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Science et techniques - Page 43

  • Centenaire de la relativité : Poincaré génie de la physique, Einstein génie de la com ! (édito 02-03/05)

    C’est l’une des photos les plus célèbres du monde : l’homme qui incarne aux yeux du grand public le génie scientifique, Einstein, vieillissant et moustachu, tire une longue langue râpeuse.

    Chacun est prié d’y trouver le symbole de l’excentricité et de l’indépendance du super héros scientifique vis-à-vis des pouvoirs établis.

    Et si en réalité c’était à la vérité et à l’honnêteté intellectuelle qu’Einstein tirait la langue ? Car aujourd’hui, scientifiques et historiens savent que si c’est Albert Einstein qui a mis en scène la relativité, c’est Henri Poincaré qui l’a découverte.

    Explications.
    Einstein est largement reconnu comme « le père de la relativité» ; pourtant, lorsqu’il obtint le prix Nobel en 1921, ce fut pour l’explication de l’effet photo électrique, point de départ de ce qui allait devenir la mécanique quantique, et non pour la relativité que le Comité Nobel se refusa de citer dans les raisons de couronner Einstein. A juste titre. C’est en effet Henri Poincaré, polytechnicien et membre de l’Académie des sciences, qui fut l’inventeur de la relativité restreinte qui se trouve déjà présentée dans une série de publications écrites de 1898 à 1905 - série de publications qui s’appuient sur des travaux antérieurs de Poincaré lui-même, remontant à 1885 et d’Hendrik Lorentz que Poincaré a l’honnêteté de fréquemment citer.
    De même l’inventeur de la relativité générale n’est pas davantage Einstein, mais David Hilbert en 1915.
    Tous ces faits sont aujourd’hui à la disposition du grand public cultivé et critique à travers d’une série d’ouvrages en français dont celui de Jean Hladik « Comment le jeune et ambitieux Einstein s’est approprié la relativité restreinte de Poincaré » (Ellipses). Cet ouvrage - comme ceux de Jules Leveugle et de Jean-Paul Auffray - démontrent en se basant sur une analyse chronologique des textes - qu’Einstein a davantage été un plagiaire qu’un créateur. Ces travaux en Français confirment d’ailleurs le point de vue d’auteurs anglo-saxons antérieurs et notamment ceux d’Edmund Whittaker dont les ouvrages publiés en 1951 rendent déjà à Poincaré et Lorentz ce qui leur revient…c'est-à-dire beaucoup plus qu’à Einstein.
    A partir de ces constats deux questions se posent :
    Einstein a-t-il réellement plagié ou a-t-il découvert la relativité en même temps que d’autres auteurs ?
    Et pourquoi tout le succès médiatique de cette découverte lui revient-il ?
    La réponse à ces deux questions est liée : Einstein est bien un plagiaire… et c’est justement ce qui explique son succès médiatique.
    Il est fréquent qu’en sciences, plusieurs personnes convergent vers la même découverte au même moment. Pour une raison simple : les découvertes n’arrivent pas ex abrupto, elles sont la suite, elles sont la conséquence de travaux antérieurs que les scientifiques honnêtes ne manquent pas de citer. Et c’est bien là, la preuve du plagiat d’Einstein. Les travaux de Poincaré, sur la relativité restreinte comme ceux de David Hilbert sur la relativité générale, fourmillent de références. Pas ceux d’Einstein. Or, Einstein qui était chroniqueur scientifique aux « Annales de la Physique » ne pouvait pas ignorer les travaux des autres puisqu’il en était le destinataire régulier justement pour les présenter et les commenter !
    Ne pas citer les auteurs qui l’avaient précédé, c’était manquer à la déontologie scientifique, c’était plagier, mais c’était aussi réussir un coup de génie médiatique.
    Attribuer à Einstein la relativité, toute la relativité, c’est quand même plus simple que de la partager entre Lorentz, Poincaré et Hilbert, surtout quand les uns sont austères et que l’autre joue volontiers les histrions !
    Les physiciens eux-mêmes se sont d’autant plus prêtés à ce jeu que n’étant pas généralement historiens peu d’entre eux sont retournés aux sources bibliographiques et que la communauté des physiciens s’est plutôt bien portée d’avoir comme porte-drapeau un excentrique… bien pensant.
    Le pacifisme d’Einstein a été bien utile à l’image d’une science qui a malgré tout permis la découverte et l’usage de la bombe atomique.
    Il n’est d’ailleurs pas surprenant que dans le champ politico-intellectuel français, les physiciens « progressistes » comme Paul Langevin (l’auteur du plan Langevin-Wallon aujourd’hui panthéonisé) ait pris le parti du « progressiste » Einstein contre le « conservateur » Poincaré.
    Il y a donc tout lieu de craindre que 2005 étant l’année du « centenaire de la relativité » (ce qui n’est pas inexact : le grand article de synthèse de Poincaré couronnant 20 ans de recherche étant paru le 5 juin 1905, soit quatre semaines avant celui d’Einstein…), Einstein soit à nouveau appelé à faire la une des devantures de kiosques et des ouvertures de journaux télévisés.
    Mais ceux qui auront eu la chance de s’informer sauront qu’il ne s’agit là que l’une des nombreuses mystifications du monde contemporain.
    Andrea Massari
    P.S. cet article, par souci de clarté, comprend peu de citations. En ce sens il pourrait passer, lui aussi pour un « plagiat ». Pour éviter cette accusation, l’auteur tient à préciser qu’il s’est inspiré des ouvrages cités ainsi que de nombreux articles disponibles sur internet. L’essentiel de ces références se trouve dans le dossier Einstein/Plagiat du Club de l’Horloge :http://www.clubdelhorloge.fr/index.php
    P.P.S. Certains pourraient s’étonner que la revue « La Recherche » réputée sérieuse consacre encore aujourd’hui un numéro spécial, à propos de la relativité, à Einstein. Il n’en est rien pour deux raisons :
    1. Nichée au cœur du pouvoir intellectuel, « La Recherche » garde le scientifiquement correct.
    2. Einstein fait beaucoup plus vendre que Poincaré, Lorentz ou Hilbert ; c’est le paradoxe des médias : la valeur commerciale d’une information ne dépend pas de son exactitude. Et cette loi ne s’applique pas seulement aux « journaux de caniveaux »… mais aussi aux publications réputées sérieuses.
    http://archives.polemia.com/article.php?id=2034

