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Le Premier ministre Lecornu refuse de baisser les taxes suite à l’augmentation du prix des carburants causée par le blocus du détroit d’Ormuz. Faisons simple : la République est une profiteuse de crise.
Et pourtant, la France est riche, car chaque année la République impose et taxe le pays réel pour 308 milliards d’euros, qu’elle va ensuite redistribuer à des catégories sociales lui permettant électoralement de garder le pouvoir. C’est simple et cela marche.
Panique à l’extrême gauche. L'eurodéputée mélenchoniste Manon Aubry dresse un bilan du premier mois des communes qui ont à leur tête un élu « d’extrême droite ». Pour Libération, cela ne fait pas l’ombre d’un doute : il s’agit d’un mois « à tout casser ». Résumons : le RN s’attaque à la culture et aux associations, et met en œuvre son délire sécuritaire. Celui que nourrit ce fameux prétendu « sentiment d’insécurité ».
Face au ralentissement économique et à la hausse des défaillances, le Medef, la CPME nationale, l’U2P France, la FNSEA ou encore l’UDES parlent d’une seule voix : alourdir le coût du travail serait une erreur majeure.
Moins de compétitivité, moins d’investissement, moins d’emplois : les entreprises ne peuvent pas être la variable d’ajustement budgétaire du pays.
Le groupe Canal+ ne travaillerait plus avec environ 600 signataires d’une pétition contre Canal+ justement et son patron Bolloré et cela fait hurler la gauche de la « culture » qui dénonce la fin du « pluralisme » et un acte antidémocratique. On ne voit pas bien où se situerait le manque de pluralisme étant donné que cette coupure d’avec ces 600 professionnels autoproclamés de la culture, marque justement le début, peut-être du pluralisme, c’est à dire la fin de l’hégémonie à gauche du monde culturel qui a étendu son emprise à tous les registres : cinéma, danse, théâtre, littérature, art contemporain et on en passe. On voit aussi la nature habituelle de la gauche qui fonctionne avec l’argent des autres et dénonce en réalité la fin de sa manière de faire campagne contre la droite avec l’argent de la droite. Si on résume bien, les artistes de gauche qui vivent comme des bourgeois de droite, entendent pouvoir continuer à être subventionnés par la droite pour lutter contre la droite. On a ainsi vu des cinéastes mener des carrières entières, sur des décennies, à produire des navets subventionnés, que personne ne va voir, tout en arpentant les festivals guindés et en passant leurs étés sur des yachts de milliardaires : cherchez l’erreur. Vu également des « artistes contemporains » produire des œuvres dépravées, le plus souvent à caractère sexuel, vendues des dizaines de millions, tout en sachant, puisque cela a été écrit à plusieurs reprises, qu’il y avait peut-être là, un système de blanchiment d’argent sale.
Je n’ai pas l’habitude de tenir des discours alarmistes, mais voici les chiffres apocalyptiques qui annoncent des lendemains inquiétants. L’effondrement, c’est maintenant. Et tout va empirer si on ne ferme pas les frontières.
Car ce n’est certainement pas une immigration de déshérités, en majorité sous-qualifiés et sous-diplômés qui paieront nos retraites. La catastrophe est déjà là.
J’étais vendredi dernier invité sur la matinale de Tocsin. Merci à eux et à Nicolas Vidal pour cette invitation qui a été l’occasion pendant 27 minutes de parler des conséquences concrètes de la guerre en Iran pour nos économies européennes et notre quotidien en France.
Vendre une robe trop petite, une table devenue inutile ou les vieux vêtements des enfants devrait relever de la liberté ordinaire des ménages. Pourtant, l’essor de plateformes comme Vinted, Leboncoin ou eBay s’accompagne désormais d’une surveillance fiscale renforcée. Depuis l’application de la directive européenne DAC7, les plateformes doivent transmettre au fisc certaines informations sur leurs utilisateurs lorsqu’ils dépassent 2 000 euros de ventes annuelles ou 30 transactions dans l’année.
Le progressisme n’a pas fini d’être contrarié par les faits. La Révolution du réel, qui oblige à admettre des évidences, contredit les idéologues aux yeux grands fermés. Les deux mille invités du Festival de Cannes, sensibles à l’air du temps, ont applaudi debout, le 13 mai, le film de Vincent Garenq (L’abandon) sur les derniers jours du professeur Samuel Paty. Les spectateurs ont exprimé une solidarité venant rompre avec le conformisme politique du public à nœuds pap. Mais cette empathie pour la victime, décapitée par un terroriste islamiste, reste suspecte pour la gauche halal : le film, dans sa description factuelle de la machination djihadiste et de l’isolement de l’enseignant menacé, ne cache rien en effet des intimidations salafistes auprès des esprits faibles.
Au programme ce soir, le scandale du périscolaire parisien se poursuit avec des faits de violences, notamment sexuelles sur des enfants, sans pour autant que le scandale ne fasse tomber des têtes parmi les responsables.
La contribution à la vie étudiante et de campus (CVEC) est grandement détournée de son usage supposé.
Dans moins d'un mois les élèves de Terminale passeront leur bac, puis une bonne partie s'inscrira en fac. Chacun d'entre eux devra s'acquitter de la contribution à la vie étudiante et de campus (CVEC). Instaurée en 2018, cette taxe, d'un montant de 105 euros par an, arrive dans les caisses des CROUS (centres régionaux des œuvres universitaires) et permet de financer d'innombrables projets destinés à la vie étudiante. Au total, 67 % des étudiants la paient (deux étudiants sur trois). Mais combien savent vraiment à quoi servira cet argent ?