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Nadège Lefèbvre (LR) a reçu lundi soir une délégation d’élus de la commune et des représentants du collectifs d’opposants. “Faire croire que nous allons placer des délinquants à Maignelay-Montigny, c’est complètement faux”, répète t-elle. “Les délinquants n’ont pas d’orientation, par le juge, vers un centre ouvert, ils vont dans des centres fermés qui ne dépendent pas des Conseil Départementaux mais de l’Etat, de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ).”
Le vice président des USA, J.D Vence n’en finit pas de régaler le camp des souverainistes et des patriotes. Bien entendu, les usurpateurs qui se prétendent démocrates sont eux, en panique totale, car confrontés à leurs actes et contradictions. Cette mise en parallèle est pour eux insupportable, notamment lorsque Vance fait le bilan de la liberté d’expression en prenant des exemples concrets des dérives enregistrées partout en Europe. En Allemagne, on arrête des personnes pour avoir critiqué le féminisme, en Suède c’est pour avoir critiqué l’islam, en Grande-Bretagne c’est un homme qui priait silencieusement devant une clinique d’avortement… Il est d’ailleurs croustillant de voir la réaction des défenseurs de la pseudo liberté, qui ne se conçoit selon leurs critères, que dans la contrainte et la censure. Ils associent cette prise de position à du fascisme. Quel est le rapport ? Par quelle analogie peuvent-ils prétendre que dénoncer l’emprisonnement d’un individu qui conteste une pratique, une idée, est du fascisme ? Mais ils nous ont habitués à user de cette rhétorique pour disqualifier l’adversaire et interdire toute forme de débat.
Jeudi 13 février, le tribunal administratif de Paris a ordonné l'expulsion d'ici un mois des 400 immigrés clandestins qui squattent illégalement le théâtre de la Gaîté Lyrique.
On n’est toujours trahi que par les siens, c’est bien connu. En matière d’islamisme et d’islam, la parole d’une islamologue d’origine maghrébine a beaucoup plus de poids et de force que si la même voix était clamée par un Occidental bon teint, qui serait immédiatement traité de raciste invétéré.
Alexander Soros décoré par Joe Biden (Capture écran Open Society Foundation)
À peine installée dans le Bureau ovale, l’administration Trump II a ouvert la boîte de Pandore et c’est un flot semblant intarissable de révélations qui s’en déverse depuis, toujours étonnantes, souvent scandaleuses. L’audit de l’USAID (Agence américaine pour le développement international), dont BV a déjà récemment rendu compte des premières découvertes de financements en France, n’a par exemple sans doute pas fini de nous étonner. Mais ces informations éparses qui, isolées, semblaient jusqu’ici sans rapport les unes avec les autres, révèlent progressivement l’existence d’un système, ramifié, idéologiquement cohérent, véritable machine de guerre de l’État profond américain, sur lequel se sont notamment appuyés les démocrates en général et les administrations Obama et Biden en particulier.
“Jeudi 13 février 2025, Malkhaz K., un homme de 43 ans, comparaissait devant le tribunal judiciaire des Sables-d’Olonne (Vendée) pour vol avec violences, commis trois jours plus tôt chez deux retraités sablais.”
Le Monde et La Vie viennent de publier l’édition 2025 du hors-série L’Histoire des mythes. Souvent passionnant d’ailleurs, mais toujours révélateur. Partout, il faut donner des gages au politiquement correct du moment. Cela filtre, s’infiltre et dénature les approches et analyses. Le rôle des femmes, le matriarcat diffamé par le patriarcat, le racisme invention française, les motivations coloniales, la relativité des mythes européens ou du roman national, il y a une volonté de déconstruction dans ce recueil sur la construction des mythes. On peut certes faire la part des choses mais jusqu’à un certain point.
JD Vance a rencontré Alice Weidel, dirigeante du parti allemand Alternative für Deutschland (AfD), abordant des sujets tels que la guerre en Ukraine, la politique intérieure allemande et le brandmauer, la barrière empêchant l’AfD d’intégrer une coalition gouvernementale.
J’ai découvert un article dans « Le Télégramme » du 13 février 2025 sous le titre « Washington met la pression sur l’Ukraine et l’Otan »
Devant la détermination de Donald Trump de vouloir mettre fin au conflit russo-ukrainien, l’auteur cite les propos du secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth : « Les pays européens devront, à l’avenir assurer l’ « écrasante » part de l’aide civile et militaire à l’Ukraine. »