Tandis que les élus frontistes restaient assis, les eurosceptiques et eurocritiques rassemblés autour du souverainiste Nigel Farage ont tourné le dos à l’orchestre et au reste de l’hémicycle, lorsque les notes de l’hymne européen ont résonné ce mardi 1er juillet 2014 :
Europe et Union européenne - Page 1034
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Parlement : des patriotes refusent de révérer l’hymne d’occupation
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B. Gollnisch : Entretien pour la rentrée parlementaire à Strasbourg
Entretien avec Bruno Gollnisch à l’occasion de la rentrée parlementaire de juillet 2014.
- Rentrée du Parlement européen : pas de groupe pour le Front mais de belles ambitions.
- L’hymne de leur État : une belle œuvre de Beethoven mais qui ne représente plus que cela pour nous.
- Les menteurs du Parlement : socios-démocrates, libéraux ou chrétiens démocrates, symboles de l’UMPS supranational.
- BNP Paribas : l’impérialisme Yankee à l’état chimiquement pur.
- Le cas Vincent Lambert : une société à l’agonie qui condamne à faire mourir de faim.
http://gollnisch.com/2014/07/02/entretien-rentree-parlementaire-strasbourg/
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Contre le voile islamique en Europe… une demi-victoire
On peut considérer comme une petite victoire, et on doit s'en féliciter, la décision de la Cour européenne des droits de l’homme en date du 1er juillet 2014. Elle mettait en jeu la loi française votée en 2010 qui interdit le port du voile intégral dans notre pays.
Il faut évidemment toute la mauvaise foi coutumière au quotidien Le Monde pour titrer que l'assemblée plénière des 17 juges représentant les 47 pays du conseil de l'Europe "émet des réserves". Comme trop souvent le résumé trahit la substance de l'information elle-même, et la rédaction n'ignore pas que le lecteur pressé du "grand journal du soir" s'en tient à l'image ainsi véhiculée. (1)⇓
Voilà donc, une fois de plus comment on nous manipule, et combien Soljenitsyne avait raison analysant la surinformation, qui noie la vérité dans l'océan du mensonge.
La cause était, en effet, loin d'être entendue. Pour évaluer le respect des droits, l'on s'en remettait en l'occurrence à une instance internationale laquelle, rappelons-le, ne dépend absolument pas de l'Union européenne. Il s'agit en l'occurrence d'une émanation d'un ensemble de nations au nombre desquelles figure la Turquie mais aussi les anciennes républiques musulmanes de l'Union soviétique.
La mystérieuse plaignante, ou plus sûrement encore ses habiles conseillers, savaient ce qu'ils faisaient faisant porter le dossier sur un point faible, espérant faire basculer l'ensemble des Européens qui jusqu'ici n'ont pas osé légiférer malgré une conscience grandissante du péril commun.
Lorsque cette femme âgée de 24 ans avait décidé de porter en avril 2011 au moment même où la loi votée en 2010 entrait en vigueur, tout portait à croire qu'elle pourrait obtenir gain de cause. Les bons et beaux esprits allaient en effet prendre hardiment sa défense au nom de la liberté, du vivre ensemble, de la non discrimination, de la non "stigmatisation", voire même de l'égalité, bref de tout le conditionnement que l'on cherche même à faire entrer dans la loi pénale en créant le concept d'abord, le délit ensuite de "l'islamophobie". N'allait-on pas nous dire qu'un texte qui ne frappe, par définition que les "femmes musulmanes" révèle une intention sexiste et raciste. Le mot qui tue.
Les initiateurs de la loi s'étaient, apparaissait-il, engouffrés sur un terrain miné, tel le député-maire de Maisons-Laffitte Jacques Myard qui avait été, le grossier, le maladroit, le provocateur, le premier parlementaire à oser déposer, en 2008, une proposition de loi n° 3056 visant à interdire la burqa comme portant atteinte à la dignité de la femme.
Me Ramby De Mello, avocat de cette plaignante dont on connaît seulement les initiales SAS, déclare donc de façon solennelle et péremptoire : "Porter la burqa n’est pas un signe d’extrémisme mais relève purement de la sphère privée" etc. etc.
