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lobby - Page 1139

  • AQUARIUS : L'ÉTERNEL RETOUR

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    Jean-François Touzé

    Délégué national du Parti de la France aux études et argumentaire

    Comme des dizaines d'autres bâtiments néo-négriers affrétés par les organisations complices des passeurs comme SOS Méditerranée (label « grande cause » décerné par le Premier ministre en 2017 permettant de bénéficier de campagnes publicitaires gratuites dans les médias), agissant sous pavillon de complaisance humanitaire et en partie subventionnées sur fonds publics ou régionaux (Occitanie par exemple), l’Aquarius, jouant de sa proximité phonétique avec l'Exodus à fin de production lacrymale optimum, poursuit ses allées-venues, véritable navette de l’ingression migratoire en Méditerranée.

    Qu'au final le gouvernement français n'ait cédé ni aux demandes pressantes du communiste Gayssot (ex-ministre des transports de Mitterrand et auteur de la loi que l’on sait interdisant l’expression non conforme), d’accueillir le vaisseau pirate dans le port de Sète qu'il préside et d'en faire une plate-forme de débarquement pour les nouveaux colons, ni aux mises en demeure du chœur immigrationniste des vierges internationalistes, ne change rien à l'affaire.

    Qu'ils débarquent à Malte, en Espagne, au Portugal ou en France comme hier – et peut-être hélas à nouveau demain - en Italie, c'est vers le continent tout entier, à l'exception des pays ayant su retrouver leur dignité nationale comme la Hongrie de Victor Orban, que, par la grâce de Schengen et des quotas de répartition imposée par la Commission européenne, en vagues successives et incessantes, déferle l’écume invasive. Un flux à long terme destructeur de notre civilisation, et à court terme porteur des futurs acteurs de « faits divers » comme ceux – meurtres, viols ou agressions, qui se sont multipliés cet été en France, en Allemagne et ailleurs, sans même parler de la menace islamiste. On notera à ce propos que les demandes d'asile connaissent en France une très forte hausse (+ 17,8 % depuis le 1er janvier) et sont en passe de devenir une des formes les plus usitées d'immigration économique. Nul besoin, on le voit, d'accoster à Sète puisque, de toute façon, ils finissent toujours par échouer chez nous.

    • Rien pourtant qui ne pourrait être stoppé si existait une volonté politique.
    • Rien que ne pourraient bloquer en quelques heures quatre ou cinq frégates des marines nationales européennes par coups de semonce voire plus si nécessaire, et opérations d’arraisonnements avant retour vers la Libye ou la Tunisie.
    • Rien qui ne pourrait être traité par la liquidation physique des réseaux de passeurs et l’arrestation de leurs complices.
    • Rien qui ne pourrait être inversé par une politique de contrôle drastique des frontières maritimes comme terrestres, d'immigration zéro et de rémigration.

    Cela, nous l'avons dit, exigerait une volonté sans faille et une détermination radicale.

    Cette volonté et cette détermination que possède le Parti de la France.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Scandale : Karin Kneissl, cette Autrichienne de ministre, danse avec ce diable de Poutine !

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    C’est pire que la fameuse poignée de main du maréchal Pétain et d’Adolphe Hitler, dans la petite gare de Montoire : Karin Kneissl, ministre des Affaires étrangères d’Autriche, apparentée au FPÖ, ce parti populiste et nationaliste, a dansé, lors de son mariage, avec Vladimir Poutine ! « C’est un scandale ! », comme dirait feu Georges Marchais : cette danse indécente scellerait l’alliance du conservateur Sebastian Kurz, qui assure la présidence tournante de l’Union européenne, avec le pire dictateur ! C’est, du moins, ce que pense l’opposition autrichienne, qui dénonce une atteinte à la neutralité du pays : rien que ça !

    Et le parti Vert d’exiger la « démission immédiate » de ce ministre, soulignant que « Vladimir Poutine est l’adversaire le plus agressif de l’UE en matière de politique étrangère », tandis qu’un responsable social-démocrate s’interroge : « Comment la présidence autrichienne de l’UE peut-elle jouer, comme elle le prétend, un rôle d’intermédiaire honnête [entre les Vingt-Huit et Moscou] si la ministre des affaires étrangères et le chancelier se placent aussi clairement d’un côté ? » Bref, l’opposition dénonce un pacte avec le diable en personne.

    Les opposants politiques au gouvernement ont également critiqué le coût du dispositif policier pour assurer la sécurité du président russe. Le vice-chancelier Heinz-Christian Strache les a mouchés en soulignant que « chaque manifestation gauche-Verts, avec ses possibles émeutes, embouteillages, coûts en matière de sécurité, coûte au contribuable autrichien beaucoup plus que la visite respectueuse du président russe en l’honneur de notre ministre des Affaires étrangères et de notre pays ».

