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  • Et ça continue encore et encore

    vote-urne.jpgA en croire le baromètre Ifop paru dans le JDD  le 21 octobre, la cote de popularité du Premier ministre Édouard Philippe connaîtrait une embellie avec un bond de sept points du taux de satisfaction de son action (41 %) enregistré par rapport au mois précédent,  contre 29% seulement pour Emmanuel Macron. Pour autant, le dernier entretien  accordé dans ce même journal  par le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin n’est pas à même de rassurer nos compatriotes sur les menées du gouvernement. Une politique qui étrangle lentement mais surement notre  pouvoir d’achat déjà fortement mis à mal, constate Bruno Gollnisch,  depuis le passage à l’euro et  par la  nécessité d’obéir aux oukases euromondialistes. Droit dans ses bottes, le néosarkozyste Darmanin entend « assumer » le fiscalisme confiscatoire de ce gouvernement qui frappe prioritairement les classes moyennes. Le JDD le résume avec un sens certain de l’euphémisme :  « Prix des carburants, augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG), sous-indexation à venir des pensions de retraite… Le pouvoir d’achat est mis à l’épreuve en ce second automne du quinquennat d’Emmanuel Macron. Et les Français le ressentent, à en croire le sondage Ifop que publie le JDD. Selon cette étude,  72% des Français ( et même  un sympathisant En marche sur deux ) estiment que leur pouvoir d’achat a plutôt diminué depuis la dernière élection présidentielle, en mai 2017 (…). 84% des Français pensent que la politique d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe ne leur permettra pas d’améliorer leur pouvoir d’achat. » Agressions fiscales  qui viennent s’ajouter aux atteintes  à l’identité des Français avec la poursuite de l’immigration à haut débit et à leur sécurité avec la flambée des violences.  Le bilan de la délinquance pour le premier semestre 2018 dressé  par les services de police et de gendarmerie, fait ainsi état de près de 1000 d’agressions  gratuites  (hors-vol) par jour, autre signe tangible  de l’ensauvagement, de la tiers-mondisation de notre pays   

    Une source de colère et d’inquiétude ô combien légitimes pour nos compatriotes,  bien présentes  également outre-Rhin. Les séquences électorales se suivent et se ressemblent pour les partis de la coalition  au pouvoir. Après la claque administrée par les électeurs en Bavière, c’est au tour du land de Hesse, lors des élections régionales de ce dimanche, de sanctionner Mme Merkel. La CDU,  parti de la chancelière, perd prés d’une dizaine de points avec environs 27% des suffrages. Le reflux est de même ampleur pour les socialistes-sociaux-démocrates du SPD  qui recueillent 20% des voix, contre 30,7% lors du précédent scrutin de 2013. Comme en Bavière il y a quinze jours, les électeurs qui voulaient sanctionner  la CDU et le SPD, sans apporter leurs suffrages « aux extrêmes », se sont reportés sur le parti des Grünen (Verts)  qui double son pourcentage avec 17,5% des voix.  La plus grosse progression électorale bénéficie là encore au parti anti-immigration et eurosceptique Alternativ für Deutschland ( Alternative pour l’Allemagne, AfD) qui triple son score avec environ 12% des suffrages. L’AfD fait son entrée dans le seul  parlement régional allemand dans lequel il n’était pas encore représenté.

    Autre défaite annoncée par les sondages, celle du candidat du Parti des Travailleurs (PT), le socialiste Fernando Haddad,  lors du second tour de l’élection présidentielle au Brésil. Classé à l’extrême-droite de l’échiquier politique, c’est donc l’ex capitaine d’artillerie Jair Bolsonaro, 63 ans, candidat du Parti Social Libéral (PSL)   qui  l’emporte confortablement avec 55,15 % des suffrages. Il entrera en fonction en janvier prochain mais a d’ores et déjà  reçu hier  les félicitations du président des Etats-Unis ou encore du ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini.