  • Framasoft : une alternative française, libre et décentralisée face aux géants du net

    L’année dernière, Framasoft avaient lancé un initiative baptiséeDégooglisons Internet qui avait pour but de sensibiliser les Français au problème de la centralisation de nos données chez les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) mais aussi de donner les clés à tous ceux qui le désiraient pour utiliser ou mettre en place des solutions alternatives, libres et non centralisées…

    Framasoft est une association de loi 1901 (3 permanents) subventionnée par les dons des internautes.

    Présentation du projet « Dégooglisons Internet » : Ces dernières années ont vu se généraliser une concentration des acteurs d’Internet (Youtube appartient à Google, WhatsApp à Facebook, Skype à Microsoft, etc.). Cette centralisation est nuisible, non seulement parce qu’elle freine l’innovation, mais surtout parce qu’elle entraîne une perte de liberté pour les visiteurs.Les utilisateurs de ces services derniers ne contrôlent plus leur vie numérique : leurs comportements sont disséqués en permanence afin de mieux être ciblés par la publicité, et leurs données – pourtant privées (sites visités, mails échangés, vidéos regardées, etc.) – peuvent être analysées par des services gouvernementaux.

    La réponse que souhaite apporter Framasoft à cette problématique est simple : mettre en valeur, pour chacun de ces services privateur de liberté, une alternative Libre, Ethique, Décentralisée et Solidaire.