    Cette anecdote ne mériterait pas d’être relevée si elle ne révélait pas, une fois de plus, les méthodes de ces prétendus démocrates : quand un gouvernement, arrivé démocratiquement au pouvoir, respecte les aspirations du peuple et fait passer les intérêts de son pays avant ceux de l’Europe, il est mis au ban des nations. Voyez ce qui se passe en Italie, avec l’alliance entre la Ligue de Matteo Salvini et le Mouvement Cinq étoiles de Luigi Di Maio. La même diabolisation se produit partout en Europe dès qu’on commet l’incongruité de s’opposer aux diktats de Bruxelles, notamment en matière d’immigration.

    Ces culs bénis de la bien-pensance n’hésitent pas à utiliser le procédé totalitaire de l’amalgame, qui leur permet de rejeter ceux qui leur résistent dans le camp du mal. En l’occurrence, ils s’indignent que des dirigeants honnis de l’Autriche puissent inviter à un mariage Vladimir Poutine et, pire, danser avec lui. Car Poutine est, en ce moment, la tête de Turc, si l’on peut dire, de l’Union européenne, qui préfère avoir des liens avec la Chine, ce modèle de démocratie, ou des pays du Proche-Orient qui entretiennent des relations ambiguës avec le terrorisme islamique.

    En faisant de Vladimir Poutine un diable à ressort censé effrayer les honnêtes gens, en jetant l’opprobre sur cette danse bien innocente, au demeurant séante dans un mariage, l’opposition non seulement sombre dans le ridicule, mais incite le gouvernement autrichien et les États européens soucieux de conserver quelque liberté à se tourner davantage vers la Russie. Car la Russie de Poutine, sortie de l’URSS et de ses dérives staliniennes – que la gauche française encensait encore, il n’y a pas si longtemps –, pourrait bien donner aux nouveaux adeptes de la pensée unique et de la normalisation des leçons d’indépendance, de souveraineté et même de tolérance.

    Philippe Kerlouan

    http://www.bvoltaire.fr/scandale-karin-kneissl-cette-autrichienne-de-ministre-danse-avec-ce-diable-de-poutine/

  • Cédric Herrou coordonne les passages de clandestins avec un officier de gendarmerie d’origine nord-africaine

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    « Le passeur Cédric Herrou, affilié à l’extrême-gauche, organise le passage de migrants clandestins en étroite concertation avec la Gendarmerie, la préfecture des Alpes-Maritimes et le ministère de l’Intérieur.
    Actif au sein l’association “Roya Citoyenne”, Herrou planifie l’infiltration du territoire français depuis plusieurs années, dans l’impunité la plus totale. Comme ici en juillet 2017, à Nice.
    Accompagnés de militants de « Roya Citoyenne », environ 130 demandeurs d’asile sont arrivés en gare de #Nice06 ce lundi matin. pic.twitter.com/SKAUIcTSpi — Benoit Guglielmi (@BenoitGuglielmi) 17 juillet 2017
    Infiltration organisée sous la supervision de la Gendarmerie
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  • La CGT face à ses échéances

    6a00d8341c715453ef022ad38a8e4a200d-320wi.jpgLes élections syndicales de novembre vont pour la CGT et Sud-Rail revêtir un caractère crucial. Les deux syndicats restent encore majoritaires de peu au sein du groupe SNCF. Mais le lent recul de la centrale communiste de Montreuil devrait, en toute logique, poursuivre son érosion. Le dernier scrutin l'avait vu passer de 35,64 % à 34,33 % et elle ne conservait une courte suprématie qu'avec l'appoint de Sud Rail.

    Or, la ligne dure imposée depuis 2017 par Martinez, s'est traduite, de mois en mois, par plusieurs échecs. Échec de la mobilisation contre la Loi Travail. Échec du rapprochement avec Mélenchon. Échec enfin de la tentative d'enrayer le processus législatif de réforme ferroviaire. Et, de ce fait, c'est un des derniers grands bastions, avec EDF, du syndicalisme contestataire post-stalinien en France, composante du prétendu modèle social qui risque ainsi de basculer.

    Les grèves estivales annoncées par la CGT n'ont même pas perdu la bataille. Les deux centrales le plus nuisibles, CGT et Sud Rail se sont, plus précisément en effet, révélées incapables de la livrer, impuissantes, au moins en apparence, et probablement en fait, de manière durable à imprimer leur marque au débat social.

    Elles semblent s'être évanouies comme de la fumée.

