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actualité - Page 5558

  • Le petit européiste – Les référendums sur l’Europe

    Aujourd’hui je vais vous parler des référendums sur la question de l’Europe, de toute la propagande qu’il y avait eu à l’époque et à la fin je vais essayer d’expliquer pourquoi ils se sont embêtés à faire des référendums alors qu’ils pouvaient très bien faire la même chose sans en faire.

    Je vais parler juste de deux référendums qui ont eu lieu : celui de Maastricht en 1992 qui a apporté le Traité sur l’Union Européenne (ou dans la pochette surprise il y avait la création de l’euro) et celui de 2005 sur la Constitution Européenne.

    Le premier des référendums c’est celui qui intéresse le plus les politiques car c’est là ou les français ils ont dit oui même si c’est passé tout juste avec 51,04% au final. Mais en fait quand on regarde les citations de l’époque on se rend compte que les arguments de ceux qui disaient qu’il fallait voter oui ils étaient super cool. En fait si on votait oui on allait pouvoir éradiquer le chômage, retrouver de la croissance, éviter des guerres et en plus de tout ça la démocratie elle allait pouvoir être partout grâce à ce traité.

    PSD-kouchner

    L’Europe au final c’est vrai que c’est une vaste blague

    mélenchon

    Grâce à Jean-Luc les gens ils pensaient qu’on allait faire une Europe à gauche

    udf europe béni oui oui

    Bizarrement ces quatre enfants ne se sont plus exprimés depuis

    sapin3

    Non il n’y a aucune faute de frappe dans cette citation

    PSD-rocard

    Le plus rigolo c’est quand il parle de bureaucratie

    Après on s’est retrouvé en 2005 ou il y avait un nouveau référendum. Mais comme les gens ils trouvaient que les promesses qui avaient été faites avant elles étaient toujours pas arrivées bin dans les sondages on voyait le « non » qui progressait de plus en plus.

    Du coup, la stratégie elle a été complètement différente cette fois. Les ouiouistes ils ont continués à faire des promesses mais en même temps ils ont fait peur en disant que si on votait non ce serait la catastrophe, que l’économie elle allait s’effondrer d’un seul coup et que la guerre éclaterait avec des camps de concentration partout.

    Moi ça me fait un peu penser à une mafia qui fait des menaces si les gens ne votent pas oui avec des menaces gentilles au départ et de plus en plus méchantes pour ceux qui résisteraient encore. Et quand les gens ils résistent toujours, la mafia en général elle enlève son masque et elle dit franchement que de toute façon elle fera ce qu’elle veut quoiqu’il arrive.

    bayrou

    Ça c’est la version douce de l’apocalypse promise.

    PSD-chirac

    Jacques lui il choisit la technique du calimero

    royal

    Ségolène elle est plus directe et commence à faire un peu peur

    PSD-cavada

    Et ça c’est une menace très méchante par exemple

    Bon bin comme les gens ils ont finis par voter non à 54,68%, Valéry Giscard d’Estaing s’est beaucoup énervé et a finalement dit tout haut ce que les autres pensaient tout bas c’est à dire que les gens ils étaient obligés de voter oui et que sinon il fallait les faire revoter encore et encore.

    VGE.jpg

    Le référendum sur l’Europe il a servi à rien du tout là au final car comme vous le savez les français ils ont dit non et y’a pas eu besoin de les faire revoter pour que finalement il passe et soit ratifié.  Ils sont très fort en marketing – et comme la communication pour que les gens ils disent oui elle avait raté – ils ont juste changé l’emballage et ils ont fait passer le traité quand même. D’ailleurs les irlandais ils ont dit non eux aussi et ça a servi à rien du tout.

    En fait un référendum à la base c’est pour demander au peuple si il est d’accord avec ce que l’on veut faire, sauf que là dès le départ il n’y avait pas le choix. Le problème ça vient pas du fait de faire un référendum car c’est plutôt bien de demander à la population, mais c’est de faire un référendum sur le sujet de l’Europe car sur ce sujet c’est pas la France qui décide puisqu’il y a plein d’autres pays européens autour.

    Alors du coup on comprend plus trop pourquoi il ont fait un référendum pour demander à la population alors que c’est pas eux qui décident et que de toute façon ils devaient ratifier le traité à la fin.