    Comme ce fut le cas lors de la présidentielle américaine, les médias progressistes brésiliens et occidentaux  étaient vent debout contre  Bolsonaro, souvent comparé au populiste Donald Trump.  Les pires accusations, alimentées il est vrai par des déclarations pas toujours très politiquement correct de l’intéressé, ont été véhiculées pour freiner l’ascension du candidat de droite dure  dans les urnes…  mais avec un résultat bien éloigné du but recherché. Ainsi, à titre d’exemple,  la campagne menée par les épigones de  Metoo sur les réseaux sociaux  contre le misogyne, le machiste, l’homophobe, le phallocrate  Bolsonaro  , la tenue de la  manifestation « les  femmes avec Haddad »,  ont  eu pour résultat de faire bondir  le vote féminin  en faveur du candidat du PSL.

    Bien sûr,  cette victoire de Jair Bolsonaro s’explique  en premier lieu  par  l’échec cuisant de la gauche au pouvoir, échec qui impacte douloureusement la vie quotidienne de la très grande majorité des Brésiliens.  Les électeurs ont clamé leur ras-le-bol devant les effets de la  crise économique aiguë, qui rend encore plus insupportable une corruption généralisée qui éclabousse aussi la réputation de nombreuses personnalités de gauche. Ils ont aussi voulu réagir au  délitement de l’Etat et à une  insécurité  qui prend des proportions gigantesques. Violence endémique qui est pour beaucoup dans le  fait qu’un homme fort, qui promet des réponses fermes et viriles,  ait été plébiscité dans les urnes. En août dernier, une dépêche Reuters  rapportait les chiffres publiés par le Forum brésilien de la sécurité publique selon lequel « le nombre d’homicides a progressé de 3,7% en 2017 pour s’établir à 63.880, un niveau sans précédent dans ce pays (…). Une grande partie de ces crimes ont été commis dans les Etats du Nord-Est, les plus pauvres du pays (…). Des bandes armées de plus en plus violentes tirent parti de la diminution des financements accordés aux forces de l’ordre (…). »

    Dans les faits ce sont pourtant  les Etats du sud du pays, majoritairement peuplés de descendants d’européens, mais pas forcément de riches comme  cela a été parfois affirmé  dans les analyses sommaires entendus  sous nos latitudes,  qui ont le plus voté Bolsonaro ;  les Etats  du nord du Brésil, beaucoup plus métissés, en proie à un chaos sécuritaire qu’il sera à l’évidence  très difficile de résorber,  ont eux accordé leurs suffrages en nombre plus important au  candidat du Parti des Travailleurs.

    M. Bolsonaro a aussi bénéficié du  soutien de  l’Eglise  évangélique à laquelle  il appartient. Courant religieux en plein essor au Brésil dans toutes les couches de la population et plus largement sur le continent sud-américain (mais aussi en Afrique et en Asie)  au détriment de l’Eglise catholique. Evangélistes  accusés non sans fondements, d’être une structure de pénétration de l’influence des Etats-Unis à l’étranger;  voire un faux nez, une couverture pour les agissements de la CIA. Jair Bolsonaro est aussi  conseillé et épaulé par l’économiste  ultralibéral Paulo Roberto Nunes Guedes, 69 ans, qui fréquente de longue date les allées du pouvoir. Ce dernier est un pur produit de la fameuse école de Chicago. Chicago boys qui prirent notamment en main l’économie  chilienne lors de l’arrivée au pouvoir  d’Augusto Pinochet en 1973,  là aussi avec l’appui tacite de Washington, pour mettre fin à l’épisode Allende.  Bref, si M. Bolsonaro est incontestablement un patriote brésilien, son patriotisme n’a pas grand chose à voir avec celui des socialistes bolivariens…

    https://gollnisch.com/2018/10/29/et-ca-continue-encore-et-encore/

  • Royal-Hollande : les ambitions de la Madone et du Culbuto

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    Préparez-vous, amis lecteurs, on n’a pas fini de l’entendre. On va même en prendre jusqu’à la nausée : Ségolène par-ci, Ségolène par-là, les commentaires de Ségolène, Ségolène en campagne, Ségolène se fait désirer… et surtout Ségolène et son livre, à paraître ce mercredi : Ce que je peux enfin vous dire (Fayard).

