A Grenoble, une dizaine de femmes musulmanes sont allées se baigner en maillot de bain couvrant, alors que le règlement l’interdit. Elles se sont baignées une heure malgré les injonctions de sortir.lobby - Page 976
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En plein ramadan, un commando de femmes en burkini investit une piscine de Grenoble en toute illégalité
A Grenoble, une dizaine de femmes musulmanes sont allées se baigner en maillot de bain couvrant, alors que le règlement l’interdit. Elles se sont baignées une heure malgré les injonctions de sortir.Il y a quelques mois, j’avais été scandalisé par la présence d’une femme en burkini dans la piscine municipale que je fréquente, près de Toulouse, et par l’absence de réactions alors qu’avec ses vêtements en tissu plus qu’amples, elle prenait le frais dans le bassin réservé aux enfants en général et aux PMR (en fauteuil roulant). Depuis, la réponse apportée par le responsable a consisté à étirer le maillot de bain une ou deux pièces cité dans le règlement jusqu’au maillot de bain intégral, sans statuer sur la violation de la laïcité, second argument – et pas des moindres – que j’évoquais, après l’hygiène évidemment.La semaine dernière, on est allé plus loin encore, à Grenoble : une dizaine de femmes musulmanes sont allées se baigner en maillot de bain couvrant, alors que le règlement l’interdit. Elles se sont baignées une heure malgré les injonctions de sortir. C’était une action militante délibérée et soutenue par une association subventionnée. Elles ont imposé le burkini.Ceux qui les soutiennent précisent que, 65 ans après Rosa Parks, qui a désobéi aux règles interdisant aux Noirs de s’asseoir dans certaines parties du bus, elles utilisent la désobéissance civile pour les droits des femmes musulmanes en France. Pour le porte-parole de l’alliance dite citoyenne , « l’accès aux piscines publiques est notre premier combat mais nous continuerons avec le salles de sports, les entreprises, les médecins qui refusent les femmes voilées ».Consternant de voir, en premier lieu, que la loi ne s’applique pas à tous, et que les règlements sont faits pour les autres mais pas pour elles. Essayez donc d’aller vous baigner en short dans une piscine, ou avec un sous-pull manches longues car votre peau est fragile, par exemple.Consternant de voir, aussi, que bafouer la laïcité, et la loi de 1905, est aussi facile pour certaines qu’interdit pour d’autres. Il faudra ajouter le « deux poids deux mesures » dans le préambule de la Constitution.Enfin, comparer la cause des femmes noires, qui appelaient à la désobéissance civile pour avoir le droit de s’asseoir dans un bus, est nauséabond, car la couleur de peau ne se choisit pas, le combat de ces femmes noires était juste et constituait une aspiration à l’égalité, non à la différence, et ne cherchait aucunement à imposer une idéologie. Or, personne n’empêche ces femmes musulmanes d’accéder à la piscine, elles ne subissent aucune discrimination, le choix d’une religion restant personnel et devant, dans la République laïque, se soumettre aux lois et règlements en vigueur : dans le cas présent, on ne se baigne pas, ou bien on se baigne sans voile ; beaucoup de femmes musulmanes se baignent d’ailleurs en piscine, et on n’y voit que des baigneuses, qu’elles soient chrétiennes, protestantes, juives, bouddhistes ou athées. Le vivre ensemble ne consiste pas à affirmer sans cesse sa différence et à porter sa religion en étendard partout, mais à savoir, dans les lieux publics, dans un pays laïque, la laisser aux vestiaires.La médiocrité de ce combat pervers ne rend pas service à la mixité des religions qui, en dehors de l’islam, en France, restent à leur place.La liste musulmane, rajoutée in extremis, aux européennes, et validée par je ne sais quel grand mystère, relève du même anachronisme, qui tend à communautariser la France au lieu de réunir les différences, en commençant par respecter la loi, et celle de 1905 en particulier.Ma piscine préférée, c’est celle où il n’y a que des baigneurs et des baigneuses… C’est une piscine républicaine. Mais, visiblement, la République est en train de renoncer à ses valeurs. Et pas qu’à la piscine.Michel Bickel pour bvoltaire.frSur le même thème lire aussi: -
Tulle renferme, comme ailleurs, son inévitable quota de bisounours garantis pure acrylique.