    Sur le sujet de l’Europe en fait le référendum il a juste servi à faire une opération de communication pour dire qu’on avait le choix et cacher à tous les français le fait qu’on est en dictature. Ça a marché tout juste en 1992 grâce à beaucoup de propagande (la publicité l’Europe elle maîtrise ça) et ça a permis de dire en plus de ça que les français ils étaient pour l’Europe. Mais ça a pas marché en 2005 alors que pourtant ils avaient fait beaucoup d’effort pour faire peur aux français ! Donc du coup maintenant on ne fait plus du tout de référendum sur la question de l’Europe et c’est pour ça qu’il n’y en aura pas par exemple sur le grand marché transatlantique. Comme ça c’est beaucoup plus simple.

     Source : http://lepetiteuropeiste.blogspot.fr/2014/01/les-referendums.html

    http://francelibre.tumblr.com/

  • L’utilisation « euthanasique » de la loi Leonetti avait été solennellement dénoncée

    Jeanne Smits, vice-présidente de l'Agrif, commente la décision du tribunal de laisser Vincent Lambert en vie :

    "L’AGRIF salue avec émotion la décision du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne reconnaissant, ce jeudi 16 janvier, le « droit à la vie de Vincent Lambert », qui était sous le coup d’un arrêt de mort par suppression de son alimentation et de son hydratation au motif que la qualité de sa vie relationnelle ne s’améliorerait plus et qu’il n’aurait pas voulu vivre en cet état.

    La dignité et le respect de la vie humaine sont ainsi sauvegardés. Cette décision marque un coup de frein à la folie euthanasique contre laquelle l’AGRIF s’oppose au nom de son combat pour le respect de l’identité humaine, contre tout « racisme » et contre la discrimination à l’égard des faibles et des vulnérables.

    Tétraplégique et en état de conscience minimale, Vincent Lambert est gravement handicapé depuis cinq ans mais il n’est pas « en fin de vie » ni même malade : il est dans l’incapacité d’exprimer sa volonté.

    L’AGRIF souligne que l’ordonnance de Châlons-en-Champagne vient contredire l’avis quasi unanime des médias qui ont lourdement pris parti, au long de ces derniers mois, pour l’arrêt de mort pesant sur Vincent Lambert. Concert auquel s’est joint le Dr Eric Kariger, du CHU de Reims, déjà auteur de la première décision par laquelle Vincent Lambert s’est vu refuser toute nourriture pendant 31 jours au printemps dernier, avant qu’une première ordonnance du tribunal administratif ne vienne constater, dans l’urgence, l’irrespect par le Dr Kariger de la « procédure collégiale » que la loi Leonetti sur la fin de vie lui imposait de suivre.

    L’AGRIF note que les partisans de la décision du Dr Kariger se sont appuyés non sur la lettre de la loi, mais sur son interprétation a posteriori par Jean Leonetti, qui a répété dans les médias ces derniers jours que sa loi rend possible l’arrêt des soins pour les personnes profondément handicapées qui ne se trouvent pas en fin de vie, en vue de les faire mourir.

    L’AGRIF se félicite de ce que cette manœuvre de promotion de l’euthanasie par omission n’ait pu aboutir.

    Elle salue le rôle joué par Me Jérôme Triomphe, son avocat coordinateur, aux côtés de Me  Jean Paillot, avocat à Strasbourg, le Pr Xavier Ducrocq, neurologue et membre du comité d’éthique du CHU de Nancy, et le Dr Bernard Jeanblanc dont la structure se dévoue au service de personnes lourdement handicapées, comme Vincent Lambert, dans l’entier respect de leur vie.

    Elle rappelle que l’éventualité de l’utilisation « euthanasique » de la loi Leonetti avait été solennellement dénoncée, dès 2007, par un document cosigné de Mgr André Vingt-Trois, aujourd’hui cardinal de Paris, et du grand rabbin de Paris David Messas, aujourd’hui disparu.

    L’AGRIF s’honore d’avoir soutenu dans l’affaire Vincent Lambert la position que commande notre devoir d’humanité, et qui se résume en ces quatre mots : « Tu ne tueras pas. »"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • [AF Provence] Session de formation à l'occasion du 80e anniversaire du 6 février 34 : la diversité des moyens de luttes aujourd’hui

    SAMEDI ET DIMANCHE 8-9 FEVRIER 2014, session de formation organisée par la Fédération Provence Alpes Cote d’Azur, en périphérie de Marseille, sur

    la diversité des moyens de luttes aujourd’hui

    SOUS LES PAVÉS, LA RAGE !

    80 ans après les émeutes populaires du 6 février 1934, il s’agit d’orienter toujours davantage notre stratégie vers la prise du pouvoir

    Le thème exact des conférences vous sera indiqué très prochainement.