    Maligne, Madame Royal a attendu que son culbuto d’ex-conjoint ait épuisé la France et la scène avec ses mémoires d’outre-Élysée. Maintenant que François Hollande a bouclé sa tournée des Carrefour et Leclerc de province, elle peut s’y mettre et occuper le terrain. Elle peut surtout « balancer », lâcher son fiel et savourer – du moins l’espère-t-elle – une vengeance tardive. Comme les vendanges du même nom, elle en attend un cru exceptionnel.

    Interrogée en mai dernier sur son projet, elle confiait à Paris Match : « Mes enfants sont grands, il y a des choses que je ne pouvais pas dire quand ils étaient plus jeunes. Je ne peux plus faire de mal à personne puisque les principaux acteurs ne sont plus dans l’action politique. » Surtout, comme Hollande, Royal ne sacrifie aux confessions sur papier que pour s’offrir un tremplin : « J’écris mes mémoires, mais n’allez pas croire que c’est la fin. »

    On l’a compris, c’est un nouveau début. Quelques jours après la tenue de l’Arctic Circle, le sommet international sur l’avenir des pôles. Ségolène a profité de son passage à Reykjavik pour recevoir la presse française dans les salons de la résidence de France en Islande. C’est plus « classieux » qu’une table de bistrot dans un fond de Corrèze. Regonflée de sa soudaine importance, bienheureuse de ravir la vedette à son ancien compagnon, elle plastronne pour Le Figaro : « C’est la libération de ma parole »« C’est le récit de souvenirs d’une femme politique dans un monde d’hommes et d’une femme écologiste dans un monde de lobbys. Je lève la loi du silence. »

    Il faut dire que la victimisation est une constante, chez ces femmes politiques de gauche. En cela, Ségolène Royal et Anne Hidalgo ont toujours tenu le même discours : toute critique à leur encontre est une expression de la misogynie ambiante. Ayant parfait son analyse, l’ex-candidate aux présidentielles (il y a onze ans déjà !) nous livre ainsi sa réflexion : « Je pense qu’il y a une proximité entre la violence faite à la nature et aux femmes. Je développe cette thèse. C’est le même vocabulaire : la terre souillée, la terre abîmée, les prédateurs, les paysages violés. » Pauvre petite chose sans défense… Il faut la croire, elle en était, elle aussi. Ce livre, c’est sa « contribution au mouvement #MeToo »« Je dis aux femmes que j’ai vécu, au niveau où j’ai évolué, les mêmes discriminations et les violences qu’elles connaissent. »

    C’est oublier bien vite les coups bas d’une Martine Aubry, ou les siens propres, l’Histoire assurant qu’elle n’en fut pas avare… Mais chez ces gens-là, les femmes sont tout amour, c’est connu.

    La vérité, disent les proches – dont l’ancien ministre du Budget Michel Sapin –, c’est que Ségolène Royal se venge. De son ex, du PS, et surtout d’un Macron qu’elle a soutenu et couvé comme une bonne mère et qui, une fois assis sur son trône, l’a souverainement ignorée. Et cette « ambassade » dans les contrées glacées n’est qu’un glaçon fort indigeste. Jalousant le recasage d’un Le Drian ou d’un Fabius, elle « ne peut s’empêcher de rire jaune », écrit Le Figaro. Car, elle, « il lui aura fallu trois mois d’intense lobbying pour finalement devenir ambassadrice chargée des pôles. Un lot de consolation après avoir échoué à devenir secrétaire générale adjointe de l’ONU puis patronne du PNUD, le Programme des Nations unies pour le développement. »

    Alors, elle rêve. Tête de liste du PS aux européennes ? Non merci. Plutôt présidente du Parlement européen, ça lui irait bien au teint. Ou mieux : affronter François Hollande dans une nouvelle primaire à gauche, en 2022 ?

    Marie Delarue

    http://www.bvoltaire.fr/royal-hollande-les-ambitions-de-la-madone-et-du-culbuto/

  • Quel avenir pour le militantisme blanc ? par Thierry DUROLLE

     

    Dans la nuit du 2 au 3 octobre 2018, le local du Bastion social clermontois fut à nouveau la cible des nervis du Système. Les militants antifascistes de la CARA (Cellule antifasciste révolutionnaire d’Auvergne) ont vandalisé une seconde fois l’Oppidum, ce local qui secoue malgré lui la vie de la cité arverne, suivi d’une tentative d’incendie dans la nuit du 3 au 4 octobre.

