
Michel Onfray
Le monde de la culture se présente volontiers comme un contre-pouvoir. Mais lorsqu’il dépend massivement de l’argent public, peut-il encore se prétendre vraiment libre ?
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Michel Onfray
Le monde de la culture se présente volontiers comme un contre-pouvoir. Mais lorsqu’il dépend massivement de l’argent public, peut-il encore se prétendre vraiment libre ?
Nous ne savons pas si, comme le disent nos amis de Synthèse nationale, il y avait un million de manifestants à Londres, ou bien plusieurs dizaines de milliers, ou bien plusieurs centaines de milliers. Mais ce que nous savons, c’est que, en ce moment, en Europe, seul notre ami Tommy Robinson est capable de mettre dans la rue autant de monde dans une capitale européenne contre l’invasion migratoire.

L’armée étasunienne ne peut pas rivaliser avec les contre-attaques de l’Iran ni l’avance technologique fulgurante et les avantages de coûts de la Chine.
Dans la première partie de cet article, j’ai détaillé les dégâts infligés par l’Iran sur le champ de bataille aux États-Unis durant le premier mois de guerre.
L’échelle et la portée des pertes d’actifs de haute valeur sont stupéfiantes, en totale opposition au narratif « victorieux » proclamé par le régime Trump.

Deux nouveaux groupes ( les "pourquoi pas?" et un électorat très à droite) ont rejoint le noyau dur historique du RN.
On ne répétera jamais assez que les sondages ne sont pas l'élection et que leurs chiffres sont à prendre avec précaution. Tout autant ceux qui plébiscitent Édouard Philippe que ceux qui accordent 30 % ou plus à Marine Le Pen ou Jordan Bardella.

Les forces russes libèrent deux localités en 24 heures :
Points clés du bilan quotidien de la Défense :
GROUPEMENT NORD
7 brigades + 1 régiment ennemis attaqués
Kiev perd : 180 soldats +1 blindé
GROUPEMENT OUEST
Borovaïa & Koutkovka (région de Kharkov) libérées

Dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 mai, un homme âgé de 53 ans a été tué à l’arme blanche à Vals-les-Bains, dans le Sud-Ardèche. « Son décès est survenu sur la voie publique », confirme Céline Nainani, procureure de la République

Pierre Boisguilbert analyse la mécanique de la peur entretenue par les médias et relayée par le pouvoir politique. À travers plusieurs exemples, il décrit une boucle anxiogène où l’audience, la communication gouvernementale et le contrôle de l’opinion se renforcent mutuellement.
Polémia

par Gérard Leclerc
Dans un récent article de La Croix, le philosophe Martin Steffens pose la question : « Avons-nous encouragé assez fermement Quentin Deranque à se laisser toucher par le message désarmant et universel de l’Église afin qu’il convertisse les idéaux identitaires en soin des plus petits ? »Cette façon de s’interroger à propos du cas singulier d’un jeune homme mort dans les conditions que nous savons n’entraîne pas une adhésion spontanée. Car elle repose sur l’oubli des conditions de cette mort, c’est-à-dire le climat particulièrement violent qui caractérise les relations politiques dans une ville comme Lyon, notamment dans le milieu universitaire. Que Quentin ait été engagé dans un combat politique qui l’opposait à une extrême gauche virulente ne saurait être mis entre parenthèses, d’autant que cela est caractéristique de la situation et de l’évolution de jeunes gens aux prises avec les réalités de leur temps.
J’avais suivi les travaux de la commission sur l’audiovisuel public comme citoyen intéressé par l’actualité et la politique. Les raisons me paraissaient évidentes devant les failles de l’audiovisuel public. Mais derrière le tir de barrage des tenants de l’ordre établi, difficile de ne pas y voir une caricature destinée à discréditer le remarquable travail de fond réalisé. Il suffit de lire le rapport pour le comprendre.

La fusillade de Nantes, dans laquelle des mineurs sont impliqués, met en lumière le chapelet d’erreurs commises en matière d’immigration et d’idéologie. Mais qu’importe, il faut maintenir le narratif, c’est à dire le mensonge et la presse est priée de ne pas sortir des clous. Ainsi le Parisien parle d’un « immeuble d’un quartier populaire du nord de la ville ». Il s’agit en réalité de logements sociaux et d’un quartier non pas populaire, mais ethnique. Un adolescent de 15 ans a été tué et deux autres garçons de 12 et 14 ans, blessés. Le Ministre de l’Intérieur s’est rendu sur place, seulement on n’a pas souvenir que le même Ministre de l’intérieur, ou ses prédécesseurs, se rendent sur place à chaque meurtre. Ils ne se rendent sur place que quand l’origine des victimes le justifie, une certaine origine étrangère donc.