Qu’il me soit permis, en tant qu’ancien ambassadeur de Hongrie grandi dans la culture juridique française, d’apporter ma contribution au débat actuel sur l’État de droit. L’État de droit n’est autre que l’inverse du fait du prince.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

par David Gattegno
Perversion socio-musicale par la Révolution française et nos jours suivants
Tout art est question de formation à son expression, et ce, surtout depuis que l’inspiration directe n’a plus proprement cours… C’est-à-dire, depuis que nous avons déchu du Jardin d’Éden et que nous n’entendons plus rien de la langue antérieure à Babel. Si bien que l’on pourrait envisager le concept de formation en proportion inverse de l’idée que l’on se ferait du génie; en somme, plus la science s’impose, moins l’art coule de source… Cela dit en dépit absolu de l’adage médiéval sine scientia ars nihil est. C’est la formule passée à la postérité qu’avait opposée l’architecte Jean Mignot aux plans dressés par les bâtisseurs de Milan, ceux-ci s’étant avisés que leur cathédrale pouvait menacer ruines. Quelle « science » pouvait donc invoquer le Français afin d’éviter la perte prédite ? Celle expérimentale, prônée par les Modernes ? Ou, plutôt, le recours à des principes ? Ceux-ci ressortissant à la connaissance cultivée par les Anciens.

Au cours des derniers mois, j’ai discuté de la forte probabilité du retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Plus précisément, j’ai averti que l’administration Biden/Harris ainsi que les démocrates ont utilisé la manipulation de données pour cacher la menace croissante d’un effondrement stagflationniste aux États-Unis au cours des deux prochaines années.

Danemark et Norvège suspendent à leur tour l’examen des demandes d’asile de réfugiés syriens
Le Danemark et la Norvège ont annoncé qu’ils suspendaient l’examen des demandes d’asile de réfugiés syriens, au lendemain de la chute de Bachar al-Assad.
“Les serviteurs s’en allaient, pour « poser la bûche au feu » dans leur pays et dans leur maison. Au Mas ne demeuraient que les quelques pauvres hères qui n’avaient pas de famille ; et parfois des parents, quelque vieux garçon par exemple, arrivaient à la nuit en disant : « Bonne fête ! Nous venons poser, cousins, la bûche au feu avec vous autres ». Tous ensemble nous allions joyeusement chercher la « bûche de Noël » qui – c’était de tradition – devait être un arbre fruitier.

Pendant que nos politiciens s’écharpent sur une censure du gouvernement, et que des députés sans pouvoir s’invectivent, Ursula von der Leyen est allée à Montevideo signer l’accord de libre-échange avec le Mercosur.
Malgré l’opposition feinte de Macron et de notre classe politique, cet accord de libre-échange, en négociation depuis 1999, sera bel et bien signé, que nous le voulions ou non.
Olaf Scholtz avait prévenu il y a quelques semaines : « Nous n’avons pas transféré des compétences à l’Union européenne pour qu’aucun accord de libre-échange ne soit signé ».

François Lenglet, journaliste économique, écrit dans Le Parisien :
À la fin du siècle dernier, le cauchemar d’une terre surpeuplée, épuisée par les hordes d’humains se disputant l’eau et la nourriture était vraisemblable. Ce mauvais rêve ne se réalisera pas. Alors qu’on prévoyait le pic de la population mondiale pour 2080, avec plus de dix milliards de Terriens, le point d’inflexion devrait arriver trente ans plus tôt, avec seulement 9 milliards d’habitants.


Cette semaine, le gouvernement pourrait tomber. Les soutiens du bloc oligarchiste ne reculent devant aucune menace pour tenter d’éviter une telle issue, l’influenceuse du Medef, Agnès Verdier-Molinié, décrochant le comble du ridicule en affirmant que cela pourrait donner l’occasion au président de recourir à l’article 16 de la Constitution. Mais la vraie menace pour notre pays, ce n’est pas la censure, ce serait la poursuite des politiques de nos dirigeants, et le maintien du cadre délétère de la monnaie unique.