Une cinquantaine au dernier recensement.
Tous se sont réunis devant la préfecture de Corrèze pour protester contre l’expulsion d’un ancien pirate somalien tout juste sorti de prison, après huit années passées à l’intérieur.Le bien nommé Mohamed Mousse (!) Farah avait été condamné pour sa participation à l’attaque d’un catamaran, suivie de l’assassinat du capitaine et de la prise en otage de son épouse.
Bisou, bisou…
Main sur le cœur, l’une des peluches opposées au renvoi du personnage, entonne sa comptine préférée : « Ca fait partie des droits de l’homme ».
Et ron et ron petit patapon.
La famille brisée par l’attaque ne figure pas dans la liste.
L’effaceur de casier judiciaire ajoute : « Ce jeune a purgé sa peine, il a donc droit comme tout condamné à avoir la liberté et à faire exercer son droit d’asile.”
Toute la compassion pour l’ex-flibustier est contenue dans l’expression « Ce jeune »…
Un bon p’tit gars.
Avec son CV, il trouverait un emploi sur un bateau-mouche !
Le romantisme du bisounours s’active de préférence pour la souffrance lointaine.
L’injustice exotique est son royaume.
En rupture de mouchoirs pour la supposée victime venue d’un pays chaud, l’humaniste bobo enjambe le SDF, lui emprunte son carton sur lequel est inscrit « Une pièce pour manger », écrit au dos, en patois corrézien : « Welcome refugees » et se précipite sur les lieux du drame.
Le sort du tiers monde est entre ses mains.
Il fera barrage de son corps, se privera de tiramisu s’il le faut mais le Somalien restera là.
Et puis, oser expulser un Africain dans la ville où règne « Sa rondeur Bisounours 1er » est un scandale puissance douze.
Le saint homme, assisté de trois nains qui l’éventent en permanence, répand la bonne parole sur la population, bénit les fidèles, lance l’incantation du soir à la gloire du dieu Joey Starr.
Il pourrait fuir, épouvanté par tant d’inhumanité.
Migrer vers d’autres contrées…
Emporter dans ses bagages toute la bonne conscience de la commune…De la préfecture assiégée par ces militants tout droit sortis de la collection Harlequin, le maître des lieux a expliqué que la demande d’asile avait été refusée par l’OFPRA (Office français des réfugiés et apatrides) notamment « parce qu’il n’a pu apporter la preuve que sa vie était menacée en Somalie ». La représentante du groupe CIMADE de Peyrelevade argumente avec vigueur : “Il a donné des noms, il a expliqué ce que chacun faisait dans le bateau, il a donné les noms des chefs”.
Sous entendu, un comité d’accueil « spécial balance » l’attend de pied ferme.
La Peyrelevadoise est en émoi.
De toutes les violences du monde, celle qui pourrait se produire sur un individu à 6.000 km de son clocher la renverse.
Résultat d’un tirage au sort ?
D’une tombola ?
La roue ne s’est pas arrêtée sur la case « agressions et meurtres commis par des migrants sur le sol européen ».
Peut-être la prochaine fois.
À la prochaine kermesse.
Jany Leroy -
Grand remplacement : « la France c’est pas aux Français », « toute l’Afrique a le droit d’être ici »

Plusieurs centaines d’immigrés clandestins ont envahi le terminal 2 de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, dimanche 19 mai, à l’appel du collectif La Chapelle debout.Ce collectif dénonce les expulsions de personnes en situation irrégulière et indique :
“Ce lieu est avant tout une frontière, sans murs ni barbelés. Pourtant elle marque des corps”.
Une délégation de “gilets noirs” (sic) a été reçue par des responsables de la compagnie Air France, à laquelle ils demandent de “stopper toute participation financière, matérielle, logistique ou politique” à ce qu’ils désignent comme des “déportations”.