    Une grande campagne fut menée contre l’arrivée des militants en juillet dernier avec l’appui d’Olivier Bianchi, le ventripotent maire de Clermont-Ferrand, qui a visiblement pardonné le casse de sa voiture par les militants de la CARA. Le torchon local, La Montagne, a fait ses choux gras de toutes ses histoires en relatant le moindre fait divers en rapport, de près ou de loin, au Bastion social.

    Avant ce nouveau saccage, des militants furent mis en cause dans une rixe suite à une énième provocation. Ces derniers, au nombre de trois, ont été mis en prison en préventive suite à un séjour en Alsace pour deux d’entre-eux. Le troisième qui, d’après nos informations, n’a pas porté de coups fut lui aussi embastillé. Soulignons pour une fois l’efficacité, dans un effort commun, de la police et de la justice française… Des peines de sursis et de prison ferme ont été prononcées à l’encontre des deux militants et du troisième comparse. Finalement, la section clermontoise du Bastion s’est dissoute le 16 octobre dernier.

    À l’instar de l’« affaire Méric », la réaction du Système est sans aucune pitié envers ses ennemis. Les militants du Bastion social le savaient. Quoiqu’il en soit, nous nous devons de saluer une initiative courageuse qui, comme a pu faire le MAS, a pour but d’agir dans le réel et pour le pays réel. Cela est aussi le cas pour les actions de la Dissidence Française et de Génération Identitaire.

    L’encrage du Bastion social et des mouvements militants en général se situe en ville, grande ou moyenne. Points névralgiques de la société liquide actuelle, ces endroits sont devenus des tumeurs cancéreuses. Il fut un temps où les villes drainaient les campagnes de leurs habitants pour les transformer en ouvriers. Maintenant les villes regroupent d’un côté les adhérents à la mondialisation, les bobos, les hipsters, les cadres dynamiques et l’homo festivus en général; de l’autre, elles concentrent les travailleurs précaires, les chômeurs, les SDF, les clandestins et les pauvres de toutes sortes. Elles offrent sur un plateau d’argent le fameux « jouir sans entraves » de mai 68 aux moutons producteurs-consommateurs. Ces Megalopolis peuvent se résumer de nos jours au triptyque UberTinderBurger.

    Bastion GUD

    Lorsque nous observons les photographies postées par des militants de droite radicale, nous constatons que ceux-ci sont de parfaits urbains. Sauf exception, ils n’ont rien à envier à leurs congénères hipsters. Le portrait type du jeune militant est celui d’un Homo festivus dans l’âme, consommateur de vêtements de marque aux prix exorbitants, parfois aussi de junkfood, et surtout d’alcool – quand ce n’est pas tout simplement de la drogue. L’alcoolisation des masses est un fléau, particulièrement dans notre mouvance. Promouvoir un mode de vie sain dans un monde en déréliction totale, voilà un projet subversif et révolutionnaire : boire modérément (et de l’alcool de qualité, pas de la bière pour lycéens) ou pas du tout, manger bio et de façon équilibrée, avoir une ou plusieurs activités physiques, arrêter la cigarette, etc., nous semblent être le b.a – ba. Face aux laxistes soyons ortho-rexistes !

    Se croyant révolutionnaire, le militant de la droite radicale fait figure d’adolescent bourgeois face à certains militants d’extrême gauche réellement révolutionnaires dans l’âme et en actes. Il est temps pour les militants soucieux de préserver le meilleur des Albo-Européens de déserter les villes et d’adopter un mode de vie différent.

    Il fut un temps où l’idée de « retour à la terre » était en vogue. Le terrain fut déblayé par les contestataires de 68 partis s’installer dans le Larzac, en Lozère ou en Ardèche. Ces expériences furent pour la plupart des échecs puisque beaucoup de ces bourgeois étaient en réalité des incapables. Pourtant ces expériences inspirèrent de futures générations de gauchistes qui se débrouillèrent par la suite mieux que leurs aînés.