    L'effet psychologique ne peut pas en être négligé. Pour la première fois ce 15 août, votre serviteur peut en témoigner. Rentrant pour 48 heures sur Paris depuis sa chère Touraine, il ne s'est même pas préoccupé de savoir si son train allait ou non partir. À peine subsiste-t-il une petite inquiétude lancinante. Depuis que SNCF Réseau peut, enfin, rénover méthodiquement les voies et infrastructures, depuis que cet effort d'investissement est devenu prioritaire, on est toujours menacé de retards impunis. Cet énorme capital entre les mains d'un État paralytique avait été laissé quasiment à l'abandon par la priorité au tout TGV imposée par les technocrates, par les fournisseurs de SNCF[1] et les politiques : dans de tels choix erronés ou démagogiques, on doit reconnaître que la CGT n’entre pas directement pour grand-chose.

    En revanche depuis la nationalisation du gouvernement Chautemps de 1937, et sa politique prolongeant le plan Freycinet lancé en 1878, les courants étatistes auxquels la CGT a toujours contribué, y compris à l’époque, antérieure à la mainimise communiste de 1943, où elle voisinait encore avec les idéologies planistes sociales-démocrates, en avaient fait une sorte de composante obligatoire du funeste prétendu modèle français.

    Pendant plusieurs mois, la société française a donc été confrontée à une nouvelle forme de grève thrombose : cette grève perlée de 37 jours, s'est effectivement étalée du 22 mars au 28 juin. La nouveauté de la tactique des syndicats a dérouté les commentateurs agréés dont la plupart ont surtout parlé pour ne rien dire, art auquel excelle par exemple un Christophe Barbier dans ses inévitables interventions, enfonçant des portes ouvertes sur « C dans l’air ». Au lieu de chercher à comprendre ce que la situation comportait de nouveau on nous a gavés de références aux sorties de grèves du passé.

    Une des caractéristiques des chiffres officiels diffusés par la direction de la SNCF aura été la différence de plus en plus marquée au long des épisodes d’arrêt du travail selon les catégories de personnels. En juin, au cours du dernier mois on pouvait certes parler par exemple de 14,28 % le 7, puis même de 13,68 % le 8 juin, après 13,97 % de grévistes le 28 mai. L'entreprise ferroviaire ne communiquait pas les taux de grévistes pour les jours de mobilisation tombant en fin de semaine. En regard cependant on pouvait observer des taux de 48 % pour les agents indispensables à la circulation.

    L'effet thrombose, c'est-à-dire le blocage du seul fait d'une petite minorité pouvait jouer doublement :

    Le premier blocage est effectué par le secteur étatisé des transports. Il s'impose aux salariés du secteur privé tributaires pour les fameuses migrations quotidiennes bi alternées, expression technocratique désignant les allers retour domicile-travail. Cela était commenté comme acceptable il y a 23 ans lors de la lutte contre le plan Juppé de 1995, au nom de la soi-disant grève par procuration. Cela n'est plus du tout ressenti de la même manière un quart de siècle plus tard : cette grève a connu la plus large impopularité.

    Or, un second blocage minoritaire s'effectue au sein du ferroviaire lui-même. Tout simplement, les conducteurs et les aiguilleurs paralysent le trafic.

    Tout en voyant le taux de participation évoluer à la baisse, et quelque inefficace qu'elle se soit révélée elle est restée gérée tout au long du printemps par une Intersyndicale.

    Au terme du dernier épisode, cependant, les syndicats réformistes, la CFDT et l’Unsa, se sont bel et bien retirés et ont laissé les plus durs, la CGT et Sud Rail, continuer le combat dans la rue tout seuls. Le résultat le 7 juillet s'est soldé par une mobilisation de seulement 6,5 % de grévistes mais encore de 22,4 % pour les conducteurs.

    Cette déroute risque fort de se retrouver dans les urnes et de conduire à une remise en cause du primat cégétiste, avec tout ce qu'il comporte dans le syndicalisme et la société. Voilà au moins une perspective positive pour ce vieux pays. On pourra peut-être dire alors merci aux staliniens obtus qui entourent Martinez.

    JG Malliarakis 

    Apostilles

    [1] C'est la vieillle thèse développée par Beau de Loménie

    http://www.insolent.fr/

  • Malgré tous ses outils, l’oligarchie n’arrive pas à réduire les résistances nationales

    Voilà en deux tweets le résumé de la guerre actuelle entre les peuples et leur élite européiste corrompue, car vendue aux puissances économiques et financières supranationales. Le politique, en fin de compte, ne pèse plus rien : il se couche. Et en se couchant, il trahit les peuples qui ont voté démocratiquement pour lui. 

    Attali est le représentant des puissances financières européistes qui veulent détruire le cœur des nations pour augmenter leur pouvoir et leurs revenus. La résistance nationale est donc bien le souci numéro un des forces oligarchiques.