    Après des mois de travail, voici les services alternatifs proposés par Framasoft :

     

    Source : Korben

    http://www.contre-info.com/framasoft-une-alternative-francaise-libre-et-decentralisee-face-aux-geants-du-net

  • Un scientifique interdit l’utilisation de son logiciel aux pays qui accueillent les clandestins


    Treefinder
    Afin de protester contre l’immigration-invasion, le développeur du logiciel Treefinder, Gangolf Jobb, vient d’annoncer sur son site officiel que la licence d’utilisation était révoquée dans huit pays européens : Allemagne, Autriche, France, Pays-Bas, Belgique, Grande-Bretagne, Suède, et Danemark.

    Totalement inconnu du grand public, le logiciel Treefinder est un logiciel très réputé dans la communauté scientifique. Il « calcule des arbres phylogénétiques à partir de séquences moléculaires« , c’est-à-dire qu’il facilite la recherche de liens de parentés entre des espèces.

    « Je ne veux plus soutenir avec mon travail le système politique en Europe et en Allemagne, dont le système scientifique fait partie« , explique le chercheur. « En particulier, je suis en désaccord avec la politique d’immigration » qui « me fait du tort, fait du tort à ma famille, fait du tort à mon peuple« .

    « Quiconque invite ou accueille des immigrants en Europe et en Allemagne est mon ennemi« , écrit le scientifique qui assure n’avoir rien contre l’aide apportée aux réfugiés. A condition qu’ils soient « strictement séparés de nous les Européens » (sic) et qu’ils soient renvoyés chez eux après une période indéterminée. Il affirme que l’accueil des migrants ne profite qu’au capitalisme, qu’il aboutira à une « guerre civile », « sans parler de la perte de notre patrimoine génétique européen« .

     

    Déjà en février 2015, Gangolf Jobb avait révoqué la licence pour les Etats-Unis, pour protester contre « l’impérialisme américain ». « C’est fait conformément à l’accord de licence dont il est fait état dans le manuel de Treefinder depuis les toutes premières versions, qui me réserve le droit de changer l’accord de licence à tout moment« , assure-t-il. « Je peux le faire parce que Treefinder est ma propriété« .

    Voilà une belle leçon de militantisme.

    Source

    http://www.contre-info.com/un-scientifique-interdit-utilisation-de-son-logiciel-aux-pays-qui-accueillent-les-clandestins#more-39426

  • Vous cherchez les climatosceptiques ? Nous voilà !

    Lettre ouverte au journal Les Échos.

    par Benoît Rittaud (membre du Collectif des climato-réalistes).

     

    Dans le numéro du 11 septembre des Échos, Yann Verdo se demande « où sont passés les climatosceptiques. » Curieusement, alors qu’il évoque les noms de Claude Allègre, Vincent Courtillot et François Gervais, il n’a pas jugé bon d’interroger l’une ou l’autre de ces personnes, et a choisi de ne donner la parole qu’à Hervé Le Treut, qui est aux climatosceptiques ce que le pape est aux athées.

    Vous ne voyez pas les climatosceptiques dans les médias ? Rien de plus normal, puisqu’on ne les y invite pas ! Il y a peu, je devais participer à une émission sur une radio de Radio France pour parler d’un livre que j’ai fait paraître cette année. Horreur : en le lisant, le journaliste y a trouvé un ou deux passages climatosceptiques. Le climat est loin d’être au cœur de cet ouvrage, pourtant le verdict est tombé : désinvitation immédiate.

    Ce n’est hélas pas le seul exemple du genre. Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que Yann Verdo ne trouve pas les climatosceptiques. Mais qu’il se rassure : malgré le matraquage médiatique incessant qui conduit tant de journalistes à se muer en militants assumés de la Grande Cause Climatique, les climatosceptiques français existent bel et bien. Mieux : ils agissent ! Qu’il sache donc qu’un Collectif des climato-réalistes a été lancé le premier septembre, qui engrange chaque jour de nouveaux soutiens. Ce Collectif se fera un plaisir de présenter ses arguments aux Échos, ce qui permettra enfin aux lecteurs d’en connaître autre chose que des caricatures — la vieille ficelle du rapprochement avec le créationnisme étant l’une des plus grossières.

