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anti-national - Page 935

  • Le lobby homosexuel s’attaque à Coca-Cola… et veut de l’argent !

    A quelques mois de l’ouverture des Jeux Olympiques de Sotchi, le lobby homosexuel international cherche par tous les moyens à déstabiliser la Russie et à faire infléchir sa législation interdisant notamment la propagande homosexuelle auprès des mineurs.

    C’est dans ce cadre que All Out, lobby homosexuel américain, mène une pression contre la multinationale Coca-Cola, partenaire des Jeux Olympiques.

    Trois camions recouverts de slogans tels que « Ne refoulez rien » ou « Dénoncez les lois anti-gay » ont été placés devant le siège du producteur de soda à Atlanta.  Une campagne qui s’accompagne d’une pétition adressée à Coca-Cola.

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    L’un des objectifs  est d’obtenir des marques associées aux Jeux Olympiques un message de condamnation de la législation russe, ce qui serait une forme d’ingérence scandaleuse de la part de ces multinationales.

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  • "Euthanasie", "suicide assisté", "euthanasie palliative" : même combat

     

    Dans la Nef, Pierre-Olivier Arduin, directeur de la commission bioéthique du diocèse de Fréjus-Toulon, passe en revue les trois options que pourrait proposer le CCNE en vue de légaliser l'euthanasie. La dernière, particulièrement pernicieuse, nous appelle à être vigilants.

     

    "Sur l’échiquier de la fin de vie, François Hollande, lentement mais sûrement, avance ses pièces, bien décidé à renverser le dernier pilier moral encore en vigueur dans notre société : l’interdit fondateur de donner intentionnellement la mort à un malade. Contrarié par l’avis que le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) lui a rendu cet été, lequel s’est opposé à toute forme de dépénalisation de l’euthanasie ou du suicide médicalement assisté, le chef de l’État a remanié de fond en comble cette instance en septembre pour n’y placer que des personnalités acquises à sa cause. Un coup de maître quand on sait que c’est justement le CCNE qui va lancer en ce mois de novembre les premiers États généraux sur la fin de vie et sélectionner les « experts » chargés de « former » pendant quatre week-ends une trentaine de citoyens tirés au sort avant d’en tirer un énième rapport. Autant dire que le CCNE, seul aux commandes pour organiser les débats et piloter la rédaction du futur avis des États généraux, est juge et partie dans cette affaire. Pour la première fois, le CCNE pourrait ainsi publier un texte qui contredirait frontalement le précédent à moins de six mois d’intervalle, faisant apparaître en pleine lumière le relativisme moral qui gangrène son travail de réflexion depuis sa création en 1983.

    Trois options législatives sont en lice pour inspirer la rédaction du futur projet de loi que François Hollande a promis de présenter début 2014.

    La première, soutenue en France par les responsables politiques les plus radicaux de la majorité, consisterait, à la manière du Luxembourg en 2009, à copier le dispositif à l’œuvre depuis 2002 aux Pays-Bas et en Belgique. Dans ces pays, l’existence d’une « souffrance physique ou psychique insupportable », pourvu qu’elle soit exprimée par une personne consentante, soit de vive voix soit par le biais d’une directive anticipée, entraîne une obligation positive de l’État de mettre tout en œuvre pour rendre effective l’euthanasie. Ce modèle peut-il vraiment s’imposer chez nous alors même qu’il est critiqué par des études scientifiques en raison des dérives constatées ? Augmentation des « euthanasies sauvages » passant outre à la volonté des patients ou perpétrées à la demande de familles, euthanasies couplées à des prélèvements d’organes, multiplication des injections létales pour souffrance psychologique dont le dernier exemple en date a défrayé la chronique, celui d’un Belge « transgenre » se sentant prisonnier de son corps après une opération ratée de changement de sexe. On observe le même phénomène inquiétant de banalisation aux Pays-Bas comme en témoigne l’histoire de ce Hollandais de 80 ans, supporter de l’Ajax d’Amsterdam, qui s’est vu offrir par le club une place dans la tribune royale pour assister à un match parce que son euthanasie était programmée la semaine suivante. Après le « protocole de Groningen » de suppression des nouveau-nés handicapés toléré par les pouvoirs publics aux Pays-Bas, le Sénat belge vient d’entamer la discussion sur l’extension de sa loi aux mineurs, conforté par une population qui approuve à 75 % ce projet. La France peut-elle accepter de rendre légal un dispositif qui montre à l’évidence, chez nos voisins, qu’il est devenu incontrôlable en moins d’une décennie ?