    La résistance de gauche à la Mélenchon n’est qu’un leurre inventé et entretenu par l’oligarchie pour affaiblir la résistance sociale. Et ça marche : le front social et national français est coupé en deux, à l’inverse de nos voisins italiens, qui montrent la voie, même si la victoire du peuple n’est pas du tout acquise. L’oligarchie tient tellement de possibilités de changer le cours des choses – terrorisme, crise financière, baisse des indemnisations du chômage, excitation de l’antiracisme, contrôle des importations de drogue, déclenchement de la guerre – à son avantage qu’on est encore loin du Grand Soir.

    « À Strasbourg, où les eurodéputés débattaient, mardi 3 juillet, des résultats du récent sommet européen sur la migration, la droite europhobe et l’extrême droite nationaliste ont rivalisé d’enthousiasme. Pour ces élus, ce conseil a été celui du basculement, marquant la victoire d’une nouvelle alliance populiste, celle des gouvernements italien, autrichien et hongrois – et quelques autres plus discrets – contre “l’axe Paris-Berlin-Bruxelles et ses commissaires”, comme l’a dit le Français Nicolas Bay (Rassemblement national, ex-FN). “C’est la renaissance de l’Etat-nation !”, exultait le Britannique Nigel Farage, ancien héraut du Brexit. » (Le Monde du 4 juillet 2018)

    Cependant, et sous nos yeux, tout se dérègle : les tentatives d’ethniciser les rapports sociaux en France font un flop (affaires Théo et Adama), les manifestations contre un antisémitisme monté de toutes pièces font un flop (CRIF-Knoll), la popularité des représentants de l’exécutif fait un flop (Macron-Philippe), le dérèglement de l’esprit des gens par les manipulations sociétales fait un flop (personne ne croit une seconde à la souffrance des LGBT), les lobbies commettent d’incroyables bévues (la défense de l’assassin pédophile Nordhal Lelandais par l’ex-président de la LICRA), les médias de propagande font un flop (presse et télé perdent irrémédiablement leur influence), bref, malgré tous ses pouvoirs, l’oligarchie recule sur tous les fronts.

    « Mardi, M. Kurz, dont le pays vient de prendre la présidence tournante de l’UE pour six mois, a indiqué sans surprise que l’Autriche allait privilégier le contrôle des frontières extérieures et une politique d’accueil restrictive. Le jeune chancelier gouverne à Vienne avec l’extrême droite, le FPÖ, et veut faire de la migration “la” priorité de l’UE, avec une approche très sécuritaire résumée dans un document préparatoire à une réunion des ministres de l’intérieur, les 12 et 13 juillet. Vienne assimile une grande partie des migrants à des délinquants en puissance, “particulièrement sensibles aux idéologies privatives de liberté et prônant le crime”… Avant cette réunion, le ministre allemand de l’intérieur, Horst Seehofer (CSU), a prévu de rencontrer son homologue italien Matteo Salvini (Ligue), après avoir parlé jeudi à M. Kurz. » (Le Monde)

    Ces défaites en série expliquent l’augmentation de la répression et de la rage de ses représentants (voyez les propos menaçants de Buzyn & Cymes à propos des vaccinations obligatoires). Dans le domaine économique, les Français doivent s’attendre à être châtiés. Ils le sont déjà dans le domaine social (déremboursement de médicaments, fonte des moyens de l’hôpital, déconstruction des services publics), dans le domaine médiatique avec des injonctions de plus en plus pressantes à obéir, dans le domaine juridique avec la multiplication des procès politiques...

    La hausse de la violence oligarchique est donc un excellent indicateur de son impuissance grandissante : elle brûle ses outils de contrôle social les uns après les autres.

    « Vingt-quatre heures après avoir menacé de démissionner, le ministre allemand de l’intérieur, Horst Seehofer, a obtenu ce qu’il voulait de la chancelière, Angela Merkel, pour rester au gouvernement. “Nous avons trouvé un accord qui nous permettra, à l’avenir, d’empêcher toute forme de migration illégale à la frontière entre l’Allemagne et l’Autriche. (…) Cet arrangement me permet de continuer à diriger le ministère de l’intérieur, de la construction et de la patrie”, a déclaré, lundi 2 juillet au soir, le président de l’Union chrétienne-sociale (CSU), l’alliée bavaroise de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) de Mme Merkel. » (Le Monde)

    Pour revenir au thème du jour, la très européiste Merkel est donc obligée de reculer sur l’immigration de masse en Allemagne, car cette décision oligarchique se heurte à une montée des résistances nationales, qu’on croyait éliminées en Allemagne. Concrètement, la chancelière a fait des concessions à la droite bavaroise (CSU) sur l’entrée de clandestins par la frontière autrichienne. Le spectre d’un nouveau national socialisme fait flipper les tenants du pouvoir mondialiste. Qui tente malgré tout de réorienter cette colère contre les musulmans ou les pauvres des pays occidentaux. Ultime ingénierie sociale avant la guerre civile, dernière carte des satanistes aux commandes.

