
Alors que le débat fait rage en Europe sur l’utilisation des avoirs russes gelés, les chiffres de l’année 2025 révèlent un net recul du soutien apporté à l’Ukraine.
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Alors que le débat fait rage en Europe sur l’utilisation des avoirs russes gelés, les chiffres de l’année 2025 révèlent un net recul du soutien apporté à l’Ukraine.

par Garance de Hauteville
« Ce qui ne peut être guéri doit être enduré », Dominique Lapierre
La France, 7e puissance mondiale en 2022, a été, très longtemps, classée dans les cinq premières. Rétrogradée, malmenée, déclassée, passons en revue les causes de cette tiers-mondialisation de la France qui ne dit pas son nom.

Au « Pays du matin calme », la guerre dure depuis 70 ans, les deux Corée continuant de s’affronter de part et d’autre du 38e parallèle. Pour Pyongyang et Séoul, la paix n’est qu’un espoir aussi fugitif qu’un mirage dans le désert.
Comme quoi, depuis l’Antiquité, l’histoire du monde s’est toujours écrite entre le Nord et le Sud. C’est ainsi.
Ce fut d’abord la Muraille de Chine pour protéger les dynasties des invasions mongoles et le Mur d’Hadrien, bâti par les légions romaines pour protéger l’Empire des barbares venus du nord de l’Angleterre.

Sur le secteur de Kherson, les forces russes ont touché une sous-station à Kherson et des positions des forces ukrainiennes à Tokarevka. L'ennemi a de nouveau attaqué la sous-station « Vinogradovo » : plus de 60 000 personnes se sont retrouvées sans électricité. Un habitant de Nova Kakhovka a été tué et deux autres blessés par un tir des forces ukrainiennes.
Sur le secteur de Zaporijia, il y a eu des succès à Primorsk. Au nord de Stepnogorsk, les forces russes avancent vers Veselianka et étendent leur zone de contrôle à l'est dans la région de Lukianivka.

Il y a encore quelques années, le mot était imprononçable. À peine formulé qu’il déclenchait l’anathème, l’excommunication médiatique, l’accusation automatique de barbarie morale. La remigration appartenait au vocabulaire interdit, relégué aux marges, enfermé dans le registre du fantasme ou de la provocation. Aujourd’hui, le terme circule. Il s’invite dans les débats, dans les tribunes, dans les discussions ordinaires. Non pas parce qu’il aurait été soudainement réhabilité par les institutions, mais parce que la réalité s’est chargée de le rendre audible. Ce qui progresse n’est pas une idéologie abstraite, mais une intuition collective, diffuse, presque instinctive : quelque chose ne fonctionne plus, quelque chose a été rompu, et les réponses apportées depuis des décennies ne suffisent plus.

Avocat, père de six enfants et fondateur de l’Institut Ordo Iuris, Jerzy Kwaśniewski (ordo Iuris) est l’une des figures centrales de la résistance juridique conservatrice en Europe centrale. De la défense constitutionnelle de la vie en Pologne à la dénonciation de l’idéologie du genre imposée par Bruxelles, il décrypte sans détour ce qu’il considère comme une dérive autoritaire des démocraties libérales occidentales. Entretien sans langue de bois sur l’avortement, la démographie, la foi, l’État de droit et la bataille décisive qui se joue désormais devant les tribunaux.

Les États-Unis ont mené des frappes aériennes contre des combattants du groupe État islamique (EI) dans le nord-ouest du Nigeria, a déclaré jeudi 25 décembre le président américain Donald Trump sur son réseau social Truth Social, leur reprochant d’avoir assassiné des chrétiens dans la région.
L’interdiction d’entrée aux États-Unis visant Thierry Breton n’est pas un simple incident diplomatique. Elle révèle un désaccord profond, presque philosophique, entre deux conceptions de la liberté et du pouvoir. D’un côté, une Europe qui, au nom de la protection, accepte de restreindre la parole. De l’autre, une Amérique qui continue de considérer la liberté d’expression comme un principe quasi sacré, même lorsqu’elle dérange, choque ou inquiète.


par Serge Fontalar
La stratégie nationale de sécurité des Américains, tu parles, ça date du 5 décembre 2025. Un truc de malades, un rapport que les militaires français, eux, rêveraient de recevoir, mais non, rien à faire, faut que ça soit toujours trop long, trop flou, trop merdique pour qu’on y comprenne quelque chose. Mais ce machin-là, celui de Trump, il est propre. 29 pages ! Il te claque dans la gueule comme un crochet, net et précis. Douze objectifs, cinq régions, direct, pas de fioritures. Pas de blabla, pas de grand discours à la gomme comme ceux sur les valeurs de la République. Ça c’est du sérieux. Ça, c’est de la politique, pas des discours foireux !