    La seconde option, celle du suicide médicalement assisté, est d’autant plus dangereuse qu’elle fait son chemin dans les esprits depuis que le rapport Sicard de décembre 2012 a semblé lui entrouvrir la porte. À l’instar des États américains de l’Oregon, du Montana et de Washington, il s’agirait de donner le droit à un malade d’obtenir de son médecin l’ordonnance d’un « médicament » à s’auto-administrer à son domicile au moment qu’il choisit. Certains médecins ont estimé qu’il s’agissait d’une « piste valable » qui les libérerait d’un acte reposant entièrement sur le malade (La Vie, 20 décembre 2012). Ce qui est bien sûr faux, le suicide médicalement assisté n’étant qu’une forme singulière d’euthanasie où l’action posée par le médecin – fournir des produits létaux à son malade – se rapporte à la même intention criminelle de provoquer sa mort.

    Enfin, la troisième évolution qui se dessine, pernicieuse par la présentation « acceptable » qui en est faite depuis plusieurs mois, pourrait rallier de nombreux élus peu au fait des questions de fin de vie et embrouiller un peu plus les esprits des Français. C’est ce que certains éthiciens comme Véronique Fournier appellent l’« euthanasie palliative » (Libération, 9 septembre 2013). La directrice du centre d’éthique de l’hôpital Cochin milite en faveur de cette « aide médicalisée provoquant la mort en douceur en s’inspirant du savoir-faire des soins palliatifs ». Peu de spécialistes ont noté que l’idée d’une « accélération délibérée de la survenue de la mort », à l’aide de cocktails sédatifs notamment, était déjà au cœur du rapport de la commission Sicard. S’il devait être reconnu, ce principe qui demande aux médecins d’assumer l’intention de tuer, blesserait mortellement une déontologie médicale inchangée depuis Hippocrate."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Hommage + video du meurtre des 2 patriotes grecs

     

    Nous apprenons du RF que :

    « Les militants parisiens du Renouveau français se sont joints ce mercredi à ceux du GUD pour un rassemblement devant le consulat de Grèce.
    Ils ont ainsi témoigné de leur soutien à leurs camarades nationalistes grecs, face à la répression qu’ils subissent et après l’odieux assassinat de deux militants. Ils ont aussi dénoncé l’attitude lamentable du gouvernement prétendument grec. »

    Par ailleurs, a été rendue publique une video de camera de surveillance, ayant filmé l’odieux assassinat des jeunes militants grecs.

    Nous la mettons ci-dessous mais prévenons formellement : ces images sont choquantes et réservées à un public averti.

    On notera la détermination et le sang-froid dont fait preuve le tueur.

    Est-il un activiste de gauche, abreuvé de haine comme les autres ?
    Est-ce un membre des services secrets grecs (ou autres), missionné dans le cadre d’une stratégie de la tension ?
    Ou est-ce gauchiste manipulé par des services ?

    Nous ne le savons pas encore mais une chose est sûre, le gouvernement grec a une lourde responsabilité.

    Video ici

  • N’oublions pas Esteban, emprisonné depuis 5 mois pour s’être défendu contre une agression de gauchistes

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  • La colère bretonne contre l'erreur fiscale de trop de la République.