    Les peuples rendus lucides par tous ces dérèglements organisés – il faut être aveugle pour ne pas voir l’Agression ! – doivent donc admettre qu’ils sont under attack, pour reprendre la terminologie post-11 Septembre, des attaques ciblées et concertées, et que leur ennemi est au-dessus et non à côté d’eux, malgré les provocations terroristes et délinquantes permanentes destinées à détourner le cours de la Colère, ce fleuve qui ne cesse de monter.

    https://www.egaliteetreconciliation.fr/Malgre-tous-ses-outils-l-oligarchie-n-arrive-pas-a-reduire-les-resistances-nationales-51460.html

  • Barcelone : pour les indépendantistes, l’ennemi, c’est le roi d’Espagne, pas les islamistes

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    Ils ont déployé une banderole choc – en anglais, preuve d’un attachement viscéral à la belle langue catalane… - : « Le roi d’Espagne n’est pas le bienvenu dans les pays catalans ». Ils se sont associés a minima à l’hommage officiel, en présence du Premier ministre Sanchez et du roi Philippe VI. Ils ? Les mouvements indépendantistes catalans. Car, pour eux, l’urgence, c’est la libération de leurs « prisonniers politiques », comme on peut le voir sur d’autres pancartes accrochées ici ou là en Catalogne à certains balcons.

    Comme par exemple dans le petit village de Ripoll, au pieds des Pyrénées, d’où sont originaires les fils d’immigrés marocains auteurs des attentats de Barcelone et de Cambrils, à la camionnette, et au couteau. Le Monde est allé enquêter sur le « malaise » qui règne dans la ville. La justice espagnole a rendu publics des documents de l’enquête montrant trois des « djihadistes de Ripoll » manipulant des ceintures d’explosifs, et affirmant « leur haine du koufar » (infidèle) en promettant, entre éclats de rire, « l’enfer pour les ennemis d’Allah ». Des images chocs qui font dire à une employée de la mairie interrogée par Le Monde :

    « Nous les considérions comme des victimes secondaires car on leur avait lavé le cerveau mais les voir revendiquer les attaques avec une pareille désinvolture, ça nous a fait un choc, on a l’impression d’être revenus un an en arrière. »

    Comme si le deuil n’avait pas été fait. Comme si on était allé un peu vite dans les explications. Comme si on avait été bien pressé de refermer le couvercle… Et en effet, comme en France ces dernières années, il y a eu en Catalogne une tendance à minimiser, et relativiser le phénomène du djihadisme chez certains jeunes musulmans, en les faisant passer pour des « victimes secondaires »…
    Il y a d’innombrables manières de fuir la réalité, de détourner le regard. Et la France, depuis « Je suis Charlie », fait figure de championne dans cette catégorie. Que la Catalogne ait, dans une fuite en avant indépendantiste aux conséquences incertaines, choisi l’affrontement avec le pouvoir central espagnol pour cacher l’immense problème de l’islamisme et l’échec de son modèle d’intégration (aussi inefficace que celui de la France) pourrait prêter à sourire, si cela n’était pas dramatique, hier à Barcelone et à Cambrils, mais malheureusement demain ailleurs.

    En effet, il y a de quoi sourire devant une pseudo-défense de l’identité catalane qui laisse prospérer sur son sol des communautés musulmanes refermées sur leur culture et leur religion, et qui ne sait dire « welcome » qu’aux réfugiés mais surtout pas au roi d’Espagne. Le parallèle avec certains de nos leaders indépendantistes corses est d’ailleurs évident. Et j’attends avec impatience le moment où l’hymne corse, le « Diu salve regina » sera récitée par toutes les petites têtes brunes de l’île.

    Quant aux indépendantistes catalans, il leur faudrait peut-être revisiter (et faire admirer à ces communautés musulmanes si peu intégrées) l’un des plus emblématiques monuments de leur Catalogne : l’abbaye de Poblet. Mais à Ripoll, municipalité indépendantiste, on a préféré ouvrir des ateliers sur le vivre ensemble : très peu de jeunes musulmans y sont venus… Alors l’abbaye de Poblet…

    Qu’on le veuille ou non, l’identité et la culture catalanes sont intrinsèquement liées au christianisme (l’art roman européen serait né là, importé par des artisans lombards, ce qui fait tout de même rêver…), et à la nation espagnole, qui a été construite, entre autres, par ces rois d’Aragon qui reposent à Poblet, et – même si cela gêne ces indépendantistes – contre la présence musulmane en Espagne.