    Notre idée du « retour à la terre » s’inspire plutôt du courant Völkisch et de son Heimatschutz, de certains mouvements de jeunesse allemands comme le Bünd des Artamanen, de l’idéologie Blut und Boden du Reichsbauernführer Walther Darré. N’oublions pas notre beau pays avec ses écrivains enracinés : Mistral, Giono, Vincenot et aussi Henri Pourrat. Ce dernier magnifia la paysannerie de son terroir du Livradois-Forez dans des ouvrages comme L’Homme à la bêche ou Le paysan français. Robert Dun demeure une source d’inspiration de premier plan du fait de son écologisme, de son racialisme et de son paganisme dionysiaque. Enfin, sur un plan plus politique, remémorons-nous le discours de Barrès sur la terre et les morts ou encore le mouvement paysan des « Chemises vertes » d’Henry Dorgères. Voilà des sources d’inspiration pour un « retour à la terre » bien de chez nous. Mais est-ce suffisant ?

    En fait, le concept de « retour à la terre » ne nous convient guère. Nous lui préférons celui d’enracinement ou plutôt de ré-enracinement. Les campagnes françaises se désertifient. Lorsque le géographe Christophe Guilluy évoque une France périphérique, il n’exagère pas. Alors, plutôt que de remplir nos terroirs par des clandestins, pourquoi ne pas les remplir avec d’affreux « suprémacistes blancs » ? Contrairement à ce que pense Arthur Kemp, pas besoin de partir en Russie pour bâtir un foyer blanc ! À ce titre, un exode des Français albo-européens à l’Est engendrerait inévitablement, sur les futures générations, un métissage avec les peuples autochtones. Métissage biologique et culturel : devons-nous rappeler que les colons européens irlandais ou allemands partis en Amérique ne sont plus des Européens d’esprit ?Abandonner la terre de nos pères pour une terre « étrangère » représenterait une terrible défaite et ne doit être envisager uniquement comme ultime recours.

    Néanmoins, tout le monde n’est pas apte à aller au bout d’une telle démarche, surtout si elle s’accompagne d’un changement de mode de vie radical. Mais, à l’évidence, nos paroles doivent être authentifiées par des actes comme le rappelait Dominique Venner. Notre ennemi est le Système ? Alors nous devons nous glisser dans ses fissures pour retrouver des espaces de liberté.

    Nous avons conscience du parti pris de nos propositions. Cet voie ne plaira pas à tout le monde. Beaucoup préféreront « militer » au chaud au bistrot. Pour les véritables révolutionnaires, le combat continue mais loin des villes. Ce qui fut autrefois symbole de Haute-Culture a été retourné pour devenir un agent dissolvant des peuples blancs. Pour autant, ne nous méprenons pas sur l’état de la ruralité : elle est bien mal en point. Il ne faut pas l’idéaliser mais envisager sa potentialité dans le combat qui est le nôtre. Un chef français prononça un jour ces mots. « La terre, elle, ne ment pas. Elle demeure votre recours. Elle est la patrie elle-même. Un champ qui tombe en friche, c’est une portion de France qui meurt. Une jachère de nouveau emblavée, c’est une portion de France qui renaît. »

    Oui, la terre ne ment pas… pour autant qu’on la traite avec respect ! Cette glèbe nourrie du sang de nos ancêtres doit être réinvestie sérieusement par la Droite radicale. Le ré-enracinement des hommes différenciés de notre camp relève de l’obligation.

    Thierry Durolle

    http://www.europemaxima.com/quel-avenir-pour-le-militantisme-blanc-par-thierry-durolle/

  • La Ligue de Matteo Salvini empêche la transformation d’une chapelle en mosquée

    La Ligue de Matteo Salvini empêche la transformation d’une chapelle en mosquée

    Lu ici :

    “La Ligue de Matteo Salvini, co-vice-président du gouvernement italien, est intervenue pour bloquer le projet de transformation d’une chapelle en mosquée à Bergame, dans le nord du pays.

