
Quentin Deranque est le symbole, tragique, de la haine institutionnelle portée à la France des oubliés, c’est-à-dire à nation historique : elle pourrait disparaître avant la fin du siècle à force d’être détestée par les déracineurs de sa mémoire et les saccageurs de son héritage. Les tueurs cagoulés de la Jeune Garde, qui se sont acharnés sur la tête de la victime à terre, ont volé la vie d’un homme comme d’autres écraseraient une vipère. Son tort était, aux yeux des assassins d’extrême gauche, d’être trop Français, trop catholique, trop cultivé, trop pacifique.