    Scientifiques, ingénieurs, chefs d’entreprises, consultants, médecins, enseignants… oui, aujourd’hui des personnes de tous horizons en ont assez du bourrage de crâne climatique et commencent à y afficher leur opposition. Oui, des citoyens choisissent de ne plus avoir peur de l’omerta régnante qui tente de faire passer ceux qui doutent pour des criminels négationnistes. Oui, ô surprise, il existe des gens qui pensent par eux-mêmes, tout en se fichant pas mal de l’argent du pétrole, et qui estiment que d’autres sons de cloche seraient les bienvenus dans un débat qui a la prétention d’orienter l’avenir de notre civilisation.

    La bonne question n’est pas de savoir où sont les climatosceptiques. Elle est de savoir si Les Échos auront le courage de leur donner loyalement la parole ou s’ils se contenteront de relayer servilement la communication gouvernementale pré-COP21.

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vous-cherchez-les-171832

  • Éthiopie : Une serre révolutionnaire contre la pénurie d’eau

    L’eau a toujours été un bien précieux. L’humanité a mis un peu de temps à s’en rendre compte mais, avec le réchauffement climatique, elle en prend subitement conscience. 

    Il faut donc apprendre à utiliser cette ressource de façon rationnelle… mais aussi savoir la récolter où elle se trouve, surtout dans les endroits où elle a toujours manqué. C’est dans ce but qu’un couple a mis au point un système de serre qui récupère l’eau présente dans l’air. Assez génial… et très simple !

    Mathilde Richelet et Bassel Jouni ont inventé une serre multifonction. Un concept élémentaire mais diablement efficace.

    « Cette serre a été imaginée pour capturer efficacement la rosée, le brouillard et l’eau de pluie ».

    Un film plastique recouvre une armature en bois, lui donnant ainsi un air de tipi translucide. La journée il agit comme une serre sur les cultures qu’il couvre mais, le soir, lorsque la température tombe, il capture la rosée qui est alors conduite dans un réservoir à l’aide de petites gouttières.
    L’eau collectée peut alors servir à l’irrigation des cultures ou à la consommation humaine.

    Non seulement, c’est simple, mais, en plus, ça ne réclame aucune technologie particulière. Résultat, ça ne coûte pas grand chose à mettre en place. La plupart des matériaux nécessaires étant disponibles où que l’on se trouve dans le monde.

    Le but de Mathilde Richelet et de Bassel Jouni est d’initier les agriculteurs à leur serre d’un nouveau genre. Ils veulent partager avec eux les quelques règles de construction à respecter et leur faire la démonstration du mode de fonctionnement

    Mais ce n’est pas tout. Ce couple ingénieux veut également dispenser quelques précieux conseils.

    « Notre enseignement porte aussi sur la culture des sols et sur les bonnes pratiques de l’usage de l’eau (compost, paillage, plantes vivaces) pour que l’eau collectée soit utilisée de la façon la plus efficace possible et pour qu’elle puisse être stockée dans le sol pour une longue période. »

    L’expérience a déjà démarré avec succès en Éthiopie mais Mathilde Richelet et Bassel Jouni entendent bien l’étendre partout où leur serre peut être utile. Pour ce faire, ils espèrent bien remporter le concours des meilleures pratiques climatiques. Si vous voulez les encourager, vous pouvez voter pour leur projet.

    Positivr.fr

    http://fortune.fdesouche.com/390627-ethiopie-une-serre-revolutionnaire-contre-la-penurie-deau#more-390627

  • Énergie : Des centrales électriques à méthanisation pour lutter contre la crise agricole

    Johann Marquer est à la tête d’un élevage porcin. À 34 ans, ce jeune éleveur a trouvé une solution pour échapper à la crise. Pour compenser les pertes sur chaque kilo de viande vendu, il produit de l’électricité. Grâce à son smartphone, il pilote directement sa petite centrale électrique à méthanisation.

