
« Qu’est-ce qu’un homme révolté ? Un homme qui dit non », a écrit Albert Camus (L’homme révolté, 1951). Eh bien, le temps de la révolte est venu pour qui veut défendre ce qu’il est ! L’offensive menée ces jours-ci par l’extrême gauche et le bloc central, dans le but de pénaliser les critiques contre leur société ouverte et ses guerres larvées, porte atteinte aux libertés de dire et de penser. Face aux censeurs du réel, la seule réponse est de leur dire : non. L’instrumentalisation de l’accusation en racisme est une technique de culpabilisation usée jusqu’à la corde par les régimes dictatoriaux. La faute du gouvernement est d’appuyer le procès stalinien fait à CNews en laissant croire que des propos anti-Noirs y auraient été tenus les 27 et 28 mars par le psychologue Jean Doridot puis le philosophe Michel Onfray. Tous d’eux avaient évoqué, décrivant les comportements humains, les pulsions dominantes au cœur des sociétés.