    Une association musulmane a formulé la semaine passée la meilleure offre lors de la vente aux enchères de cette chapelle sise dans un hôpital de Bergame, dépassant la proposition de l’Eglise orthodoxe roumaine qui l’utilisait pour ses offices. Mais le conseil régional de Lombardie, où se trouve Bergame, dirigé par la Ligue, s’est opposé à la vente en application d’une loi de 2004 qui permet d’intervenir pour sauvegarder des sites culturels.

    Je n’aurais jamais mis une église en vente et je suis stupéfait que la direction de l’hôpital n’ait pas compris à quel point cette question était sensible“, a déclaré le président de la région, Attilio Fontana, sur Twitter. “Nous allons cependant exercer notre droit de préemption et il n’y aura pas de place pour un appel“, a-t-il ajouté. C’est le conseil régional qui va donc faire l’acquisition de la chapelle.”

    https://www.lesalonbeige.fr/la-ligue-de-matteo-salvini-empeche-la-transformation-dune-chapelle-en-mosquee/

  • Chômage : Non ! On n'a pas tout essayé.

    le-taux-de-chomage-des-hommes-a-depasse-celui-des-femmes-en-2013-mais-ces-dernieres-sont-restees-plus-touchees-par-le-temps-partiel-et-le-sous-emploi-selon-une-etude-de-l-insee_5114212.jpg

    Jean-François Touzé,
    Membre de la Direction du Parti de la France
    François Hollande avait fait de l'inversion de la courbe du chômage la condition sine qua non d’une candidature à sa réélection à la Présidence de la République. On sait ce qu'il en advint.
    Emmanuel Macron, quant à lui, promettait solennellement, il y a un peu plus d'un an, de faire passer le chômage sous la barre des 7 %. C'est bien mal parti…
    Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A (sans activité) a, en effet, augmenté de 16 400 personnes au troisième trimestre, pour atteindre 3,7 millions, selon les chiffres trimestriels publiés jeudi par le ministère du Travail. Au deuxième trimestre, la hausse avait déjà été de 0,1 %.
    Certes, sur l'année, la tendance reste à la baisse (-1 %). Mais il ne faut voir là que l'effet mécanique du vieillissement de la population et de la réduction conjointe du nombre d'actifs. Au total, si l'on tient également compte des personnes qui ont une activité réduite (catégories B et C) et celles qui ne sont pas tenues de chercher un emploi (catégories D et E), le nombre d'inscrits s'établit à 6,6 millions de personnes. Ces mauvais résultats ne sont pas une surprise. Ils résultent du tassement de la croissance économique qui a progressé de seulement 0,2 % au premier et deuxième trimestre. Ce phénomène s'est fait sentir sur le nombre de créations nettes d'emplois dans les secteurs public et privé, qui a atteint 12 500 entre avril et juin, selon les derniers chiffres de l'Insee publiés en septembre. Soit quatre fois moins qu'au premier trimestre. Et l'institut officiel table sur un ralentissement conséquent de l'emploi sur l'ensemble de l'année, avec seulement 129 000 créations nettes, contre 342 000 en 2017.
    Signe particulièrement inquiétant de la dégradation de la situation, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits depuis un an ou plus a augmenté de 1,1 % entre juillet et septembre et de… 6,4 % sur l'année, se chiffrant à 2,8 millions de personnes. Autre point alarmant : le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie B, qui exercent une activité réduite de courte durée (78 heures ou moins par mois), a progressé de 2,1 % au troisième trimestre et de 2,7 % sur l'année, en France métropolitaine.
    On le voit, le macron-libéralisme ne fonctionne pas mieux que le socialo-capitalo-laisser-faire de ses prédécesseurs.
    Nous sommes toujours dans le même renoncement et la même persistance dans l'aveuglement qui unit Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et maintenant Macron qui, n'en doutons pas, ne tardera pas à renouer avec les vieilles ficelles du « traitement social du chômage ».
    Pour le Parti de la France, seule une politique économique volontaire alliant réindustrialisation(plus encore que ses prédécesseurs, Macron a abandonné l’industrie française au triste sort de la néantisation), préférence nationale à l'embauche, priorité aux produits français et européens, protections douanières continentales, réduction drastique des dépenses non régaliennes (et hors santé publique) de l'État permettant la baisse des impôts, des taxes et des charges, elle-même induisant le retour à la compétitivité pour nos entreprises et la relance de la consommation par la hausse du pouvoir d'achat des ménages, sera en mesure d’opérer un retour de la France vers le plein-emploi.
    En 1993, Mitterrand affirmait « Contre le chômage, on a tout essayé »… Non ! Pas la voie nationale.

