
Alors que les enquêtes d’opinion montrent, dans la plupart des pays occidentaux, une préférence majoritaire des populations pour une réduction de l’immigration, de nombreuses études universitaires concluent à des effets neutres ou positifs de l’immigration sur la cohésion sociale et les États-providence. Un décalage que plusieurs travaux récents tentent désormais d’analyser non pas du côté des citoyens, mais de celui des chercheurs eux-mêmes.

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