Un immigré soudanais et son traducteur déclarent que « la France c’est pas aux Français » et que « toute l’Afrique a le droit d’être ici ».
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Une prison mentale nommée Facebook

Ce n’était qu’une question temps comme je l’écrivais dans le quotidien Présentavant que la Fédération des Québécois de souche ne soit victime de la censure sur le réseau Facebook. Persona non grata au Parlement de Québec à cause d’idées « non-parlementaires », la Fédération est désormais dans le collimateur des censeurs, ce qui fera plaisir au nébuleux organisme Canadian Anti-Hate Network qui avait demandé dans le New York Times au réseau social de sévir contre la Fédération. Cette semaine, c’était au tour du réseau gouvernemental CBC d’exiger la censure des groupes québécois sur les réseaux sociaux.
Pour le moment, Facebook accuse la Fédération de propagande haineuse à cause de la publication d’un lien présentant diverses statistiques sur l’immigration de masse accompagné du commentaire : « L’aspect invasion de l’immigration est de plus en plus indéniable. » On n’explique pas en quoi celle-ci fait la promotion de la haine. Il s’agit d’une critique du système d’immigration, ce qui est tout à fait légal, même au Canada de Justin Trudeau où justement l’immigration fait les manchettes depuis quelques semaines. Il faut le noter, ni la Fédération, ni ses membres n’ont été reconnus coupables, ou même accusés de propagande haineuse. Facebookfait du zèle au niveau de la censure.
Mais ça, rien de nouveau.
La semaine dernière, le chroniqueur laïciste Richard Martineau du Journal de Montréal, avait été censuré pour avoir osé dire que seule une femme pouvait accoucher. Commentaire évidemment hautement « transphobe » qui valut au haineux personnage une punition d’une semaine loin des réseaux sociaux.
Début avril, c’était la commentatrice et youtubeuse conservatrice Faith Goldy qui avait été expulsée de Facebook suite aux nouvelles politiques mises en place par le géant du Web pour combattre le « nationalisme blanc », en réaction aux attaques de Christchurch. Par contre, on pourrait noter qu’après les attaques hautement plus meurtrières de Pâques au Sri Lanka, aucune mesure du genre ne fut prise. On ne se décida pas à bannir quiconque faisait la promotion du voile ou de la Charia, alors qu’on cible toute personnalité conservatrice ou nationaliste à cause de la tuerie néo-zélandaise. La censure est à sens unique.
Le danger de la politique liberticide de Facebook n’est pas tant pour ceux qui sont exclus que pour ceux qui restent. Les gens comme Faith Goldy n’ont pas besoin des réseaux sociaux et ne cesseront pas d’être qui ils sont ou de dire ce qu’ils disent parce qu’ils ont été expulsés du réseau social. Ils se trouveront d’autres moyens d’expression et rejoindront, avec peut-être plus d’efforts, un public intéressé. La menace pèse sur ceux qui restent.
Il y a un an, Facebook s’en prenait au « suprématisme blanc », puis cette année au « nationalisme blanc ». Dans les deux cas, il s’agit de termes vagues qui permettent à Facebook d’exercer un contrôle sur les commentaires et d’éviter toute critique, car lorsque quelqu’un est banni, personne n’oser venir le défendre, car ce serait s’associer au « suprématisme blanc ». L’usage de ce terme a comme objectif de sidérer les adversaires tout en se donnant un air vertueux. Mais, on constate qu’il y a une gradation théorique. La guerre aux « suprématistes » fait maintenant place à la lutte aux « nationalistes ». Et est « nationaliste blanc » quiconque, soit-il blanc, jaune ou noir, qui remet en question les politiques migratoires mises en place par les traîtres qui ne pensent pas à l’avenir et au bien-être des peuples qu’ils gouvernent.