    Pascal Célérier

    http://www.bvoltaire.fr/barcelone-pour-les-independantistes-lennemi-cest-le-roi-despagne-pas-les-islamistes/

  • Alain de Benoist : « L’Union européenne est en train de se casser sur la question des migrants »

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    Par Alain de Benoist

    Ces derniers jours, Alain de Benoist a donné à Boulevard Voltaire plusieurs entretiens qui nous intéressent à l'évidence. Celui-ci [16.08] traite de l'impact de la crise des migrants sur l'Union Européenne. Une idée intéressante et positive d'Alain de Benoist, que nous avons nous-mêmes développée à plusieurs reprise ici, est que « L’Europe se disloque, mais aussi se recompose ». Même s'il ne faut pas se cacher les difficultés et les limites de cette recomposition embryonnaire, il y a là la perspective d'une Europe des Etats, des nations et des peuples, qui pourrait se construire enfin sur de bons et sains principes.     LFAR   

    En s’amplifiant, la crise des migrants semble en train d’aboutir à une crise institutionnelle en Europe. Quand la fronde anti-migratoire ne concernait que des pays « mineurs » et « lointains » (Pologne ou Hongrie), la Commission européenne pouvait encore traiter cette affaire par le mépris. Mais quand c’est l’Italie, pays fondateur de l’Europe, qui tape du poing sur la table, l’affaire ne prendrait-elle pas une autre tournure ?

    Les historiens de l’avenir retiendront que l’Union européenne, qui avait survécu tant bien que mal à un élargissement hâtif, à un déficit de démocratie permanent et à la crise de l’euro, est aujourd’hui en train de se casser sur la question des migrants. C’est un tournant effectivement historique, mais peut-on s’en étonner ? Au fil des années, les pathologies sociales liées à l’immigration ont fini par occuper la première place dans les préoccupations des Européens. Les gens ne supportent tout simplement plus ce qu’ils perçoivent comme une « invasion » ou une « submersion », et ils le supportent d’autant plus mal qu’ils ont l’impression que les flux ne sont pas près de se ralentir. Plus important encore, ils ne croient plus ceux qui, depuis des années, leur expliquent doctement que l’immigration est une « chance » économique et démographique, et qu’il faut avoir le cœur singulièrement sec pour ne pas y voir aussi une « obligation morale ». Les Français sont volontiers xénophobes, mais absolument pas racistes (les Allemands, c’est le contraire). Ils savent bien que ce ne sont pas les « préjugés » qui leur gâchent la vie. Bref, ils voient ce qu’ils voient, et ils savent qu’ils le voient.

    L’Europe se disloque, mais aussi se recompose. Les pays d’Europe centrale, qui ne veulent pas se transformer à leur tour en caravansérails, se retirent du jeu. On dit qu’ils se replient sur eux-mêmes, mais ils s’associent entre eux. Non seulement les pays du groupe de Visegrád (Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie) s’opposent frontalement aux consignes immigrationnistes de la Commission de Bruxelles, mais ils ont aussi rallié l’Initiative des trois mers, lancée il y a trois ans par le président polonais Andrzej Duda et la présidente croate Kolinda Grabar-Kitarović, qui comprend également les trois pays baltes, l’Autriche, la Slovénie, la Croatie, la Roumanie et la Bulgarie. Ce bloc de douze pays et de 120 millions d’habitants, s’étendant de la Baltique à l’Adriatique et à la mer Noire, pourrait bien constituer l’embryon d’une autre Europe.

    Les sondages montrent que la question migratoire arrive depuis longtemps en tête des préoccupations des Français et des Européens, et que l’hostilité à l’immigration ne fait que croître. Pourquoi les gouvernements n’en tiennent-ils pas compte, alors que cela risque de leur coûter politiquement très cher ?

    D’abord parce qu’ils sont tétanisés par les lobbies associatifs et médiatiques, qui répètent soir et matin les mantras du politiquement correct. Ils ne veulent les affronter à aucun prix. Mais la raison la plus profonde est qu’ils sont eux-mêmes acquis à l’idéologie dominante. Or, du point de vue de l’idéologie dominante, l’immigration n’est pas un problème et ne peut pas en être un, puisque les cultures et les peuples comptent pratiquement pour rien. Seuls comptent les individus. Toute réglementation de l’immigration revient à violer le principe libéral selon lequel on ne peut accepter l’utilisation des aspects contingents de l’identité des individus, à commencer par leur origine ou leur appartenance socioculturelle, pour légitimer des « inégalités de traitement ».