    Les sections limitrophes sont invitées à mobiliser leurs militants pour cette session.

    Le dimanche, une visite de Martigues et de la maison de Maurras sera organisée.

    Pour plus d’informations : marseille@actionfrancaise.net

  • French bashing : Messieurs les Anglais, tirez les premiers !

    Mais tirez-vous surtout de l’Europe. Ce qui est déjà à moitié fait.

    Ce qu’il y a de bien, avec les Anglais, c’est que lorsqu’il n’y en a plus, il en reste encore. Comment s’occuper quand on s’ennuie ? En tapant sur les Français, pardi : d’où le fameux French bashing. En 2003, lors de la seconde guerre d’Irak, alors que Tony Blair mentait comme un arracheur de dents à son propre peuple, Jacques Chirac avait les honneurs de leur presse de caniveau, la tristement célèbre « gutter press ». Parce qu’il s’opposait à cette ratonnade internationale, il n’était qu’un « ver ». Photomontage à l’appui avec notre Président d’alors en forme de lombric.

    Là, voilà que ça les reprend. Une véritable manie depuis Fachoda et Mers el-Kébir. À tel point que Bernard Émié, notre ambassadeur en perfide Albion – plénipotentiaire incarnant la fine fleur du Quai d’Orsay –, a dû remettre les pendules de Big Ben à l’heure. Motif de cette énième fâcherie ? Un article publié par City A.M., quotidien économique gratuit. Lequel assure que « l’expérience socialiste de la France tourne à la tragédie » et stigmatise au passage notre « haine généralisée pour le commerce, le capitalisme, les succès et l’effort »… Ambiance.

    Nicolas Gauthier Boulevard Voltaire

  • "Il n'y a plus de politique intérieure nationale"

    "Il n'y a plus de politique intérieure nationale"

    C'est ce que dit la vice-présidente de la commission européene en visite en France à l''assemblée nationale devant ministres et députés français au garde à vous et résignés...

    Vidéo effrayante mais bien réelle à regarder jusqu'au bout (4'56'') pour ouvrir les yeux de ceux qui croient encore à la souveraineté nationale !

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/il-ny-a-plus-de-politique-int%C3%A9rieure-nationale.html

  • 100e veillée nantaise

    Un veilleur me communique :

    N"C’est un cas unique dans l’histoire encore récente des Veilleurs en France. Le mouvement des Veilleurs est né dans la dynamique de la contestation de la loi Taubira au moment où la seule réponse du pouvoir face à cette immense mobilisation populaire et pacifique était le mensonge, le mépris, la provocation et la violence. C’est alors que le 16 avril 2013, au moment où à Paris la tentation était grande de céder à la tentation de la violence, un groupe de jeunes gens a lancé cette initiative de se rassembler en plein air dans l’espace public pour chanter, échanger, réfléchir et lire des textes de poésie, de philosophie, de littérature en lien avec les thématiques liées au mouvement un peu dans l’esprit de ce qu’ont fait les Polonais à la suite des premières grandes actions de Solidarnosc dans les années 1980. A Nantes, la première veillée s’est tenue dès le 18 avril 2013 au pied de la croix de Charette, symbole, bien connu des Nantais, de la résistance à l’oppression étatique. Les veillées se sont succédées quotidiennement amenant de plus en plus de monde. Peu à peu des équipes d’animation se sont constituées : les Veilleurs en pyjamas, les bonnets de nuit, les Veilleurs d’Outre-Tombe et bien d’autres. Les veillées se sont souvent déroulées au monument des cinquante Otages, autre symbole intéressant pour ce type d’action qui s’inscrit désormais dans une résistance durable, mais aussi autour de la fontaine près de la statue du général de Gaulle ou sur les marches de la Préfecture. Plusieurs fois, les veilleurs ont été agressés par des militants bruyants et parfois violents qui nous ont appris la réalité concrète d’une activité non-violente et la nécessité de toujours considérer autrui avec bienveillance même quand le dialogue semble rompu voire impossible. La première phase de cette aventure s’est achevée par un grand pique nique le 30 juin 2013 avant la pause estivale. Le 28 août, la marche des veilleurs s’est arrêtée à Nantes pour une belle veillée suivie par plusieurs centaines de personnes et marquant la rentrée pour une deuxième saison. Désormais les veillées sont hebdomadaires et thématiques. La traversée de l’hiver est une réelle difficulté à cause du froid et du mauvais temps mais un bon groupe de fidèles veilleurs continue à venir chanter « l’espérance », « le chant des marais » ou « le chant des partisans », lire ou entendre lire Chateaubriand, Péguy, Orwell et tant d’autres car c’est grâce à la culture que nous pourrons reconstruire le monde comme le veut l’esprit de la devise des Veilleurs empruntée à Dostoïevski : « la beauté sauvera le monde » ".