Eh bien les grands habiles ont été démentis et on s'en réjouira.
La Cour observe donc qu'une loi disposant que "nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage", sous peine de 150 euros d’amende et/ou d’un stage de citoyenneté répond à "un objectif légitime" de"préservation des conditions du vivre ensemble", qu'elle "n’est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements mais sur le seul fait qu’ils dissimulent le visage" dans l’espace public, par quelque moyen que ce soit, donc aussi à l’aide d’une cagoule ou d’un casque de moto, que les "sanctions en jeu sont parmi les plus légères que le législateur pouvait envisager".
Il faut donc souhaiter que les autorités françaises capitalisent très vite cette victoire et le répit qu'elle apporte à l'islamisation rampante de l'Europe. Notons que Die Welt (2)⇓ considère que "l'Allemagne, elle aussi, devrait interdire la burqa". Mais le journal conservateur allemand souligne de façon très précise, croquis à l'appui, qu'il s'agit, d'une seulement des quatre formes de voile islamique, assurément la plus choquante dans les rues de nos villes. Par conséquent son interdiction ne résout qu'une partie du "problème".
Or nous risquons très vite d'être confrontés avec un autre recours, contre la décision de la Cour de cassation du 25 juin. Fatima Afif, licenciée pour faute grave, de la crèche Baby-Loup ne manquera pas de se pourvoir à Strasbourg. Au nom de la liberté et des droits de l'Homme, sinon de ceux de la femme, cela va sans dire.
JG Malliarakis http://www.insolent.fr/
Apostilles
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Europe : la nouvelle bataille de Cameron(e) !
David Cameron a livré la semaine dernière un combat qu’il savait pourtant perdu d’avance…
Hostile à la désignation de Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne, le Premier ministre britannique, David Cameron a livré la semaine dernière un combat qu’il savait pourtant perdu d’avance… Un baroud d’honneur en quelque sorte qui n’est pas sans rappeler –toutes proportions gardées- celui du même nom à un « e » près, qui opposa à Camerone une compagnie de la Légion étrangère aux troupes du gouvernement mexicain le 30 avril 1863, lors de l’expédition française au Mexique. Assiégés, retranchés dans un baraquement du petit village de Camarón de Tejeda, 62 képis blancs résistèrent plus d’une journée à l’assaut de 2 000 soldats mexicains. À la fin de la journée, les six légionnaires encore en état de combattre, à court de munitions, hissèrent le drapeau blanc, obtenant de garder leurs armes et de pouvoir secourir leurs camarades blessés.
« La vie plutôt que le courage abandonna ces soldats Français… », est-il rappelé chaque année, le 30 avril, dans toutes les unités de la Légion qui commémore ce haut fait de la bataille de Camerone. Et son homonyme british du 10 Downing Street, s’il est réélu en 2015, pourrait suivre l’exemple de nos légionnaires, s’il a le courage d’aller au bout de sa détermination en organisant le référendum promis sur le maintien ou pas du Royaume-Uni dans l’Union européenne. L’Angleterre visiblement ne veut pas rester dans l’Europe de Juncker, la « mauvaise personne », dixit Cameron, pour diriger la Commission européenne, la lucide Albion veut quitter une Europe qui empiète sur sa souveraineté sans que les Britanniques ne soient consultés au préalable.
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Barroso et Juncker : des trotskistes à la Commission européenne
Lu sur L'Humanité :
"Barroso, ancien Premier ministre portugais, flamboyant soutien de Bush père lors de la première guerre en Irak, avait commencé son activité politique à l’âge de 18 ans dans un groupe maoïsteaprès la révolution des œillets. Il était devenu leader du Parti du Prolétariat (MRPP) : « J’ai choisi les prochinois parce qu’ils étaient les plus anti-communistes », soulignait-t-il.