    Sa centrale entièrement automatisée a représenté un investissement de 1,5 million d’euros. Il y recycle les déchets de sa production de céréales, mêlés à d’autres rejets de l’industrie agroalimentaire. Une fois mélangée au lisier de son élevage, la fermentation sous une grande coupole produit un gaz, le méthane. C’est ce gaz qui alimente un générateur d’électricité 100% naturel, l’énergie produite étant revendue à EDF.

    Selon la taille et l’efficacité de chaque centrale, EDF achète entre 13 et 21 centimes chaque kilowatt/heure. Pour favoriser cette production, le gouvernement propose d’augmenter ce tarif à plus de 22 centimes, ce que les professionnels trouvent insuffisant. La France ne compte actuellement que 250 installations de ce type sur son territoire.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Grande Bretagne: un monument préhistorique découvert près de Stonehenge

    Les vestiges enterrés d'un grand monument préhistorique ont été découverts près du célèbre site britannique de Stonehenge grâce à des techniques de prospection géophysique, a annoncé lundiThe Stonehenge Hidden Landscapes Project.

    En utilisant des technologies de pointe tel qu'un radar de pénétration de sol, les archéologues ont mis au jour quelque 90 pierres couchées et enterrées sous environ un mètre de terre sur le site de Durrington Walls, situé à moins de trois kilomètres de Stonehenge, dans le sud-ouest de l'Angleterre.

    Sur ce site, des archéologues avaient déjà identifié une structure préhistorique circulaire d'un diamètre de 500 mètres et d'une circonférence de 1,5 kilomètre.

    «Jusqu'à aujourd'hui nous pensions qu'il s'agissait seulement d'un large talus et d'un fossé», a expliqué à la BBC Vincent Gaffney, l'un des deux archéologues à la tête du projet, mené conjointement par l'université de Birmingham (centre) et l'Institut Ludwig Boltzmann de Vienne. «Mais en dessous de ce monument massif, il y a un autre monument».

    Ce dernier, dont les plus grandes pierres mesurent jusqu'à 4,5 mètres de haut, est construit en forme de «C». Il daterait d'il y a environ 4.500 ans, ce qui en ferait un site «contemporain ou antérieur» à Stonehenge, selon le communiqué du Stonehenge Hidden Landscapes Project.

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  • LE DÉSERT CHINOIS CACHE UN GIGANTESQUE OCÉAN SOUTERRAIN

    Le bassin du Tarim, dans la province chinoise du Xinjiang, est l’une des régions les plus sèches de la planète. Du moins à sa surface. Sous le bassin, les chercheurs chinois viennent de découvrir un gigantesque océan souterrain.

    Au total, la quantité d’eau salée pourrait atteindre dix fois le volume des cinq Grands Lacs américains réunis. ” C’est une quantité d’eau terrifiante“, déclarait le professeur en charge de l’étude Li Yan au South China Morning Post. ” Personne n’avait jamais imaginé qu’il puisse y en avoir autant sous le sable. Nous allons devoir revoir notre définition du désert.”

    UN COLOSSAL PUITS DE CARBONE

    Les scientifiques ont pris conscience de l’existence d’un phénomène anormal dans le bassin du Tarim pendant leur travaux de recherche sur le réchauffement climatique. Ils se sont aperçus que du dioxyde de carbone disparaissait dans le bassin sans qu’aucune raison n’explique cette anomalie.

    Le bassin est en fait un colossal “puits de carbone”, c’est à dire une zone de la planète qui participe à limiter le réchauffement climatique. Habituellement, ces zones sont des forêts ou des océans. En mesurant des échantillons de dioxyde de carbone dans plus de 200 emplacements à travers le désert, les scientifiques ont été capables d’estimer la quantité d’eau infiltrée dans le bassin.

    ” Notre estimation est pessimiste. Le volume d’eau pourrait être encore bien plus impressionnant“, a précisé Li Yan. Il est également probable qu’il y ait de nombreux autres océans souterrains dans le monde, selon le professeur. Il y aurait en effet mille milliards de tonnes de carbone “manquantes” dans le monde.

    Source

    http://www.citoyens-et-francais.fr/2015/09/le-desert-chinois-cache-un-gigantesque-ocean-souterrain.html