    Se promener avec un bonnet rouge sur la tête ne laisse pas indifférents les passants parisiens ou versaillais : quelques marques de sympathie, d’autres d’inquiétude, parfois de l’agressivité et des mots que l’on pourrait facilement taxer de « xénophobie », surtout de la part de quelques partisans du gouvernement en place ou d’admirateurs de la mondialisation… Il est amusant de constater combien un simple couvre-chef peut créer du lien social et comme il est devenu un véritable symbole, à la fois de la Bretagne et de la révolte fiscale en cours ! 

    Dans l’histoire, la révolte des bonnets rouges de 1675 s’inscrit dans la longue cohorte des révoltes populaires contre l’impôt et, par la même occasion, contre l’Etat central ou, du moins, de ses relais sur le lieu de la contestation : celle-ci fut terrible, tout comme la répression qui s’ensuivit… Mais il en reste quelques leçons que nos gouvernants, entre autres, feraient bien de méditer avant que de commettre de nouveaux impairs.

    Tout d’abord, la question même de l’impôt, de sa légitimité et de son acceptabilité : tout Etat digne de ce nom doit trouver les moyens de se financer pour pouvoir maîtriser les territoires et aider les populations, engager de grandes politiques et être présent sur la scène internationale, tout simplement pour « être et durer » et représenter les intérêts de la nation, les défendre et les faire prospérer. En période de crise (qu’elle soit géopolitique comme en 1675 avec la guerre de Hollande –le pays, pas la personne…, ou économique et financière comme aujourd’hui, marque d’une mondialisation en cours, moins heureuse qu’espérée), trouver de l’argent est un art plus délicat encore que d’ordinaire, et qui nécessite un certain doigté si l’on veut éviter les réactions brutales : oublier les spécificités locales dans un pays aussi pluriel que la France, chatouiller les susceptibilités provinciales ou socio-professionnelles ou vouloir passer en force sans un minimum de concertation avec les parties concernées, en particulier celles appelées à s’acquitter de nouvelles taxes ou impositions, c’est risquer le mécontentement explosif, la contestation active et l’émeute revendicatrice. Colbert, en 1675, en négligeant la particularité de l’autonomie bretonne, a allumé, peut-être sans en saisir toutes les conséquences, un incendie qui mit bien du temps à s’apaiser et desservit l’Etat central sans satisfaire le Roi, obligé d’envoyer des troupes dans la province rebelle et risquant sa postérité… L’historien breton La Borderie, pourtant royaliste convaincu (il fut député monarchiste de Vitré de 1871 à 1876), n’hésita pas à parler, pour évoquer la répression royale de 1675, de « despotisme », même s’il cible plus Colbert que le souverain lui-même… Le gouvernement Ayrault devrait se souvenir de cela, sans doute, s’il ne veut pas perdre tout crédit (ou plutôt ce qui lui en reste…) dans une région qui, pourtant, lui était électoralement très favorable en 2012. Mais il est vrai que, contrairement à la structure institutionnelle étatique d’une monarchie qui restait encore « fédérative » à défaut d’être complètement fédérale, la République se veut « une et indivisible » et, donc, égalitaire, au risque de ne pas prendre en compte ce qui fait la diversité française et de se heurter à des réalités qui, elles, ne sont pas identiques d’un bout à l’autre du territoire national…

    D’autre part, pour être acceptable et accepté, un impôt ou une taxe doit avoir une « raison d’être » et apparaître comme utile, voire nécessaire, aux populations qui doivent l’acquitter : or, qu’a-t-on vu avec cette fameuse « écotaxe », si mal nommée en fait ? C’est qu’elle devait plus rapporter à une société privée, baptisée Ecomouv, qu’à la Bretagne elle-même ! Cela nuit, évidemment, à la crédibilité de cette taxe qui apparaît plus devoir bénéficier à des actionnaires ou à des intérêts privés qu’à la collectivité elle-même : le principe de la « Ferme générale », déjà condamné sous l’Ancien régime parce qu’elle semblait trop profiter à quelques riches « percepteurs », n’est pas plus populaire ni compréhensible aujourd’hui qu’hier…

