France et politique française - Page 18
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Élections municipales : ce que les médias vous cachent !
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6 ans que «Nous sommes en guerre» – ce qu’il en est réellement

Il l’a dit et vous aviez cru que c’était contre un virus imaginaire… alors que c’était contre vous !
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[MUNICIPALES] LFI et Matthieu Pigasse, hors-la-loi à la veille du scrutin
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Municipales 2026 : Hormis Paris et Marseille, les digues cèdent entre les partis de gauche et la France insoumise dont les listes s’allient massivement pour le second tour

A Paris, l’union des droites pourrait faire basculer la capitale
Le socialiste Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie à l’exception de La France insoumise, est arrivé largement en tête dans la capitale avec 37,98% des voix. Loin derrière lui, Rachida Dati (Les Républicains) se classe deuxième avec 25,46% des voix et Sophia Chikirou (LFI) prend la troisième place avec 11,72%. Mais la candidate de la droite dispose de potentielles réserves de voix du côté de Pierre-Yves Bournazel (Horizons), fort de ses 11,34%, et de Sarah Knafo (Reconquête), qualifiée de justesse avec 10,40%. En cas d’union avec la liste du candidat centriste et de retrait de la candidate d’extrême droite, l’ancienne ministre de la Culture pourrait donc disputer le match du second tour face à la gauche parisienne.
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« Carburants en hausse, l’Etat pas si gagnant que ça ! » L’édito de Charles SANNAT
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Nous sommes tous plus qu’agacés par le racket fiscal que représente les empilements de taxes sur l’énergie, en particulier sur les carburants. Cet empilement démultiplie les effets des hausses du pétrole quand celui-ci est frappé de plein fouet par la géopolitique.
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À quoi a servi d’élire Retailleau avec 75 % à la tête de LR ? À rien !

Nous étions en mai 2025, et les militants de LR devaient voter pour savoir qui allait diriger le parti. À l’époque, Bruno Retailleau était un ministre de l’Intérieur populaire, car l’homme paraissait sincère, honnête, avoir des convictions solides, et sur l’insécurité, utilisait des mots qui touchaient les Français. Il était opposé à l’ambitieux Laurent Wauquiez, qui avait quitté la direction de la Région pour revenir à l’Assemblée en 2024. Le résultat avait été sans appel. Sur une ligne droitière, avec un discours sécuritaire et anti-immigrationniste, Bruno Retailleau avait écrasé son adversaire, atteignant le score impressionnant de 75 %.
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Les Français ne comptent plus sur les hommes politiques…

Elections municipales 2026, quel bilan ? La participation reste famélique. Pour retrouver un taux dépassant les 60 %, il faut remonter aux années quatre‑vingt. Cette abstention n’a rien d’un mystère : elle est devenue un trait structurel du paysage politique français. Deux raisons principales l’expliquent cette année. D’abord, l’impossibilité de panacher dans les communes de moins de 2 000 habitants, combinée à la parité obligatoire, a produit un résultat ubuesque : 68 % de ces communes n’avaient qu’une seule liste, mais on a quand même voté. On appelle cela la démocratie, soit. Mais quand on sait que ces communes représentent 90 % du total, mais seulement un quart du corps électoral, on comprend vite qu’il sera difficile de faire mieux au niveau de la participation.
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Segré-en-Anjou Bleu : avec plus de 1 500 voix, Jean-Eudes Gannat impose une ligne de rupture et prouve qu’on peut devenir élu municipal sans se renier

À Segré-en-Anjou Bleu, le premier tour des municipales n’a pas débouché sur la bascule espérée par les électeurs de la liste menée par Jean-Eudes Gannat. La maire sortante Geneviève Coquereau est réélue dès le premier tour avec 3 653 voix et 53 sièges. Raphaël de la Salmonière recueille 1 814 voix et obtient 9 sièges. Jean-Eudes Gannat, lui, rassemble 1 517 voix, autour de 22 à 23 % des suffrages selon les présentations, et fait entrer 7 élus au conseil municipal. La victoire municipale n’est donc pas au rendez-vous. Mais politiquement, le résultat est tout sauf anodin.
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[MUNICIPALES] LFI face au risque du plafond de verre
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La Cour des comptes fustige l’échec de la privatisation du système d’immatriculation des véhicules depuis 2017 : un demi-milliard d’euros de pertes de recettes fiscales dues à des fraudes massives

Neuf ans. C’est le temps qu’il aura fallu pour prendre conscience de l’accident industriel que l’Etat a provoqué en privatisant le système d’immatriculation des véhicules (SIV). Dans un rapport publié mercredi 11 mars, la Cour des comptes dresse un bilan catastrophique de cette réforme, en chiffrant son coût pour les finances publiques à plusieurs centaines de millions d’euros par an. La juridiction financière confirme dans cet « audit flash » les conclusions d’une enquête du Monde, parue en décembre 2024, qui avait révélé le caractère massif et systémique de ces dérives.