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • [Édito AF 2878] L’étau se resserre

    Alors que sa conférence de presse, outre les incertitudes pesant sur notre action en Centrafrique, devait être essentiellement technique, dans le dessein de valoriser le « pacte de responsabilité » annoncé lors de ses vœux aux Français le 31 décembre dernier et plébiscité par 69 % d’entre eux, si on en croit un récent sondage,...

    ...François Hollande aura joué de malchance. L’étalement de sa vie privée — qu’il a été le premier à autoriser en désignant sa simple compagne comme « première dame de France », un statut par ailleurs inexistant dans le droit français — a pollué non seulement sa troisième rencontre avec les journalistes mais surtout sa rentrée politique. Pourtant, le pays va mal, notamment sur les plans économique et social. Certes, il convient de rester prudent sur les signes de redémarrage de la zone euro, chaque pays réagissant en fonction des potentialités de son économie et un mieux ne pouvant être assimilé à une sortie d’affaire. Rien ne dit par exemple que les pays du Sud de l’Europe voient enfin le bout du tunnel. Les peuples des Etats les plus éprouvés par les conséquences de la crise financière qui a éclaté en 2007, et que seuls les optimistes béats pensent terminée, ne perçoivent toujours pas les effets de cette amélioration dont on les serine : l’euro freine la relance de la plupart des pays qui l’ont adopté.

    Toutefois, avec un PIB en recul au troisième trimestre de 0,1% et un déficit commercial qui a atteint 5,7 milliards d’euros en novembre, sous l’effet d’un net recul des exportations, alors que l’Allemagne enregistrait dans le même temps un excédent de 17,8 milliards, la France apparaît comme particulièrement mal en point. La Banque de France pratique-t-elle la méthode Coué en refusant de baisser sa prévision de croissance pour le quatrième trimestre de 2013, estimée à 0,5 % ? Nous le saurons sous peu, mais Bruxelles est aux aguets : c’est pourquoi le président de la république se voyait contraint sinon à agir, du moins à en donner l’impression non tant, du reste, aux Français, qu’aux « décideurs » internationaux.

    Le pacte de responsabilité est avant tout de l’ordre de la communication. D’ailleurs, à lui seul, il ne saurait suffire à renverser une situation dont les causes sont structurelles. Qu’un allégement important des cotisations ne puisse nuire aux entreprises, nul n’en disconviendra. Que la promesse d’embauche en contrepartie restera purement verbale, nous en sommes déjà convaincus — une telle promesse a-t-elle d’ailleurs un sens économique ? Ce ne sont pas de slogans que les Français ont besoin : ils n’ont que faire d’un tournant « social-démocrate », voire « social-libéral », tant ces expressions ont perdu de signification dans un pays dont l’économie dépend de facteurs dont il a abandonné pour certains volontairement la maîtrise, ajoutant ainsi à ses faiblesses structurelles propres : monnaie et politique de change, protection raisonnée aux frontières, négociations des traités commerciaux. Comme le note l’économiste Hervé Juvin, le traité de libre-échange transatlantique actuellement discuté par Bruxelles avec les Etats-Unis « risque d’interdire aux Français et aux Européens d’exprimer leurs choix politiques en matière de services publics, de préférence locale ou nationale, de normes sanitaires ou environnementales » [1].

    Oui, le pays va mal, très mal même au plan moral. Si bien qu’ « on peut se demander si, en France, nous ne vivons pas actuellement les prémices d’une guerre civile. » Ce n’est pas nous qui le disons, mais Jacques Sapir, dans un article récent [2]. Et d’ajouter : « L’année 2014 risque fort d’être marquée par une accumulation de mouvements sociaux dont la convergence mettrait directement en cause le pouvoir ».

