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France et politique française - Page 1972

  • La République ou la France ?

    La République ou la France ?

    Analyse de Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, du discours de Mulhouse prononcé par Emmanuel Macron :

    Le général De Gaulle en son temps avait fustigé le mantra que constituait à ses yeux la référence incessante à l’Europe. « Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant “l’Europe !”, “l’Europe !”, “l’Europe !”, mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. » expliquait-il à Michel Droit lors d’un entretien le 14 décembre 1965. Sans doute n’est-il pas incongru de penser que le défunt guide eut été passablement contrarié de voir son successeur marteler, ad nauseam, d’un air martial, sans sauter comme un cabri, concédons-le, toutes les trois phrases : la République, la République, la République…Plus que de l’analyse, le discours du président de la République à Mulhouse, sur « le séparatisme musulman » le 18 février dernier a semblé relever de l’exorcisme et de l’incantation.

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  • Paris et la politique, au-delà des municipales, par Jean- Philippe Chauvin.

    1625963078.jpgLa campagne des élections municipales a pris un tour national fort peu ragoûtant et souvent inappropriée aux souhaits des électeurs comme aux nécessités communales et civiques. Il est vrai que l’affaire des images de M. Griveaux a mobilisé les grands médias plus que la raison et la simple décence n’auraient dû le permettre, et ce péché d’orgueil de l’ancien porte-parole élyséen lui a coûté une élection qui, de toute façon, semblait ne pas lui être vraiment promise. Mais, au-delà du grivois et de la fin d’une carrière politique, cette histoire révèle aussi quelques uns des travers de notre système politique particulier hérité des bouleversements principiels de la Révolution française.

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  • 11e cérémonie des Bobards d’or Et le vainqueur est...

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    La cérémonie des Bobards d’or aura lieu lundi 24 février, à 19 h 30, au théâtre du Gymnase, à Paris. Qui sont les candidats en course ?

    Ils sont 25 sur la ligne de départ. Regroupés en cinq catégories : le Bobard du vivre ensemble, le Bobarc-en-ciel, le Bobard sans frontièresLes décodeurs décodés et le Bobard du stagiaire. De quoi faire le tour de la propagande médiatique : immigrationniste, féministe, homosexualiste et surtout négatrice du réel. Car le rôle des « décodeurs » est de recrypter les faits selon les normes du politiquement correct.

    Les meilleurs bobardeurs ?

    Les grands reporters. Deux sont à l’honneur. Christophe Ayad, reporter de guerre au Monde, titulaire d’un prix Albert-Londres en 2004 (excusez du peu !). Après l’Irak, il a couvert la… Marche pour la vie du 6 octobre 2019 en multipliant les désinformations. Et Claas Relotius, reporter vedette du Spiegel, le grand hebdomadaire allemand. Couronné meilleur journaliste de l’année par CNN, il a reçu, ensuite, l’équivalent du prix Pulitzer allemand. Une pointure, un cador, on vous dit. Renommé pour « l’excellence » de ses reportages. D’autant plus appréciés qu’ils étaient totalement bidonnés… dans le bon sens, évidemment.

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  • Faut-il supprimer le Salon de l’agriculture ?

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    Par Jarente de Senac

     Faut-il le louer ou le maudire ce Salon de l’agriculture où chaque année nos braves paysans viennent s’immoler sur l’autel des urbains d’une capitale que le peuple déserte. Faut-il le maintenir pour voir la mascarade de nos politiques défiler à la queue leu leu afin de s’apitoyer sur un monde qu’ils ignorent et dont la souffrance leur saute à la gueule chaque matin à l’heure du croissant-beurre. Et voici des décennies que cette mascarade perdure, voici des décennies qu’on s’emploie à appauvrir nos agriculteurs et des décennies que des maires irresponsables implantent des supermarchés dans leurs communes pour en tirer de dérisoires bénéfices et assassiner nos paysans. Car le paradoxe est proprement indigne d’une nation d’essence agricole dont elle tire de nombreux bénéfices et le désarroi de ses acteurs. La France, qui comme le disait Maurras est faite de pêcheurs et de paysans, est en train de perdre les deux par le laxisme habituel du pouvoir. L’escroc en chef s’appelait Jacques Chirac, sa caricature Sarkozy, son bouffon François Hollande, son clone Emmanuel Macron.

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  • La Courneuve : les huit mineurs ultra-violents passaient leurs victimes à tabac ou les poignardaient

    Huit mineurs originaires de la cité des 4 000 ont été déférés ce jeudi devant le juge des enfants. Ils sont accusés d’avoir commis 28 vols avec violences entre les mois d’octobre et de février. Ils ont été interpellés mercredi et placés en garde à vue.

    « Ils s’attaquaient à des jeunes, des femmes et personnes âgées pour leur voler leurs sacs ou téléphones, indique une source policière. Au fur et à mesure, les violences montaient en intensité. Au début, c’était des coups de pied, de poing, puis de barre de fer. »

    Le Parisien

    https://www.tvlibertes.com/actus/la-courneuve-les-huit-mineurs-ultra-violents-passaient-leurs-victimes-a-tabac-ou-les-poignardaient

  • Moyen-Orient : le nœud gordien. Et la France, là-dedans ?, par Christian Vanneste.

