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Les jérémiades des masseuses des hammams et les pleureuses professionnelles ont accouché d’une souris. Rien de nouveau n’est sorti de la machine de propagande des escrocs de la politique comme le caméléon Méluche. Il pensait attraper un gros gibier en agitant le spectre de l’islamophobie mais il est tombé sur du menu fretin. Malgré ses lamentations de dhimmi accompli et son enlacement par une musulmane frelatée, il n’a pas fait pleurer dans les chaumières.
Qui sème le vent récolte la tempête. À propos de la Jeune Garde, on pourrait dire : qui sème la terreur récolte la dissolution. Le groupe antifa, qui s’était hissé jusqu’à l’Assemblée nationale par l'intermédiaire du député NFP de Vaucluse triple fiché S Raphaël Arnault (Archenaud), est désormais visé par une procédure de dissolution que le ministre de l’Intérieur a annoncée ce mardi 29 avril. Pour les collectifs militants de droite, l’annonce a été reçue comme une victoire... et un « réel soulagement ».
Ce premier mai déchire, entre ceux qui voudraient le maintenir férié et les autres, qui voudraient en faire un jour comme un autre, revendiquant le droit de travailler. Au RPF, le travail est l’une de nos valeurs fondamentales et profitons de ce jour pour dresser quelques constats. La valeur travail justement disparaît, travail au sens de « production de richesses ». Car c’est bien cette considération qu’il faut prendre en compte si nous voulons que la France retrouve à la fois du rayonnement et des finances. Il faut bien différencier ces emplois de ceux qui sont créés en masse actuellement : des gestionnaires et des contrôleurs. Nous pondons des normes, avec des gens pour les appliquer, des gens pour les contrôler, d’autres gens qui supervisent les contrôleurs, des conseilleurs pour que tout le monde se retrouve dans le fatras. Mais encore, des surveillants, puisque désormais tout est soumis à la délinquance galopante et qu’il est désormais impensable d’envisager le moindre travail sans système de contrôle des locaux, des employés, sans avoir de vigile… La charge sur le travail a augmenté sans limite, d’impôts, de normes, de taxes, de surveillance, de contrôle, fruits d’une politique qui a conduit à la perte de la conscience professionnelle et de la rigueur.
C’est un désaveu cinglant infligé aux partisans de la transition écologique par le haut de la contrainte : d’après un sondage Ifop commandé par la Ligue de Défense des Conducteurs, la Fédération Française des Motards en Colère et le mouvement des #Gueux d’Alexandre Jardin, 78 % des Français souhaitent purement et simplement la suspension des ZFE, ces zones à faibles émissions imposées aux automobilistes dans les grandes agglomérations.
Manifestation d'étudiants en mai 68. (Photo by AFP)
La fameuse Génération Z, celle née entre 1995 et 2010, n’est pas aussi rétive au travail qu’on le dit, selon le rapport intitulé « Les jeunes et le travail : aspirations et désillusions des 16-30 ans ». Publié par le think tank Institut Montaigne, il a été réalisé par Yann Algan (HEC), Olivier Galland (CNRS) et Marc Lazar (Sciences Po). Apport marginal mais intéressant de ce rapport : être de gauche est souvent lié à un mal-être.
Dans l’Almanachde l’Action française pour l’année 1926, Léon Daudet parle de « Sa Servilité la Presse », jeu de mots né de sa lecture de l’ouvrage de son confrère Stéphane Lauzanne, rédacteur en chef du Matin, journal conservateur de l’entre-deux-guerres, Sa Majesté la Presse. « Le type complet, achevé, de cette servilité, est un journal comme le Petit Parisien, qui tire à quinze cent mille exemplaires, et pénètre au fond des campagnes, mais qui n’est, chaque jour, qu’un reflet du communiqué gouvernemental. » Ah, et aujourd’hui, si vous saviez Monsieur Daudet…
Il nous arrive, à Riposte Laïque, d’avoir parfois la dent dure avec quelques responsables du RN quand ceux-ci tiennent des propos qui nous désespèrent, ou agissent de manière irritante. Bien sûr, nous n’aimons pas quand Marine Le Pen affirme que l’islam est compatible avec la République. Nous n’apprécions pas quand Jean-Philippe Tanguy demande la dissolution du GUD en même temps que celle de groupes d’extrême gauche. Nous sommes consternés quand Jordan Bardella, suite à un salut de Steeve Bannon, quitte une convention conservatrice américaine alors qu’il devait intervenir. Et bien évidemment, nous sommes consternés devant le sectarisme de la direction du RN, son refus d’aller à l’unité de la mouvance patriote et sa volonté de détruire Reconquête.
Voulant expliquer, au micro de Sonia Mabrouk sur Europe 1, pourquoi il avait eu des difficultés à contacter la famille, Bruno Retailleau l’a révélé : Aboubakar Cissé, la victime de la mosquée de La Grand-Combe, était en situation irrégulière.
Parions : rien n’arrêtera la révolution des œillères. Le réel aura raison des croyances mondialistes. Telles les œillères, ces récitations erronées rétrécissent la vue. Timidement, François Hollande a concédé le renversement des consciences (RTL, 10 avril) : « Le politiquement correct avait sans doute ses défauts ». L’ancien président socialiste s’est gardé cependant de creuser sa clairvoyance. L’exercice l’aurait contraint à reconnaître ses bévues. Le confort du moralisme n’a cessé, en effet, de « donner à manger du mensonge » (Simone Weil). Jamais les informations tendancieuses ne se sont si bien portées. C’est pourquoi le besoin de vérité s’annonce plus fort que les rappels à l’ordre des clercs.
En transportant des pilules abortives en Pologne, où l’aide à l’avortement est passible de prison, deux élues LFI défient ouvertement un État souverain, posant la question d’un trafic international de médicaments et d’une forme d’ingérence politique.