    Ce ne sont pas les résultats de la dernière enquête du CEVIPOF sur la confiance politique, dévoilés le 13 janvier, qui lui donneront tort. L’écart entre les Français et le pays légal se creuse à tel point que Pascal Perrineau, le directeur du CEVIPOF, a déclaré au Figaro le jour même : « Nous atteignons des niveaux vertigineux que nous n’avons jamais connus », observant l’apparition d’un sentiment inédit, mais clairement exprimé, « de dégoût [...]. Il y a deux exutoires possibles : soit le retrait boudeur sous la forme d’une abstention qui ne devra pas être perçue comme une forme d’indifférence mais comme une sorte de bras d’honneur, soit une protestation pure et simple de gens qui iront voter uniquement pour pousser un coup de gueule. »

    Notre politologue, contrairement à Jacques Sapir qui, lui, n’exclut pas « un tour violent », se place dans la perspective rassurante, pour le pays légal, d’une récupération par les urnes de la colère du pays réel — il y a en 2014 deux échéances électorales importantes. Se fait-il des illusions, alors que, selon la même enquête, la seule institution que les Français plébiscitent encore (à 62 %) reste l’institution communale ? C’est-à-dire la seule où le pays légal — en l’occurrence la municipalité — est encore perçu comme susceptible d’être à l’écoute du pays réel ? La majorité en profitera-t-elle ?

    Il faut comprendre au sens large du terme les « mouvements sociaux » évoqués par Jacques Sapir — La Manif pour tous était lui aussi un mouvement social au sens d’un mouvement de fond de la société. Ce dégoût, qui atteint le régime dans sa légitimité, n’est qu’une réaction immédiate au spectacle du pays légal, qui, dans sa volonté de division et de récupération, mériterait, à coup sûr, d’être censuré. Le pays réel s’en chargera-t-il ? La référence aux années 1930 vise surtout à diaboliser toute opposition véritable. Malgré la crise économique qui frappait alors et la pourriture du régime, les fondements de la société étaient encore solides. Aujourd’hui, aux causes du sursaut patriotique de l’époque, s’ajoutent les fissures d’une société minée dans sa cohésion — destruction légale du mariage et de la famille, immigration, communautarisme, insécurité. Quant au pays légal, il va jusqu’à discréditer de son propre fait les institutions de la république. Il en est ainsi du Conseil économique, social et environnemental dont, l’hiver dernier, la plupart de nos concitoyens ont appris en même temps l’existence et l’inutilité, du Conseil constitutionnel après « son inénarrable jurisprudence du 17 mai 2013 relative au mariage pour tous [3] » ou, désormais, du Conseil d’Etat, qui ne semble plus rien devoir refuser au ministre de l’intérieur.

    La Ve République ne serait-elle plus qu’un champ de ruines ? Elle qui a été la première à inscrire le rôle des partis politiques dans la Constitution est emportée par leur rejet viscéral auprès du pays réel, ce qui devrait, d’ailleurs, faire réfléchir le FN, parfois tenté par une normalisation qui brouille son message et risque, à terme, de décevoir.

    C’est que les Français veulent désormais autre chose : sortir de l’impasse dans laquelle la République les a plongés. Ils ne sont plus attachés au régime, mais plusieurs générations d’endoctrinement leur interdisent encore de renverser le système qui les opprime. L’Action française continuera avec d’autant plus d’ardeur à leur ouvrir les yeux que les événements lui donnent raison.

    François Marcilhac - L’AF 2878

    [1] Entretien dans Causeur de janvier 2014- [-2] « La Guerre civile froide », daté du 12 janvier 2014, sur http://russeurope.hypotheses.org/1907 - [3] dixit le constitutionnaliste Frédéric Rouvillois - http://www.causeur.fr/les-voeux-pas...

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Edito-AF-2878-L-etau-se-resserre

  • Rennes : 150 horodateurs mis hors d’état de nuire dans la nuit

    Les automobilistes du centre-ville de Rennes n’auront pas à payer pour leur stationnement ce jeudi.
    La veille au matin, la police municipale a eu la surprise de constater que 150 horodateurs avaient été vandalisés. Dans la nuit de mardi à mercredi, les fentes pour insérer la monnaie ont été remplies de mousse polyuréthane, rapporte France Bleu Armorique.

    «Ce n’est sans doute pas le fait d’une personne isolée, sans doute prémédité», a déploré l’adjoint chargé des transports et de la voirie, Eric Berroche. «Et c’est inacceptable, autant que la destruction de portiques écotaxe ou de radars», s’est-il insurgé.