[...] L’ambassadeur des États-Unis au Portugal à l’époque, Franck Carlucci, dépêché par Washington pour ramener le Portugal dans le droit chemin, n’est pas étranger à la reconversion de Barroso.Agent de top niveau de la CIA, Carlucci manipulait et finançait le MRPP. Il découvrait dans le jeune José Manuel un talent d’avenir. Sur les conseils de son nouveau protecteur, Barroso adhérait au Parti social-démocrate (PSD) et gravissait tous les échelons de la hiérarchie. Jusqu’au poste de Premier ministre.L’Union européenne peut donc se satisfaire d’avoir eu à sa tête jusqu’à aujourd’hui un candidat choisi, formaté et propulsé par la CIA.
En est-il de même concernant Jean-Claude Juncker ? L‘ancien Premier ministre inamovible luxembourgeois de 1995 à 2013, protecteur acharné du statut de paradis fiscal de son pays, a été obligé de démissionner de ses mandats à la suite d’une rocambolesque affaire d’espionnage. La plupart des témoins ont soudainement perdu la parole alors que des fuites laissent entendre que les services spéciaux des Etats-Unis, parmi lesquels la célèbre NSA, entretenaient et entretiennent toujours des liens discrets avec Jean-Claude Juncker qui a indiqué lui même avoir « flirté » avec la IV internationale et le mouvement trotskiste »."
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La désignation de Juncker pourrait précipiter la sortie du Royaume-Uni de l’UE
On sait que le premier ministre britannique David Cameron était très opposé à la nomination de Jean-Claude Juncker à la présidence de la commission européenne. Il n’aura pas réussi à l’en empêcher. Cet échec britannique inquiète la presse locale qui verrait bien la Grande-Bretagne s’écarter un peu plus de l’UE. L’actuel premier ministre s’est engagé à organiser un référendum sur l’appartenance de son pays à l’UE en 2017 s’il est réélu l’an prochain.
Pour les principaux journaux britanniques, cette nomination isole un peu plus les Britanniques et sonne comme un échec. « Une marche de plus vers la sortie de l’Europe », écrit le Daily Telegraph. Pour le Times, le Royaume-Uni est proche de la sortie. On retrouve les mêmes idées mais avec différentes expressions dans le Guardian ou le Sun. Les relations entre l’UE et la Grande-Bretagne semblent avoir pris une nouvelle tournure et pourraient se terminer par la sortie du pays de l’UE.
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La Russie et la Chine déclarent une guerre financière totale à l’Occident
Moscou et Pékin développent de nouvelles armes dans le domaine de la finance pour mener leur guerre froide contre l’Occident. Les deux superpuissances prévoient de travailler ensemble et de se concentrer sur l’affaiblissement de la suprématie du dollar comme monnaie internationale, la création de leur propre agence de notation, d’une banque de développement, et de systèmes de paiement concurrents de MasterCard et Visa.
Les pays occidentaux ont longtemps dominé les autres marchés financiers. Le dollar demeure (pour l’instant) la monnaie de réserve mondiale, les agences de notation américaines, S & P, Moody et Fitch sont les seules à réellement faire autorité pour évaluer la solvabilité des entreprises et des gouvernements, et le FMI est encore dominé par des Occidentaux.
Mais avec les initiatives récentes de la Chine et de la Russie, tout cela pourrait bientôt changer. Les deux pays sont relativement mal cotés (La Chine est cotée AA- et la Russie BBB) par les trois grandes agences de notation (alors qu’elles décernent encore la meilleure note aux États-Unis, AAA…), ce qui a pour conséquence d’augmenter les taux d’intérêt qu’ils doivent payer sur leurs obligations, et dissuade les investisseurs de leur prêter de l’argent.
En particulier, la cote de la Russie a été dégradée par S & P et Moody après l’annexion de la Crimée en raison des graves difficultés économiques dont elle a fait l‘expérience. La nouvelle cote qu’elles ont attribué au pays, « BBB » (Qualité moyenne Inférieure), n’est plus qu’un grade au dessus de la cote réservée à la pacotille.