Cette gradation relève de la stratégie du saucisson ou de la grenouille dans l’eau chaude. C’est par petits pas que la liberté d’expression est assassinée. Si du jour au lendemain on avait annoncé que toute critique de l’immigration était illégale, il y aurait eu une levée de boucliers et des dénonciations. Mais en y allant goutte par goutte, on rend la chose moins révoltante et on évite la contestation.
Le danger à long terme, c’est que ceux encore présents sur les réseaux sociaux risquent de modifier leur discours pour s’adapter aux nouvelles règles arbitraires mises en place par l’équipe de Zuckerberg. On évite de parler d’immigration, on recule pour garder le droit de s’exprimer sur les réseaux sociaux sans comprendre qu’on a le droit de parler, mais qu’on ne peut plus rien dire. Ce contrôle du discours n’est pas sans rappeler la philosophie derrière l’imposition de la novlangue dans le prophétique roman d’Orwell.
D’ailleurs les comparatifs entre Facebook et Big Brother, qui épie, surveille, note, endoctrine, limite la parole, sont trop évidents pour qu’il vaille la peine de les énumérer ici.
Être banni de ces réseaux n’est pas une mort sociale, loin de là, c’est un premier pas pour retrouver notre liberté de dire que 2 et 2 font 4.
Rémi Tremblay
• D’abord mis en ligne sur EuroLibertés, le 28 avril 2019.
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Suite à l'inquisition de la Commission parlementaire : la conférence de presse de la Ligue du Midi et des Brigandes
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Les glaciers grossissent après avoir fondu, les médias refusent d’en parler
En janvier dernier, le New York Times, mais aussi Libération, Le Monde, Science et Vie, Le Figaro, 7sur7, RTBF, Futura Sciences, 20 minutes, Le Parisien, 24heures CH, France Inter, France 3, RTL, Sputnik, Le Temps, AFP, LaPresse CA, Courrier International, Le Point, Arte, Novethic, Radio Canada, Le Matin, GEO, l’Obs, Les Echos, France Culture, publiaient que les glaciers étaient en train de fondre.Mais quand les glaciers ont recommencé à se développer, il n’y a pas eu beaucoup de couverture média, voire pas du tout.
En janvier dernier, le New York Times a beaucoup parlé de la fonte de la calotte glaciaire du Groenland, qui, selon lui, fond à un rythme tellement accéléré qu’elle pourrait atteindre un point de basculement et devenir un facteur majeur de l’élévation du niveau de la mer dans le monde d’ici deux décennies.
Le quotidien a même montré une vidéo accélérée de cette fonte apparente.Il a dit que les estimations scientifiques sont probablement même trop conservatrices.
Quand les glaciers grossissent, les nouvelles fondent
Changement de cap, le 23 mars, Associated Press a évoqué un énorme retournement de tendance : le glacier principal du Groenland est en train de grossir à nouveau.AP a décrit comment le glacier Jakobshavn du Groenland, le plus grand de l’hémisphère nord, surprend les scientifiques par sa croissance.Il n’a pas été question de ce revirement dans le New York Times, ni dans aucun des médias cités plus haut.
Une recherche dans Google Actualité montre que BFMTV a même totalement ignoré l’information et a affirmé que le glacier Jakobshavn fondait !
Un seul média, Enviro2B, a tiré « un glacier du Groenland a recommencé à se développer ».
Nelly Lesage, une journaliste moralement plus corrompue que les autres a titré dans Numerama : « un glacier du Groenland fond moins vite ». Il faut se rendre dans l’article pour lire que le glacier « s’étend et s’épaissit ».
Voici un autre titre d’Associated Press.
Il est de 1922, soit avant les prédictions alarmistes sur le changement climatique anthropique.
On peut y lire : « L’océan Arctique se réchauffe, les phoques disparaissent et les icebergs fondent ».
C’est un rappel que d’autres forces peuvent être à l’œuvre, concernant le « réchauffement climatique » :
Le fait que la glace s’évapore aussi rapidement que l’eau,
L’activité volcanique sous les glaces,
ou une force encore plus puissante : la politique.
