
Après le drame de Trappes, le procès politique de la droite était déjà lancé. Mais, ce 26 octobre, le procureur antiterroriste a indiqué que Kévin T. nie le caractère raciste de ses crimes. Le parquet maintient cette circonstance aggravante : l’enquête devra établir les faits. Cette contestation souligne néanmoins le risque d’un emballement politico-médiatique, où les conclusions précèdent les investigations. Camille Galic, dans un texte rédigé avant cette déclaration du procureur, revient sur les déclarations d’Emmanuel Macron et les questions que soulève le traitement de cette affaire.







