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Que de débats houleux, véhéments, catastrophistes, de la part d’intervenants passant dans la tonalité solennelle pour prédire le crash financier, la banqueroute, occasionnée par les retraités nantis qui voudraient partir avant 64 ans, la plupart du temps avec des petites retraites. Et d’expliquer : comment font les autres ? Le Danemark, l’Allemagne ou la Suisse, pays dans lesquels on travaille bien plus longtemps. Les autres sont sur le même tempo que la France, lequel consiste à exploiter le plus longtemps possible ceux qui travaillent.
Les députés viennent d’adopter la partie “recettes” du budget de la Sécurité sociale, un texte largement remanié qui rebat les cartes des hausses de taxes initialement envisagées par le gouvernement.
L’Association des Médecins Urgentistes de France diffuse un communiqué un peu étrange, dans lequel il apparaît que la bande à Macron prépare une nouvelle entourloupe :
Lors du dernier conseil de la Caisse nationale d’assurance maladie, un point concernant la dette nous a été présenté. Cette dette est gérée par la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES). Cette structure aurait dû normalement avoir totalement remboursé les emprunts faits auprès des banques en 2024. Mais il reste dans ses comptes 137,9 milliards, soit le transfert de la dette COVID de 136 milliards que Macron a décidé de totalement affecter à la Sécu, ce qui repousse l’échéance à 2033.
Après Macron qui voulait réparer le Liban, Macron qui va développer l’Afrique en laissant des chèques un peu partout, Macron qui va sauver le climat de 2100 dont personne ne sait rien, avec ses accords de Paris, Macron qui va stopper la guerre en Ukraine en discutant avec Poutine, Macron qui file en Egypte pour croire que le cessez le feu à Gaza, c’est encore lui, Macron qui court au Brésil pour y prendre des bains de foules désormais impossibles en France, voici Barrot, notre illustre Ministre des affaires étranges, celui qui reste quand les gouvernements tombent, qui veut aller buter les narcotrafiquants jusque dans les chiottes en Amérique du Sud, comme le dirait élégamment Vladimir. S’inspire-t-il de Trump, qui lui, n’y va pas avec le dos de la cuiller et s’en va faire couler les embarcations des grossistes en cocaïne par les cadors de la Navy ? Mais Trump a les moyens de sa politique, lui. Martial, Barrot, dont on se demande comment il va s’y prendre après son annonce tonitruante, promet une contre offensive diplomatique musclée… sans rire… musclée ? Il dit et si derrière, il ne se passe rien, il va faire quoi ? Il fait penser à son non moins illustre collègue Le-Maire, qui allait mettre l’économie russe à genoux, puis prendre Poutine, « à la gorge »… et… et rien.
Une encyclopédie vivante… Daniel, alias Tonton, ancien imprimeur, animait toute la journée les cafés de Fécamp, mais il s’est tiré une balle dans la tête quand l’huissier a sonné.
« À 8 h 30, le vieil homme sort de sa poche un pistolet qu’il a lui-même fabriqué. Déjouant la vigilance des policiers, il réussit à pointer son arme sur sa tempe et presse la détente. »
Non seulement Macron a bradé nos pépites industrielles aux prédateurs étrangers, non seulement il met à mort nos agriculteurs en acceptant l’inique traité du Mercosur qui va les livrer à une concurrence déloyale sans précédent, mais le déclassement économique de la France, la fiscalité confiscatoire et l’insécurité exponentielle poussent nos jeunes surdiplômés à fuir vers des cieux plus cléments. Des dizaines de milliers d’entreprises fuient également cet enfer fiscal que nous impose une démentielle politique de gauche qui ne dit pas son nom. Même au RN, c’est un esprit davantage socialo-communiste que libéral qui domine sur les sujets économiques. La France en faillite et de plus en plus soviétisée ne fait plus rêver.
Macron au Brésil confirme ce que nous écrivions au RPF en novembre 2024, il y a un an. Encore une fois nous avions vu juste bien avant tout le monde. Triste constat, car si nous avions été écoutés à cette époque nous aurions gagné un précieux temps. Il semblerait que nos analyses et propositions parviennent aux oreilles des responsables politiques avec un décalage, un peu comme une communication spatiale, ou comme disait Fernand Raynaud, « Il faut un certain temps »… Notre article commençait ainsi : « Le Mercosur sera signé, il n’y a que les crédules pour imaginer le contraire. Les gesticulations bien tardives de nos politicards n’y changeront rien, ils ont l’offense théâtrale mais tout sonne creux, faux, à l’image de ce qu’ils sont ».
Soudainement, nos gouvernants découvrent l’existence de Shein, Temu ou AliExpress ! Comme s’ils venaient d’atterrir sur Terre et d’apprendre que les Français, étranglés par les impôts, les taxes et l’inflation, trouvent refuge sur ces plateformes pour s’habiller, bricoler ou simplement consommer à prix abordable. Les mêmes qui ont vendu notre industrie, bradé nos usines, signé les traités de libre-échange les plus délirants avec la Chine, feignent aujourd’hui l’indignation devant les « dangers » du commerce asiatique. Quelle comédie !