Europe et Union européenne - Page 273
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À la rencontre de Marie Dauchy, Député de la délégation française du groupe ID.
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« La Hongrie doit se défendre contre les clandestins et les passeurs, mais aussi contre Bruxelles. » : discours complet de Viktor Orban sur son refus d'installation de clandestins

Article par nos confrères de Breizh-Info
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a indiqué une fin de non recevoir aux représentants (non élus) de l’Union Européenne sur la volonté d’imposer des migrants à tous les pays de l’UE. Ci-dessous son discours complet :
Mesdames et Messieurs,
La Hongrie est un pays qui se trouve dans une situation particulière. La guerre fait rage chez notre voisin de l’Est, l’Ukraine, et la route des migrants la plus fréquentée traverse notre frontière méridionale. Aucun autre pays ne se trouve dans une situation aussi difficile. Nous ne protégeons pas seulement la Hongrie des immigrés clandestins, mais nous protégeons toute l’Europe, y compris l’Autriche. L’année dernière, 330 000 migrants illégaux ont été arrêtés tout au long des frontières de l’Europe, dont 270 000 à la frontière entre la Hongrie et la Serbie. J’imagine que vous ressentez le poids de ces chiffres. Si nous ne faisions pas ce que nous faisons, vous auriez de gros problèmes.
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« La boussole ». L’UE veut imposer sa souveraineté géostratégique aux États-nations

Par Frédéric Eparvier, cadre dirigeant d’un grande entreprise française à caractère stratégique ♦ Son étude sur la France China Foundation avait fait date. Cadre-dirigeant d’une grande entreprise stratégique, Frédéric Eparvier revient avec un article qui nous dévoile les coulisses de Bruxelles. Ou comment Ursula von der Leyen essaie – par-delà les traités – de conquérir des pouvoirs en stratégie militaro-industrielle… pour le compte de l’OTAN bien sûr !
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Européennes, l’espoir de Reconquête

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Faire l'Europe par la culture et le savoir plutôt que par l'économie
Les pères fondateurs de l'Europe — Schumann, Adenauer et De Gasperi — ont voulu forger d’abord une Europe de l'économie, avant de passer à une fusion harmonieuse des politiques européennes, de construire une défense commune ou de bâtir un réseau universitaire continental. Dans le chef de ces trois catholiques issus de trois régions différentes de la “dorsale lotharingienne”, vouloir amorcer une unification européenne par l'économie était normal car ces trois hommes, polyglottes, de tradition catholique, formés intellectuellement par la rude férule de la grammaire latine, ne se posaient pas le problème de la diversité européenne. Ils ne niaient pas cette diversité, mais, pour eux, elle était sous-jacente à une chape culturelle commune dominée par les humanités classiques, par la paedia enseignée dans les collèges catholiques, meilleurs conservatoires à l'époque de notre héritage antique. Depuis cet immédiat après-guerre, les choses ont bien changé : si l'économie reste potentiellement diversifiée à l'extrême dans notre continent, les pratiques de rationalisation mises au point pour le charbon et pour l'acier au début des années 50 ne sauraient être étendues à tous les domaines de l'activité artisanale, industrielle et agricole humaine : on ne peut songer raisonnablement à réglementer et uniformiser le travail de tous les menuisiers d’Europe qui font tourner leur tour-à-bois, à faire pousser fraises et cerises au même rythme dans les quatre coins de l’UE en dépit des variations climatologiques ni harmoniser sur le modèle allemand ou suédois les législations sociales de Carinthie, du Pays de Galles ou d’Algarve. Ensuite, au fur et à mesure que les technocrates élaboraient leurs règlements pour la fabrication euro-standardisée des pièges à rats (authentique !) ou pour déterminer la grosseur des petits pois, ce qui faisait implicitement l'unité civilisationnelle de l'Europe disparaissait petit à petit sous les coups d'une modernité qui se voulait libératrice et permissive. Jeunes Allemands, Belges, Italiens, Français ou Espagnols potassaient de moins en moins le De Viris Illustribus Urbis Romae ; et s'ils grignotent désormais les mêmes bâtons de chocolat Mars ou Milky Way (dont la longueur et l'épaisseur ont été dûment réglementées), ils se comprennent moins bien entre eux que leurs ascendants immédiats, malgré les guerres civiles européennes de ce siècle.
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L’immigration provoque la chute du Premier ministre néerlandais

Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a annoncé vendredi la démission de son gouvernement de coalition, évoquant des différends «insurmontables» après des négociations entre les quatre partis au pouvoir autour de la politique d’accueil des réfugiés.
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Pourquoi les pays européens relancent l’idée du service militaire obligatoire ?

La France souhaite à travers un projet de loi Programmation militaire pour les années 2024 à 2030 participer «au renforcement du lien entre la Nation et ses armées qui passe par l’adhésion des concitoyens aux objectifs et aux choix définis démocratiquement».
Il est question, «en cas de menace, actuelle ou prévisible, pesant sur les activités essentielles à la vie de la Nation, à la protection de la population, à l’intégrité du territoire ou à la permanence des institutions de la République ou de nature à justifier la mise en œuvre des engagements internationaux de l’État en matière de défense», de «la réquisition de toute personne, physique ou morale, et de tous les biens et les services nécessaires». Une grande partie de l’Europe a aboli la conscription universelle ou service militaire obligatoire et décide de faire machine arrière, pour réinstaurer le service militaire obligatoire.
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Le gouvernement néerlandais s'effondre ne parvenant pas à se mettre d'accord sur la question migratoire

Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a présenté sa démission au roi vendredi, après que la coalition quadripartite au pouvoir n'a pas réussi à trouver un terrain d'entente sur la politique à l'égard des migrants. Un cabinet intérimaire restera en place jusqu'à la tenue de nouvelles élections générales.
"La migration est une question politique et sociale majeure", a déclaré M. Rutte aux journalistes à La Haye vendredi soir. "Maintenant que nous n'avons pas réussi à trouver un accord sur ce sujet, nous avons collectivement évalué que le soutien politique de la coalition a disparu."
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Une gifle diplomatique pour l'UE

Auteur : Bernhard Tomaschitz
Source: https://zurzeit.at/index.php/diplomatische-ohrfeige-fuer-die-eu/
La Chine annule la visite de M. Borrell, le représentant de l'UE pour les affaires étrangères, sans donner de raison
Aucun pays n'aime recevoir des leçons de l'étranger. C'est particulièrement vrai pour la Chine, ce que l'UE doit désormais reconnaître. En effet, Pékin a annulé la visite du représentant de l'UE pour les affaires étrangères Josep Borrell prévue la semaine prochaine sans donner de raison, ce qui doit être considéré comme une gifle diplomatique.
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L'auto-vassalisation de l'Union européenne : Comment, à partir de grands pays, réussir ensemble à en faire un petit.

Il apparaît que les Etats-Unis nous piétinent – cela nous le savions – mais qu’en plus, ils nous méprisent de nous laisser piétiner.
Un sursaut est nécessaire.
Il ne peut se faire dans la configuration politique actuelle car, la politique étrangère étant confisquée par le président et le président étant le président des bourgeois compradores, le peuple est, par construction, baisé.
Seul le peuple est porteur de la dignité, dépositaire de la fierté ; les autres ne pensent qu’à une chose : faire du pognon. « Pourvou qué ça doure ! »