    Mais là n’est pas le plus grave : en fait, cette taxe n’était accompagnée, pour lui donner crédit près de la population, que de vagues projets de transports ferroviaires, d’autant plus incompris en Bretagne que la SNCF a abandonné toute velléité de ferroutage dans cette province et qu’il n’a guère été évoqué d’alternative à la route en cette même région ! Pourtant, la reconstruction d’un réseau ferré dédié au transport de marchandises et de camions sur plateforme ferroviaire devrait être une priorité, mais aussi l’étude et la mise en place d’un système de cabotage ou de merroutage qui relierait les côtes de Bretagne aux grands ports nationaux (en particulier Le Havre, à l’embouchure de la Seine) pour éviter les routes et diminuer la pollution du transport routier… Or, rien de tout cela ! D’où l’incompréhension et l’absence de légitimité de cette nouvelle taxe, aggravées par les difficultés actuelles de l’économie en Bretagne, en particulier dans le secteur agroalimentaire.

    Prisonnière de ses principes et de ses maladresses, la République se heurte désormais à une colère bretonne dont les derniers événements montrent qu’elle n’est pas qu’une simple flambée mais bel et bien une contestation plus profonde qui fait suite à un malaise lui aussi enraciné dans le tissu provincial, sur le plan social comme politique : au-delà de la politique fiscale, c’est aussi toute la politique d’aménagement du territoire mais aussi d’autonomie régionale que l’Etat doit repenser.

    Mais la République peut-elle faire ce double effort à l’heure où la mondialisation menace la réalité même de l’Etat et avec un gouvernement qui apparaît désormais isolé et condamné à brève échéance ?

    http://www.actionroyaliste.com/articles/actualites/1281-la-colere-bretonne-contre-lerreur-fiscale-de-trop-de-la-republique

  • Face à la dénaturation du mariage, le maire de Fontgombault montre l’exemple catholique

    Le Maire de Fontgombault montre l’exemple. Jacques Tissier, maire de la petite commune de Fontgombault  dans l’Indre, ainsi que la majorité de son conseil municipal (sept sur dix – deux abstentions – un contre), ont pris l’engagement de refuser de procéder au mariage de personnes de même sexe. Et si les autorités de la République avaient l’intention de les y contraindre, le maire et ses adjoints démissionneraient, considérant que la loi naturelle est supérieure aux lois humaines.

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  • L'intox du jour : le racisme à toutes les sauces

     

    Pour ne pas avoir à traiter les vrais problèmes, le gouvernement se plaint du racisme, avec la complicité des médias, selon Ivan Rioufol :

     

    R"Assiste-t-on à une montée du racisme en France ? Deux quotidiens –Libération et Le Parisien- font leur Une sur ce thème, ce mercredi. "La France raciste est de retour", s’alarme le présentateur de TF1, Harry Roselmack, dans Le Monde daté de ce jour. Les réflexions imbéciles d’une ex-candidate FN aux municipales, qui avait comparé Christiane Taubira à un singe, alimentent l’accusation. L’Internet sert aussi de défouloir à des propos indéfendables. Mais dans l’esprit des deux confrères, ce racisme serait exclusivement porté contre les "minorités visibles". Le Blanc serait l’unique responsable de cette régression. Ce qui fait d’ailleurs regretter à la militante du multiculturalisme et du port du voile islamique, Rokhaya Diallo, que votre serviteur soit présent dans les médias : "Des polémistes comme Ivan Rioufol, que personne n’invitait il y a quinze ans, car leurs propos n’étaient pas jugés respectables, sont devenus audibles", se désole-t-elle dans Libération. N’étant pas raciste - je n’ai rien contre Rakhaya Diallo et je la mets au défit de sortir une phrase de moi qui pourrait alimenter ce procès en sorcellerie - j’en conclus que c’est ma propre personne - Français dit "de souche" - qui est insupportable à cette arbitre des élégances. Or je ne l’ai jamais entendue non plus prendre ses distances avec les nouveaux discours "nauséabonds" anti-juifs, anti-français et anti-blancs qui font le fond de sauce de l’idéologie différentialiste et querelleuse qu’elle cautionne.