  • La France connaît la plus forte proportion d’immigrés de toute son histoire contemporaine

    La France connaît la plus forte proportion d’immigrés de toute son histoire contemporaine

    capture-du2019ecran-2018-10-09-a-17-28-22-150x230.pngCe n’est pas Eric Zemmour qui le dit mais Didier Leschi, préfet et directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Il vient de publier une note intitulée “Migrations: la France singulière” où il évoque les chiffres de l’immigration :

    “Notre pays connaît aujourd’hui la plus forte proportion d’immigrés de toute son histoire contemporaine : aux alentours de 11% de la population résidente est immigrée au sens de l’Insee, c’est-à-dire composée de personnes nées étrangères à l’étranger, ce qui donc inclut ceux qui obtiennent la nationalité française. C’est un niveau que l’on retrouve dans beaucoup de pays européens et qui est même dépassé dans certains cas, comme en Suède, où la part de la population née à l’étranger est passée de 7% en 1975 à près de 20% aujourd’hui.

    Mais la spécificité de la France en Europe ne tient pas tant à la proportion actuelle d’immigrés au sein de la population française qu’aux effets du processus migratoire sur la longue durée.

    En effet, nous sommes le pays d’Europe qui présente la proportion la plus élevée de personnes de « seconde génération » issues de l’immigration, c’est-à-dire résidant en France et dont au moins un parent est immigré. Si l’on ajoute les enfants d’immigrés nés sur le territoire français, c’est près du quart de la population française qui a un lien direct avec l’immigration. Ce niveau est comparable aux États-Unis (26%), souvent pris en exemple sur les questions d’immigration.

    Ces évolutions démographiques dues à l’immigration ont un autre effet concret : en 2017, plus de 17% des jeunes de moins de 24 ans en France métropolitaine étaient d’origine extra-européenne, contre moins de 3% en 1968. La jeunesse d’origine africaine, hors Maghreb, quasiment inexistante en 1968, représente aujourd’hui 20% de la jeunesse d’origine étrangère (…)

    En comparaison, entre 1955 et 1964, la France a reçu chaque année (à population égale, bien entendu) plus de migrants que les États-Unis. C’est notamment le moment où ont fortement progressé les immigrations marocaine, espagnole, portugaise et la très ancienne immigration algérienne. Toujours en France, du fait du tarissement de l’immigration ibérique à partir de la fin des années 1970, la part de la migration venant du Maghreb et du reste de l’Afrique a fortement augmenté, passant de 20% à près de 50% au début des années 2000. Alors que, jusqu’au début des années 1990, un immigré sur deux venait d’Europe (52%), à présent un sur deux vient d’Afrique. Et si la part des Maghrébins reste stable, représentant 30% de cette immigration, le fait notable est l’arrivée massive de Subsahariens (…)”

    Au regard des spécificités françaises, le Grand remplacement s’explique assez facilement :

    La France est actuellement le pays où les demandes d’asile augmentent très fortement, alors même que la plupart des États de l’Union européenne connaissent sur ce plan une forte baisse. En 2017, la France a été le deuxième pays d’Europe à accorder le bénéfice de la protection au titre de l’asile, derrière l’Allemagne, soulignant une fois encore le caractère singulier de la France en matière de migrations.”
     

    “Même dans des pays longtemps perçus comme accueillants, des restrictions ont été mises en place (…) Cette évolution des législations européennes amène la France à être l’un des rares pays où la réunification familiale peut se faire pour les réfugiés,

    comme pour les bénéficiaires de la protection subsidiaire, sans délai de séjour, sans condition de ressources ou de logement et à tout moment. La loi du 10 septembre 2018 sur le droit d’asile et l’immigration [pourtant critiquée par la gauche, NDPC] a même élargi ce droit à la réunification familiale aux collatéraux des mineurs bénéficiant d’une protection à l’ensemble de la fratrie, et non plus à leurs seuls parents.”
     
