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A la une de cette édition : Donald Trump dans tous ses états. A quelques mois des élections de mi-mandat, le président américain multiplie les attaques intérieures tandis que sa politique extérieure est mise en cause.
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A la une de cette édition : Donald Trump dans tous ses états. A quelques mois des élections de mi-mandat, le président américain multiplie les attaques intérieures tandis que sa politique extérieure est mise en cause.

Alors que la consultation publique sur la troisième Stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3) s’est achevée début juillet, l’Institut TerraWater publie deux travaux qui viennent questionner vingt ans de politique publique en matière de décarbonation des bâtiments. Une note d’analyse, intitulée « La rénovation énergétique, priorité pour le climat ? », et un rapport de fond, « Accélérer l’électrification des bâtiments », défendent une thèse commune : la rénovation thermique n’aurait jamais dû constituer le premier acte de la décarbonation du secteur, ce rôle revenant selon l’institut à l’électrification des usages, notamment via les pompes à chaleur.

Yves Thréard
N’aura-t-on bientôt plus le droit de dire que le Festival d’Avignon est une escroquerie intellectuelle, que le rap est une musique insane, que boire du vin peut aussi procurer un plaisir infini ? Des inquiétudes à peine caricaturales si l’on suit les conclusions d’un rapport sénatorial contre la désinformation passé inaperçu. Dans une étrange formulation, dont on a du mal à trouver l’exacte définition juridique, il y serait question de prémunir notre pays contre des « ingérences intérieures » comme on le fait contre des attaques venant de puissances étrangères. C’est là jouer avec le feu.

La polémique est partie comme une traînée de poudre. « Ingérences intérieures » : voilà la nouvelle menace qu’un rapport sénatorial met en exergue et cherche à endiguer. À l’origine de cette littérature liberticide, une certaine sénatrice LR. Avec le centriste Laurent Lafon (UDI), président de la commission culture du palais du Sénat, et la socialiste Sylvie Robert, la sénatrice LR Agnès Evren est co-auteur du rapport publié le 8 juillet sur « la régulation de l’information dans l’espace numérique » plus communément intitulé « Les zones grises de l’information ». Face au tollé, la parlementaire feint la vierge effarouchée. « Je le dis très clairement, je ne cosignerai jamais et ne voterai jamais un texte qui viserait à restreindre la liberté d’opinion ou à instaurer une police de la pensée. »

Une enquête minutieuse de la brigade de recherches de Villefranche-de-Lauragais a permis de démanteler un réseau de livraison de drogue par drone à la prison de Seysses. Deux jeunes pilotes de 20 et 22 ans, qui survolaient l’établissement pénitentiaire pour y parachuter des colis de stupéfiants et de téléphones contre rémunération, ont été interpellés. Mais, contre toute attente, un vice de procédure soulevé par la défense a entraîné leur remise en liberté immédiate lors de leur comparution.

La France est ce pays d’extrêmes qui passe facilement des inondations à la canicule. Or, force est de constater que, comme pour les hivers trop rudes, les trop fortes chaleurs sont néfastes pour les petits citoyens qui s’étiolent vite. Alors, Gouvernemaman agit pour que chacun prenne ses précautions.
Et si vous êtes inquiets de ces sensations étranges qui mobilisent soudainement tout votre être (gorge sèche, mains poisseuses, apathie devant l’effort, étrange volonté de rester à l’ombre), ne vous inquiétez pas : l’État vous informe.
Certains lecteurs nous reprochent amicalement de faire ce qu’ils considèrent comme une fixation sur la gauche de l’Allier, et ses deux principaux meneurs, les syndicalistes FSU Vincent Présumey et CGT Laurent Indrusiak, par ailleurs deux caricatures comme on n’en fait plus.
Nous considérons, nous, que ce qui se passe dans l’Allier est un laboratoire de ce qui se prépare en France, dans l’année qui va venir. Sous la direction d’un gourou manipulateur trotskiste, une trentaine de meneurs, par ailleurs souvent des permanents politiques, syndicaux et associatifs, payés par nos impôts, s’autorise le droit d’essayer de faire interdire un spectacle qui leur déplaît idéologiquement, de qualifier de nazis leurs adversaires politiques et d’organiser des manifestations dont le seul motif est de livrer à la vindicte populaire les adversaires politiques qualifiés de nazis.

Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout le monde il veut faire la guéguerre bien sanglante contre la méchante Russie"… C’est un peu long comme titre, et si cela n’aurait peut-être pas arrêté en si "mauvais" chemin le regretté Jean Yanne, c’est pourtant, comme on va le voir, un autre de ses titres qui caractérise le mieux, en profondeur, l’essence tragicomique de notre époque.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Haaa…. notre Haut-commissariat au plan, dirigé par le camarade commissaire au Gosplan (pour ceux qui ont suivit des cours d’histoire sur l’ancienne URSS), veut que la France réalise 140 milliards d’économies d’ici 2031.
Nous sommes en 2026. 2026 – 2031 = 5 ans.
140 milliards divisés par 5 = 28 milliards d’euros en moins chaque année…

La loi sur l’euthanasie a été adoptée hier par 291 voix contre 241 et 29 abstentions. L’Assemblée nationale a donc rétabli la peine de mort, mais pas pour les violeurs et tueurs d’enfants, ni pour les criminels récidivistes, non, pour les déprimés, les faibles, brefs ce que cette caste dirigeante élitiste et idéologisée considère comme des rebus de la société et à qui il convient de donner les moyen de quitter la scène dignement avec les félicitations de la nation.