    AJe sais bien que de telles remarques sont immédiatement récusées par les "antiracistes", qui ont décidé d’y voir la marque de l’extrême droite. Mais ce petit jeu ne trompe personne. Le racisme anti-gaulois et l’antisémitisme qui s’observent dans les cités mériteraient la même vigilance des sonneurs de tocsin. Or leur silence les décrédibilise. Pour ces sectaires et ces fanatiques, est raciste celui qui ne leur ressemble pas. Je suis vu comme raciste aux yeux des inquisiteurs, car je mets en garde, en effet, contre la salafisation des esprits, la montée des communautarismes, les atteintes portées à la laïcité par l’islam politique, le nouveau fascisme qui dresse ses listes noires d’indésirables. Je suis vu comme raciste car je dénonce le refus de s’intégrer de ceux qui n’estiment pas devoir faire l’effort de devenir français. Je suis vu comme raciste car j’estime qu’il ne revient pas à la république de se soumettre aux exigences des minorités, mais l’inverse. Dans Le Parisien, Alain Jakubowicz, président de la Licra, voit même du racisme dans le fait que "les Français sont 73% à penser que les étrangers viennent en France pour profiter de son système de protection sociale". Cette opinion serait-elle aussi délictueuse ? Tout ceci me fait dire que le pire danger qui nous menace est moins ce racisme-là, indéfini et mis à toutes les sauces, que le totalitarisme qui le porte, pour l'exhiber unilatéralement."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/lintox-du-jour-le-racisme-%C3%A0-toutes-les-sauces.html

  • La Turquie remercie François Hollande pour son soutien…

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    L’Union européenne et la Turquie ont ouvert hier mardi à Bruxelles un nouveau chapitre dans les négociations d’adhésion de ce pays et ont affirmé leur volonté d’accélérer le processus après plus de trois ans de paralysie.

    « C’est un tournant dans les relations entre l’UE et la Turquie après un hiatus de 40 mois », s’est félicité le ministre turc des Affaires européennes, Egemen Bagis, à l’issue de la dixième réunion consacrée au processus d’accession de la Turquie.

    M. Bagis et le commissaire à l’élargissement, Stefan Füle, ont officiellement ouvert le chapitre 22 portant sur la politique régionale.

    Le feu vert avait été donné en octobre par les ministres de l’UE chargés des Affaires européennes, soit quatre mois après la date prévue en raison de la répression par les autorités turques de la vague de contestation civile partie de la place Taksim à Istanbul.

    L’Union européenne a appelé Ankara à « s’engager davantage » afin de permettre l’ouverture de deux autres chapitres, les 23 et 24, portant sur les droits fondamentaux, la justice, la liberté et la sécurité. « Cela prendra, nous l’espérons, moins de trois ans et demi », le délai depuis la dernière ouverture, a-t-il déclaré devant la presse.

    M. Bagis a assuré qu’Ankara était prêt « pour le mariage, c’est-à-dire l’accession totale à l’UE » même si l’opinion turque souffrirait de « lassitude » vis-à-vis de ce long processus, a-t-il ajouté avec un brin de reproche. Et de se permettre une audacieuse affirmation : « L’UE a besoin de la Turquie au moins autant que la Turquie a besoin de l’UE ». Ce qui ne manque pas de culot quand on sait que l’entrée de la Turquie dans l’UE signifierait au contraire à plusieurs titres un effondrement de l’Europe. Un déferlement sans précédent d’immigration incontrôlée et une islamisation galopante du continent en seraient les premières conséquences dramatiques.

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