    La procédure «étranger malade» n’est pas une voie de régularisation mais un motif à part entière d’admission au séjour pour les
    étrangers résidant habituellement en France, qu’ils soient en situation régulière ou irrégulière, et ce même si elle est de plus en plus introduite par des personnes ayant été déboutées de leur demande d’asile (…) Le législateur français a donc institué un droit au séjour pour raisons de santé particulièrement favorable et organisé une procédure d’instruction des demandes protectrices du secret médical. La France est, dans ce domaine, le pays dont la législation est la plus bienveillante.”
  • Marine Le Pen : « Au Brésil, comme ailleurs dans le monde, les peuples reprennent en main leur destin »

    Ce dimanche 28 octobre, Jair Bolsonaro a largement remporté l’élection présidentielle au Brésil.

    Réaction de Marine Le Pen au micro de Boulevard Voltaire.

    Quelle est votre réaction, suite à l’élection de monsieur Bolsonaro à la présidence du Brésil ?

    Les élections se suivent et les réactions des médias français se ressemblent. La liberté d’expression, c’est la liberté de dire des choses qui sont différentes de ce qu’ils pensent. La démocratie, c’est aussi la liberté de voter différemment de leurs propres votes. Ils ont du mal à l’intégrer.
    Incontestablement, on distingue un phénomène mondial. Les peuples reprennent en main leur destin. Ce n’est pas un jugement de valeur. Après tout, le peuple peut se tromper. La question est de savoir si le peuple a le droit de décider.
    Les Brésiliens viennent de dire qu’ils reprenaient le droit de décider pour eux-mêmes. Cette situation brésilienne est méconnue en France. Elle est terrifiante sur le plan de l’explosion de la criminalité. C’est le passif de treize années de gouvernement du Parti des travailleurs. C’est également une situation de corruption généralisée qui a suscité un rejet violent de la part des Brésiliens.

    Peut-on dire que l’élection de Bolsorano est un coup porté contre le rêve d’une société mondialisée ? S’agit-il d’un retour aux États-nations et à la fierté patriotique ?

    Oui. En réalité, ce n’est qu’une élection derrière des dizaines d’autres qui disaient déjà la même chose. C’est objectivement vrai pour toutes les grandes nations du monde. On a vu les nations se détourner de la mondialisation sauvage. On revient à une volonté de préserver la nation et tout ce qui dépend d’elle, c’est-à-dire la souveraineté, les frontières, etc. C’est le cas de la Russie, de la Chine, de l’Inde, des États-Unis et du Brésil. Il y a un vrai phénomène mondial. C’est le cas de beaucoup de pays en Europe. On peut parler, en quelque sorte, d’un retour de balancier au niveau mondial.
    Certains traitent Bolsorano de nationaliste, mais il me semble que le Parti des travailleurs était aussi une forme de nationalisme, un nationalisme d’extrême gauche.

    L’élection de Bolsorano intervient quelques mois avant les élections européennes. On a vu le parti de la majorité appeler à un sursaut des libéraux et des progressistes à l’échelle mondiale. Aura-t-elle un impact sur les listes européennes ?

    Je ne sais pas si elle aura un impact, mais elle participe d’une idée intéressante : que le mondialisme sauvage n’est pas une fatalité. C’est un choix qui a été effectué, un choix qui, pour beaucoup, a été démocratique, ces dernières années. Or, aujourd’hui, les peuples qui sont allés au bout de cette logique de la mondialisation sauvage retrouvent en quelque sorte la voie de la nation, de la protection, de la fermeté, de la maîtrise et de la régulation de manière générale.
    Oui, je pense depuis longtemps que la mondialisation sauvage est en train de vivre ses derniers moments.

    http://www.bvoltaire.fr/marine-le-pen-au-bresil-comme-ailleurs-dans-le-monde-les-peuples-reprennent-en-main-leur-destin/