    En revanche, le flicage et le racket des citoyens (pour financer n’importe quoi) ne posent pas de problèmes à ce M. Berroche…

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Dans un silence médiatique, la majorité socialiste installe Big Brother à l’Elysée

    Les 5 et 18 décembre 2013 resteront des jours particulièrement noirs dans l’histoire de la démocratie française (ou plutôt de ce qu’il en reste).
    L’Assemblée Nationale -pourtant censée représenter les intérêts du peuple et défendre les libertés fondamentales des citoyens français- vient en effet d’adopter dans un silence médiatique de plomb un projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2014-2019 qui autorisera demain un flicage de tous les Français en réalité digne des pires états totalitaires. Un texte législatif qui acte la mise en place d’une surveillance systématique et généralisée des citoyens, sur Internet et sur tous les réseaux de communication.
    Cette loi totalement liberticide permet donc, sous le prétexte éculé et directement inspiré du sinistre Patriot Act américain de « prévention du terrorisme » mais aussi, et beaucoup plus largement au nom de « la sécurité nationale, la sauvegarde des éléments essentiels du potentiel scientifique et économique de la France… » ou de la lutte contre « la criminalité et de la délinquance organisées et la reconstitution ou le maintien de groupements dissous » la capture en temps réel et sur simple demande administrative, sans aucun mandat judiciaire de toutes les informations, coordonnées, adresses, conversations et documents échangés sur le net et sur les réseaux sociaux. Elle rendra par ailleurs permanents des dispositifs de surveillance et de contrôle tous azimuts qui ne pouvaient être jusque là que temporaires.
    Totalement attentatoire aux libertés fondamentales, scandaleuse, cette loi autorise notamment (article 13) la surveillance en temps réel des « informations et documents traités et conservés dans les réseaux » à la demande et pour le compte de plusieurs ministères ou organismes gouvernementaux (sécurité intérieure et ministère de la défense, mais aussi par exemple ministères de l’économie et du budget), pour des prétextes qui dépassent en réalité très largement la « protection des citoyens contre des incidents d’une exceptionnelle gravité » bien évidemment mise en avant pour justifier cette forfaiture législative. Cette surveillance presque sans limites de nos échanges et communications se fera directement auprès des fournisseurs d’accès mais également de tous les hébergeurs et fournisseurs de services en ligne. Pire encore, aucune dispositif n’a été prévu et mis en place pour l’encadrer ou la limiter en cas d’abus.
    Loin d’avoir provoqué en France le salutaire sursaut démocratique et plus encore le tollé généralisé qu’il aurait évidemment mérité, le scandale planétaire des écoutes systématiques et souvent délirantes de la pieuvre américaine NSA semble donc bien avoir en réalité désinhibé, totalement libéré les ambitions aujourd’hui ouvertement totalitaires du gouvernement Ayrault et de sa majorité socialiste. Une fuite en avant dans le flicage des citoyens potentiellement malpensants qui n’a d’ailleurs pas ému plus que cela l’opposition UMP… mais faut-il encore faire mine de s’en étonner. Tout est passé comme une lettre à la poste et personne donc, ni l’opposition, ni les associations droits-de-l’hommistes obnubilées par la situation des Roms ou la vraie-fausse affaire Taubira, ni la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) dont on se demande une fois de plus à quoi elle est bien censée pouvoir servir, ni bien entendu les médias du système bien trop occupés à célébrer les mérites -véritables ou fantasmés- de feu Nelson Mandela ou à commenter la dernière élection d’une Miss France « cosmopolite » sur TF1 n’y ont rien trouvé à redire. A l’exception, il faut bien hélas le reconnaître, de la seule Marine Le Pen (2) sur Europe 1 face à la carpette Elkabbach (8.20 sur la vidéo en lien).
    Profitez donc bien chers lecteurs, pendant les quelques semaines qui viennent, sur La Plume, Agoravox ou ailleurs, des derniers pauvres moments et espaces de liberté et de confidentialité qui vous restent… car demain sera un tout autre jour, un tout autre monde… le meilleur des mondes, celui d’Aldous Huxley, celui du 1984 de Georges Orwell, celui que nous offre à présent notre « président normal » de la Socialie heureuse, Big François Hollande.

    wikibusterz: le condensé d'actu politiquement incorrect !

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFlAZuEuEyVmBNPcCA.shtml

    Notes :

    (1) http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0251.asp
    (2) "Marine Le Pen est interven..." Le compte YouTube associé à cette vidéo a été clôturé, car nous avons reçu, à plusieurs reprises, des notifications de tiers pour atteinte aux droits d'auteur. Opération impossible. (http://www.youtube.com/watch?v=KlMzPGqAai4)

  • La guerre de quatrième dimension de l'oligarchie contre les peuples