    Le paysage politique du Proche et du  paraît un écheveau d’une complexité inouïe, un nœud gordien qu’aucune épée ne pourrait trancher. États, nations, ethnies, religions, civilisations, ressources énergétiques, et puissances étrangères y composent un entrelacs que l’histoire a compliqué à plaisir

    Les musulmans y sont les plus nombreux, mais divisés entre la minorité chiite, la majorité sunnite et d’autres appartenances confessionnelles comme les druzes ou les alaouites. Les chrétiens, dont c’est le berceau, ont survécu à la persécution musulmane, mais sont eux-mêmes, malgré leur nombre réduit, divisés en de multiples Églises. Les Arabes, les Juifs, les Turcs et les Perses, mais aussi les Kurdes, sont des groupes qui revendiquent leur identité linguistique et civilisationnelle souvent, mais pas toujours, reliée à la religion.

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  • Alain de Benoist : « La descente aux enfers d’Emmanuel Macron est-elle forcément une bonne nouvelle pour Marine Le Pen ? »

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    Le quinquennat Macron n’avait pas trop mal commencé avec l’épisode du Louvre. Mais l’état de grâce n’a pas duré très longtemps et la situation ne cesse de se dégrader, alors même qu’ avait affirmé que s’il ne réussissait pas, un ou une populiste lui succéderait à l’Élysée. Cela en prend-il le chemin ?

    En matière d’élection présidentielle, vous le savez bien, toute prédiction faite plus de trois mois avant le scrutin n’a aucune valeur. On peut, en revanche, dresser un rapport d’étape. Tout le monde a longtemps répété qu’en 2022, on allait assister à la répétition de ce qui s’est passé en 2017 : un duel Macron-Marine Le Pen au second tour, avec le résultat qu’on sait. Inutile de s’interroger : c’était plié d’avance. Mais deux nouvelles questions se posent : Macron sera-t-il à nouveau candidat en 2022 ? Et s’il se représente, sera-t-il présent au second tour ? Nous n’en savons rien, bien sûr, mais le simple fait qu’on puisse se poser ces questions montre que beaucoup de choses ont changé. Les gilets jaunes sont passés par là, les grèves aussi. Pour faire adopter ses réformes, Macron a été obligé de passer en force. Après avoir voulu séduire tout le monde, il a déçu partout. On parle régulièrement de sa « baisse de popularité », mais on n’en est même plus là. Nous avons un Président qui ne peut plus mettre un pied en dehors de l’Élysée sans se heurter à des manifestants qui exigent sa démission en brandissant, en effigie pour l’instant, sa tête au bout d’une pique ! Chirac, Giscard, Hollande, Sarkozy ont pu être impopulaires. Macron n’est pas seulement impopulaire, il est détesté, exécré, haï des Français à un degré rarement vu. Il n’est donc pas certain qu’il veuille (ou puisse) se représenter, ni qu’il soit présent au second tour s’il le faisait. Ajoutons, puisqu’il a été mis en place pour adapter la France aux exigences de la mondialisation libérale, que ceux qui l’ont patronné se disent peut-être aussi qu’ils n’ont pas misé sur le bon cheval et qu’il serait peut-être temps d’en trouver un autre.

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  • Le Samedi Politique – Griveaux : d’une légèreté à la censure


    Vengeance personnelle, performance artistique ou déstabilisation étrangère, les suppositions fusent après la publication des vidéos sexuelles du candidat à la mairie de Paris par Piotr Pavlensky… Une seule certitude, nous avons tous passé une meilleure Saint-Valentin que Benjamin Griveaux.

    La classe politique a été presque unanime pour condamner la diffusion de ces vidéos. A croire que certains voyaient l’affaire comme une mise en garde.
    La classe politico-médiatique a joué son rôle habituel de garde champêtre des réseaux sociaux pour avancer vers un peu plus de censure.
    Pourtant, « l’affaire Griveaux » pose de nombreuses questions. Au-delà de l’intégrité des personnels politiques, elle questionne leur souveraineté et leur capacité à prendre des décisions exemptes de pressions extérieures.

    Pour cette émission, les invités sont Alexis Poulin, journaliste et co-fondateur de la revue « Monde Moderne« , et Jean Messiha, délégué national du Rassemblement National.

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-griveaux-dune-legerete-a-la-censure

  • Moyen-Orient : le rôle majeur des Russes

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    L’échec de la France au  repose sur deux erreurs essentielles. La première consiste à se dessiner avec une gomme, à se vouloir une république abstraite avant d’être une nation charnelle, à n’être elle-même qu’en se vouant à l’universel. Comme toutes les vieilles nations, la France possède une identité historique et culturelle, simplement plus marquée par la volonté politique d’un État que d’autres. La seconde erreur correspond à l’ignorance de cette priorité politique que Carl Schmitt avait soulignée : la reconnaissance de l’ennemi.

    La conscience de son identité, avec ses limites, et la reconnaissance de son ennemi objectif, c’est-à-dire de la menace principale et réelle, sont donc les deux priorités. La politique menée par nos gouvernements au Moyen-Orient a méconnu ces deux principes.

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