
Au moins 32 millions d’Américains ont potentiellement vu passer, dans les 8 mois précédant le scrutin de novembre 2016, un message émanant des comptes de l’Internet Research Agency, la ferme à trolls liée au Kremlin. Le chiffre a nourri une décennie de commentaire sur l’élection volée. Une étude publiée dans Nature Communications par des chercheurs de Copenhague, Trinity College Dublin, Munich et New York le replace dans son contexte, et le résultat est nettement moins spectaculaire.





