles, de magistrats, ou font passer des téléphones aux détenus… Il se dit aussi qu’il est possible de faire introduire des vices de forme dans les dossiers, de manière à rendre des procédures caduques et à libérer… tout un tas de petits arrangements que les spécialistes du secteur appellent désormais de la corruption de « basse intensité ». Quelques centaines d’Euros, des menaces, de l’intimidation, des liens d’époux ou familiaux et il est possible d’obtenir des passe droits.
Une liberté d’expression de plus en plus corsetée. Mercredi 10 décembre, Sarah Knafo a eu la mauvaise surprise d’apprendre qu’elle était convoquée devant le comité de déontologie de la Cour des comptes, la haute juridiction financière en charge du contrôle de l’argent public. Il lui est reproché d’avoir publié un tweet dans lequel elle égratignait Rémy Rioux, actuel président de l'Agence française de développement (AFD) et successeur pressenti de Pierre Moscovici à la tête de la prestigieuse Cour. « C’est cet homme qu’Emmanuel Macron envisage de nommer à la Cour des comptes. C’est ainsi que les nations se ruinent : en confiant la clef du coffre à ceux qui l’ont vidé », écrivait l’eurodéputée, le 3 décembre dernier, accusant Rémy Rioux d’avoir « endetté [l’AFD] à hauteur de 60 milliards d’euros ».
Le comédien Philippe Caubère, 75 ans, déjà mis en examen pour des viols, agressions sexuelles et corruption sur trois mineures, fait désormais l’objet d’une nouvelle mise en examen pour proxénétisme. Selon BFMTV, une plaignante affirme avoir été contrainte pendant des années à se prostituer après la publication de photos d’elle sur des sites de rencontres tarifées. Les faits auraient débuté en 2010, alors qu’elle n’avait que 17 ans.
Qu’est-il passé par la tête de notre Président pour publier ce lundi 1er décembre sur le compte officiel de l’Élysée un tweet aussi hallucinant !
Sous forme de vidéo montée comme un clip publicitaire, il nous explique le besoin impérieux de mettre en place un label permettant de distinguer les médias jugés dignes de confiance de ceux qui feraient de la désinformation. Pendant près d’une minute, on voit défiler Pascal Praud, Philippe de Villiers et Jordan Bardella, avec au-dessus de leur tête un bandeau où il est inscrit en rouge : « Attention, fausses informations ».
Au programme de cette édition, le bras de fer énergétique continue entre Viktor Orbán et l’Union européenne. Le gouvernement hongrois multiplie les décisions et les rendez-vous qui vont à l’encontre de la volonté que Bruxelles essaye d’imposer.
L’attitude de la Commission européenne, avec à sa tête Ursula von der Leyen, scandalise les responsables politiques en Belgique. L’UE ne fait plus seulement du forcing, mais intimide le pouvoir politique belge pour voler des avoirs souverains de la Banque centrale de Russie se trouvant dans le pays du chocolat, des moules et des frites pour les donner à l’Ukraine. Ursula von der Leyen et l'UE « mettent le revolver » de l'UE sur la tempe de la Belgique pour ce faire. La réponse belge vient de tomber.