D’ailleurs, si vous écoutez les seuls « experts » que les médias invitent, ils vous diront que :
Les demi-mesures ne vaincront pas le changement climatique, car les glaciers disparaîtront bientôt.
Si vous décodez bien le message, il veut dire que vous devez vous attendre à subir des ponctions fiscales nouvelles, et que des politiques qui n’appliquent pas ces règles à eux-mêmes vont bientôt vous imposer votre manière de vivre.
Cet article m’a été inspiré par l’envie de réagir à un nouvel article de propagande paru dans Le Parisien, disant que la température du cercle polaire avait atteint un record de chaleur, alors que les records de froids sont largement oubliés.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info. -
Australie : défaite de la gauche et des médias

Les médias l’annonçaient : la gauche avait le vent en poupe et allait gagner les élections législatives.
Patatras… Les médias annoncent à contre-coeur :
La coalition conservatrice au pouvoir en Australie semblait samedi contre toute attente en position de conserver le pouvoir à l’issue des élections législatives, ont annoncé les médias australiens après les premiers dépouillements.
La coalition menée par le Premier ministre sortant, le libéral-conservateur et climato-sceptique Scott Morrison, est notamment donnée gagnante par la télévision publique ABC, qui n’était pas en mesure de dire s’il serait en position de diriger un gouvernement majoritaire ou minoritaire.
https://www.lesalonbeige.fr/australie-defaite-de-la-gauche-et-des-medias/
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Nouvelles déclarations délirantes de Marlène Schiappa

Sur RMC, Marlène Schiappa a fait plusieurs déclarations :
Elle a assuré que le projet de loi sur la PMA étendue sera présenté en conseil des ministres avant les vacances d’été. La PMA sera-t-elle remboursée? “Nous verrons”…
Puis elle a enchainé sur la GPA, l’étape suivante :
je suis à l’écoute de tout un chacun sur le sujet.
Enfin, dans son délire, elle affirme :
“le droit à l’avortement est en danger partout”.
C’est faux :
- Il y a plus de 200 000 avortements par an en France
- Selon les Nations Unies, 150 millions de filles manquent à l’appel dans le monde. En raison des avortements des bébés filles. Mais cela ne gène pas la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes. Le déséquilibre filles-garçons s’est encore creusé avec l’arrivée des techniques de dépistage prénatal (à partir des années 1980). Lesquels s’accompagnent d’un recours massif à des avortements de fœtus féminins.
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Acte de racisme absolu contre l’être humain, la mise à mort de Vincent Lambert serait un crime d’État

Selon l’Agrif :
De partout montent les appels vers le président de la République qui, seul, a désormais le pouvoir d’empêcher le meurtre par euthanazie idéologiquement programmé.
La mise à mort de Vincent Lambert prendrait une signification terrible : la volonté mûrement décidée d’un acte de transgression de la loi morale universelle, celle du Décalogue, fondement de la civilisation du respect de la vie innocente, ordonné par le quatrième des commandements du Décalogue : « Tu ne tueras pas ». Décalogue pas seulement destiné au seul peuple juif de l’Ancien Testament et donc aux chrétiens mais de portée universelle.
L’obligation morale et légale du respect de la vie de l’être humain innocent, c’est ce qui fait depuis toute la différence entre civilisation barbare et civilisation humaniste.
Ce n’est pas seulement madame Agnès Buzyn, ministre de la santé, indifférente au respect du serment d’Hippocrate, qui a pris la terrible responsabilité de piétiner la décision de la Commission internationale de défense des personnes handicapées de l’ONU, au mépris des accords signés par la France.
Elle n’a pu annoncer cette décision barbare que sous l’autorité du président de la République française.
Emmanuel Macron, s’il choisissait la mort et non la vie pour Vincent Lambert, porterait en tant que chef de l’État la terrible responsabilité devant Dieu et devant les hommes d’assumer un acte, le plus absolu, de transgression morale.
Il y perdrait aussi sa véritable légitimité qui ne peut être fondée que sur le devoir de protéger son peuple et d’agir pour le respect de la vie des plus faibles.