Les Chinois avaient déjà exprimé leur mécontentement de cette situation, en créant leur propre agence de notation, Dagong. Mais ils viennent de signer un accord avec le gouvernement russe pour créer une nouvelle agence de notation russo-chinoise à partir de cette institution. (En Europe aussi, on évoque de temps à autre la création d’une agence de rating spécifique, mais aucun plan concret n’a été élaboré dans ce sens).
Dagong attribue la note AAA à la Chine actuellement, et la note A à la Russie. En revanche, les Etats-Unis n’obtiennent qu’un A- . Ces cotes se fondent sur des données fondamentales telles que le ratio dette-PIB, qui sont plus favorables en Russie et en Chine. La nouvelle agence conjointe devrait émettre des cotes comparables.
Une autre mesure prise par la Russie et la Chine pour saper la puissance financière de l’Ouest est la mise en place d’une banque de développement privée en concurrence directe avec le FMI. Le manque de représentativité du FMI, où les pays émergents n’ont qu’un pouvoir de décision très faible, est une critique récurrente de l’Institution.
Le géant économique qu’est la Chine, la seconde puissance économique qui pourrait même passer première cette année, y détient toujours moins de droits de vote que la Grande-Bretagne, par exemple.
La Russie envisage également a création d’une « Union économique eurasienne » dans laquelle le rouble servirait de monnaie d’échange centrale. De son côté, la Chine souhaite développer l’usage du renminbi dans les transactions internationales.
En outre, le président russe, Vladimir Poutine, a émis le souhait de concevoir un système national de paiement pour concurrencer les géants américains de paiement Visa et Mastercard. Après l’annexion de la Crimée, ces deux institutions de crédit avaient boycotté Rossiya, et d’autres institutions financières russes.
Le journal allemand Die Welt compare ces initiatives pour concurrencer la domination financière de l’Occident à la course aux armements pendant la Guerre Froide, et il évoque « une guerre financière avec l’Occident ».
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Légalisation de la GPA : quand l’Europe s’en mêle !
Comme nous le savons tous, la GPA est interdite en France (qui sait pour combien de temps encore ! ) et donc logiquement, le fait de faire concevoir un enfant par GPA à l’étranger puis de le ramener en France, constitue un délit. Or un problème subsiste : quel statut, quelle situation juridique est celle de ces enfants ? C’est ici qu’intervient la CEDH faisant fi des droits de l’enfants pour mieux exercer ceux des « hommes ». Plutôt que de lutter contre les fraudes à la loi sur la GPA, plutôt que de défendre la famille, l’éthique et la loi naturelle, l’Europe préfère condamner le refus de la France de reconnaître la filiation des enfants nés par mère porteuse à l’étranger.
« Cette condamnation par la Cour européenne nous oblige, en quelque sorte, à «fermer les yeux» en cas de recours une GPA à l’étranger. Vous pouvez désormais aller tranquillement à l’étranger vous acheter un enfant, la Cour européenne vous assure le service après-vente. » ironise le Figaro.
Autrement dit : puisque la fraude est difficile à gérer, légalisons-la ! Bienvenue dans l’UE !
Marie de Remoncourt
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Construction de la plus grande mosquée d’Europe en Espagne !
Non content de racheter la France par petits morceaux, le Qatar se tourne désormais vers l’Espagne.
En effet, le cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, émir du Qatar, s’apprête à investir 2.2 milliards pour transformer les grandes arènes de Barcelone, d’ici 2020, en l’un des plus grands lieux de rassemblement musulman juste derrière la Mecque et Médine !En plus plus d’une mosquée pouvant contenir 40 000 fidèles, les quelques dix mille mètres carré que constituent les arènes accueilleront école coranique, bibliothèque, musée, centres commerciaux, etc.
Si le parti conservateur annonce déjà son opposition au projet, le journal « 20 minutos » affirme qu’il ne manque qu’un permis de construire de la municipalité de Barcelone afin que le projet voit le jour.
Mais n’oublions pas le meilleur : un minaret de 300 mètres de haut pour couronner le tout !
Dieu que l’Espagne des rois catholiques semble lointaine !
Marie de Remoncourt
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Message de Nikolaos Michaloliakos après les élections européennes (25 mai 2014)