    Le libéralisme aborde la question dans une optique purement économique : l’immigration se résume à une augmentation du volume de la main-d’œuvre et de la masse potentielle des consommateurs. Elle se justifie, en outre, par l’impératif de libre circulation des hommes, des capitaux et des marchandises. Un million d’extra-Européens venant s’installer en Europe, c’est donc seulement un million d’individus qui viennent s’ajouter à d’autres millions d’individus. Le problème, c’est que les habitants du pays d’accueil, eux, ne voient pas arriver des « individus » mais des contingents de Maliens, de Sénégalais, de Maghrébins, de Pakistanais, etc., dont ils constatent qu’ils sont porteurs de mœurs difficilement conciliables avec les leurs. C’est ce qui fait toute la différence.

    En Italie, l’union des populistes de gauche (M5S) et de droite (la Ligue) est une nouveauté par rapport à l’Autriche, par exemple, avec sa coalition droite-extrême droite. Ce phénomène est-il spécifiquement italien ou peut-il survenir dans d’autres pays, dont la France, toujours à la recherche de son éternelle « union des droites » ?

    Les phénomènes politiques de grande ampleur s’exportent rarement à l’identique d’un pays à l’autre, mais y prennent plutôt des formes différentes. Il en va ainsi des mouvements populistes, qui ne cessent aujourd’hui de monter dans toute l’Europe, mais qui s’y configurent de manière variable. Ils ont, cependant, un trait essentiel en commun. C’est que le sentiment d’insécurité culturelle suscité par la vague migratoire ne suffit pas à expliquer le populisme. Il ne commence à y avoir de populisme que là où l’insécurité économique et sociale s’ajoute à l’insécurité culturelle, essentiellement dans les couches populaires et dans une partie (grandissante) des classes moyennes. C’est pour cela que le clivage « exclus d’en bas contre nantis d’en haut » se substitue de plus en plus au clivage gauche-droite. Et c’est exactement ce qui se s’est passé en Italie, pays en première ligne face aux flux migratoires, mais qui a aussi été très gravement touché par la crise financière de 2008. N’en doutons pas, c’est ce qui va se produire de plus en plus ailleurs. 

     Intellectuel, philosophe et politologue

    Entretien réalisé par Nicolas Gauthier 
  • Justice pour les mâles blancs!

    Après l’affaire Weinstein, la parole des femmes est devenue sacro-sainte. Dès lors, pourquoi s’embarrasser des principes du vieux monde que sont la présomption d’innocence et le respect des règles de la justice ?

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  • Les identitaires autrichiens entièrement acquittés des accusations de « mafia » et de discours haineux

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    Les 17 militants du Mouvement identitaire autrichien accusés d’avoir formé une organisation criminelle de discours haineux ont été déclarés innocents de toutes les accusations majeures, deux accusés ayant été contraints de payer des amendes mineures par un juge de Graz.

    A l’issue de l’affaire, les 17 militants anti-migration de « droite-hipster » ont été disculpés des accusations portées contre eux plus tôt ce mois-ci par les procureurs de Graz qui ont utilisé la loi anti-mafia du pays pour tenter de prétendre que les militants s’engageaient dans la promotion d’un discours de haine, rapporte Kronen Zeitung.

    Alors que tous les militants ont été disculpés des accusations majeures, deux d’entre eux ont été condamnés à des amendes : 240 euros pour des dommages matériels et 720 euros pour avoir blessé au coude un membre de la faculté de l’Université de Klagenfurt en 2016 lors d’une manifestation contre un cours universitaire sur l’intégration des migrants dans la population active autrichienne.

    En ce qui concerne l’incident, le procureur a fait remarquer : « Vous n’êtes pas un front de patriotes pour moi, mais un front de lâches. »

    À l’époque, l’activiste Luca Kerbl prétendait que le professeur l’avait agressé et avait tenté de le détenir après que le groupe ait quitté la salle de classe.

    Les charges de l’affaire découlent en grande partie d’une action du groupe en avril 2016 dans laquelle ils ont déposé une banderole indiquant « Islamisation Kills » sur le toit du siège du Parti Vert de Graz.

    Alors que le procureur dans cette affaire a tenté d’affirmer que l’expression « l’islamisation tue » était un discours de haine, le juge a jugé que la bannière n’était « pas une critique de l’islam, mais du Parti Vert et de l’islamisme radical ».

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  • Travail du dimanche : la dictature en marche

    « Ouverture dominicale : faisons le choix de la liberté» est le titre d'un document signé par des députés LREM.

