
On croyait être débarrassé de lui à jamais, et voilà que Bayrou n’a rien trouvé de mieux que de le prendre dans son gouvernement, et de le coller au ministère d’Outre-mer.
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On croyait être débarrassé de lui à jamais, et voilà que Bayrou n’a rien trouvé de mieux que de le prendre dans son gouvernement, et de le coller au ministère d’Outre-mer.

Bernard Lugan - Article paru sur le site du Nouveau Présent, cliquez ici.
Le gouvernement algérien ose demander à la France une réévaluation de la valeur locative de ses emprises diplomatiques en Algérie et le remboursement de loyers prétendument « sous-payés », alors qu’il s’agit de bâtiments construits par la France avec l’argent des Français sur des terrains qui appartenaient à la France avant 1962…
Sans parler des centaines de milliers d’immeubles, d’appartements, de villas, de fermes, de commerces, d’entreprises, de véhicules et de machines volés aux Français lors de l’indépendance de 1962.
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Dans une récente décision (452850), le Conseil d’État a fait droit à une requête de l’association Mousse, qui contestait à la SNCF le droit de demander sur sa plate-forme en ligne la civilité de ses clients (« Madame », « Monsieur »). Ladite association se définit ainsi : « Mousse, ce sont des super héros en slip vert qui utilisent des moyens juridiques pour faire avancer les droits LGBTQI + ».

Balbino Katz, chroniqueur des vents et des marées
Je venais de quitter le bar de l’Océan au Guilvinec, abandonnant derrière moi le brouhaha des voix et ce mélange tenace de café corsé et de vin blanc qui imprègne l’air des ports. En longeant le quai, je gagnai le pont qui conduit à Lechiagat. Tandis que je le franchissais, je me surpris à évoquer les récits de ma mère : avant-guerre, me disait-elle, cet ouvrage n’existait pas. À marée basse, on passait d’une rive à l’autre en sautant de pierre en pierre, au risque de choir sur les goémons luisants. À marée haute, il fallait recourir aux passeurs, silhouettes robustes maniant à la godille leurs canots trapus pour conduire hommes et femmes d’un bord à l’autre.
par Serge Van Cutsem
«On ferme des productions locales au nom du climat, puis on importe de beaucoup plus loin avec plus de pollution et moins de garanties de qualité ce qu’on peut produire ici. D’Ibbenbüren au MERCOSUR, des fermes françaises aux cargos de bœuf et de produits laitiers, se dessine une écologie à deux vitesses : restrictive pour les citoyens, et profitable pour les multinationales. Derrière les discours «verts» il y a un sabotage méthodique du bon sens».
Dans l’épisode précédent, j’ai détaillé l’histoire du charbon Ibbenbüren, cette petite ville allemande devenue symbole mondial de l’absurde climatique avec la fermeture de sa mine automatisée, rentable et située à côté d’une centrale, ceci au nom de l’écologisme, et j’insiste sur le suffixe «isme» qui fait toute ma différence. Cette même centrale qui a continué de tourner durant plus de 3 ans en brûlant du charbon importé d’outre-mer (Russie, Colombie, USA, puis Australie, Afrique du Sud, Indonésie après 2022).
On s’y attendait. La censure, en date de ce 7 août, de la loi Duplomb, verdict rendu par le petit aréopage appelé conseil constitutionnel, ne surprend personne. La décision était connue d’avance, ou du moins prévisible, depuis le 25 juillet, dès lors que l’on a su la date à laquelle elle serait prononcée.
Le pouvoir macronien en effet, dont Richard Ferrand reste un des plus fidèles soutiens, s’est arrangé pour en fixer l’échéance à une date où, en général il ne se passe rien dans la sphère politicienne.

Une plainte contre les cloches de l’église de Mésigny en Haute-Savoie a déclenché une mobilisation bien au-delà du village. Face à la demande d’une habitante de les faire taire la nuit durant l’été, une pétition recueille désormais près de 7 000 signatures.

Des cas de plus en plus nombreux d’abattage de masse de bétail, notamment dans le département de Savoie, ont défrayé la chronique. Savoie et Haute Savoie sont célèbres pour huit grands fromages que sont l’AOP Abondance, l’AOP Beaufort, l’AOP Chevrotin, l’IGP Emmental de Savoie, l’IGP Raclette de Savoie, l’AOP Reblochon, l’AOP Tome des Bauges, l’IGP Tomme de Savoie. (AOP : appellation d’origine protégée, IGP : indication géographique protégée). C’est un patrimoine identitaire qui est mis en péril car la vente de ces fromages a été bloquée alors qu’il n’y a aucun risque.