    Le schéma sociétal est archi-connu et prend à chaque fois malheureusement : on réclame une liberté qui devient une obligation de survie plusieurs années après. Au bénéfice de qui ? Pas de l'intéressé en tout cas ! L'exemple de la revendication pour les femmes d'accéder à un emploi est flagrant : combien de femmes aujourd'hui peuvent-elles encore se passer d'un salaire? L'étape suivante arrive : la suppression de la pension de réversion au principe que les veuves qui en auraient besoin ont fait le libre choix de ne pas travailler. Pourquoi serait-ce à l'Etat d'en supporter les conséquences? La femme est aujourd'hui piégée : d'une possibilité de travailler offerte hier au nom de la liberté, voici les femmes, devenues agents économiques, bel et bien obligées de "bosser" et de satisfaire les besoins du marché du travail.

    C'est le cas de serpent de mer du travail dominical : à le rendre accessible au nom de la liberté à ceux qui le souhaitent, il deviendra ensuite une gêne pour ceux qui y renoncent avant de devenir obligatoire pour l'équilibre budgétaire de chacun. 

    Présenter un piège mortel comme une liberté est l'argument du totalitarisme qui abuse des faiblesses de la démocratie.

    "Le travail le dimanche est indispensable pour avancer et pour «revitaliser nos centres-villes». C'est le message qu'une vingtaine de députés LaREM ont décidé de faire passer via une tribune publiée dans Le Journal du Dimanche de cette semaine. «Ouverture dominicale : faisons le choix de la liberté» peut-on lire en titre. 

    «La loi Macron de 2015 a été un succès. Qu'attendons-nous pour aller plus loin ?» La tribune explique ce succès en précisant qu'au sein des zones touristiques créées à l'époque, le chiffre d'affaires des magasins a augmenté de 15%, le nombre d'emplois a progressé de 10%, et 1500 postes ont été créés dans les grands magasins parisiens. 

    «Londres, Madrid, Rome... Les grandes capitales européennes ont bien compris la nécessité d'ouvrir leurs magasins le dimanche pour attirer les touristes internationaux et soutenir l'activité», peut-on également lire dans le JDD. Selon les députés LaREM, les salariés sont demandeurs - 68% des Français sont favorables à un assouplissement de la loi - de cette liberté de travailler le dimanche. 

    La tribune cite un exemple pour illustrer cette popularité du travail dominical : dans les grands magasins parisiens, un roulement entre salariés a dû être mis en place. «Ils étaient tout simplement trop nombreux à vouloir travailler le dernier jour de la semaine», précise le texte notamment signé par Buon Tan, député de Paris, et Benoît Potterie, député du Pas-de-Calais. 

    Sanctifions donc ce dimanche où les lectures nous parlent du Pain de Dieu (complémentaire du pain, fruit de la terre et du travail des hommes), en s'appropriant cette synthèse :

    "L’encyclique Rerum Novarum (1891)  rappelle la nécessité d’assurer le repos hebdomadaire, au regard du « bien de l’âme » (RN 32, 1). Le repos ne doit pas seulement permettre d’amorcer une nouvelle semaine de travail. « La nécessité du repos et de la cessation du travail aux jours du Seigneur » découle du droit et du devoir fondamental de tout homme de remplir ses devoirs envers Dieu.

    Le repos nécessaire est « sanctifié par la religion » : « ainsi allié à la religion, le repos retire l’homme des labeurs et des soucis de la vie quotidienne. Il l’élève aux grandes pensées du ciel et l’invite à rendre à son Dieu le tribut de l’adoration qu’il lui doit. Tel est surtout le caractère et la raison de ce repos du septième jour dont Dieu avait fait même déjà dans l’Ancien Testament un des principaux articles de la loi : Souviens-toi de sanctifier le jour du sabbat (Ex 20, 8), et dont il avait lui-même donné l’exemple par ce mystérieux repos pris aussitôt après qu’il eût créé l’homme : il se reposa le septième jour de tout le travail qu’il avait fait (Gn 2, 2) » (RN 32, 4).

    Près d’un siècle plus tard, Jean-Paul II dans Laborem Exercens (1981) rappelle lui aussi l’importance du repos dominical. « L’homme doit imiter Dieu lorsqu’il travaille comme lorsqu’il se repose, étant donné que Dieu lui même lui présente sa propre œuvre créatrice sous la forme du travail et du repos » (LE, 25). Le pape poursuit : « Non seulement le travail de l’homme exige le repos chaque septième jour, mais en outre il ne peut se limiter à la seule mise en œuvre des forces humaines dans l’acte extérieur : il doit laisser un espace intérieur dans lequel l’homme, devenant toujours davantage ce qu’il doit être selon la volonté de Dieu, se prépare au ‘repos que le Seigneur réserve à ses serviteurs et à ses amis’ » (LE 25)".

    Notre-Dame de la Salette ; "Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils".

    Notre-Dame du Dimanche : "Il ne faut pas travailler le dimanche".

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/08/travail-du-dimanche-la-dictature-en-marche.html