Europe et Union européenne - Page 1076
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Olivier Delamarche : « Il n’y a aucune reprise en Europe »
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XVIe Forum de la Nation - Discours de Gonzalo Martin (Democracia nacional)
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Questions aux ministres intègres
Les hommes politiques honnêtes cela ne court pas les rues. Dans la foule des médiocres et des courtisans, il existe bien sûr des exceptions ; parmi les politiciens, on trouve des hommes de qualité. On envisagera aujourd'hui le cas de deux d'entre eux, étiquetés plutôt au centre droit. Voisins par la géographie, ils président respectivement les départements de l'Orne et de la Mayenne. Ces terres, tranquilles, laborieuses et charmantes de la France profonde avaient été démembrées par le découpage fédéraliste de 1790 à partir des anciens duchés de Normandie, du Maine et d'Alençon. Elles votent a priori plutôt pour les partis conservateurs, après avoir donné le jour au premier des Chouans, Jean Cottereau (1)⇓Aujourd'hui où les Bonnets Rouges enflamment de plus en plus la vieille revendication régionaliste en Bretagne voisine, on gagnerait à parcourir les livres respectifs de Jean Arthuis "Dans les coulisses de Bercy" et d'Alain Lambert "Déficits publics : la démocratie en danger". Le premier datait de 1998 ; il n'a pas pris une ride. Le second vient de paraître.Leurs deux contributions ne procèdent pas de la même nature.Le témoignage du Mayennais, pendant 30 ans maire de Château-Gontier contient certes pas mal de considérations et d'observations, parfois d'une ironie mordante, qu'on pourrait tenir pour explosives, si précisément le grand public en avait tenu compte.Moins distancié peut-être, moins polémique tout en exprimant des opinions de fond fort voisines, Alain Lambert s'est exprimé au cours des dernières années au gré de nombreuses contributions qu'on peut considérer comme techniques. Retenons-en deux :En 1998, l'année même où Jean Arthuis dévoilait au public les arcanes inquiétantes de notre administration financière qu'il venait de quitter, Alain Lambert, sénateur de l'Orne, livrait à la commission des Finances de son assemblée un rapport d'information "Assurons l'avenir de l'assurance". Il y mettait alors en garde les pouvoirs publics contre les faiblesses des compagnies te des mutuelles françaises à la veille du passage à la Monnaie Unique.Qu'ont fait depuis lors nos gouvernants ? Rien sinon de se barricader derrière une ébauche de ligne Maginot protectionniste qui n'a pas empêché Axa de "devenir Allianz".Aujourd'hui dans son livre sur le danger, pour l'avenir des régimes démocratiques, des déficits publics non maîtrisés, il élargit, si l'on peut dire, le débat.Le public y trouvera notamment le legs essentiel d'un homme qui assuma, entre 2002 et 2004 la charge de ministre du Budget, particulièrement à l'épreuve dans le cadre du gouvernement Raffarin lui-même situé sous la présidence, à la fois dérisoire et dépensière de Chirac.Il réussit alors, en effet, en 2004 à faire adopter la LOLF, loi organique relative aux lois de Finances. Depuis 1959, pendant près d'un demi-siècle par conséquent, la Cinquième république avait attendu vainement que soit réformée la constitution financière de l'État. On doit donc porter ce résultat à l'actif de son promoteur.Un acquis fondamental consistera désormais à décomposer le vote des crédits, non plus par ministère mais par mission. Exemple type, la fonction de sécurité publique repose sur deux piliers : la police, rattachée au ministre de l'Intérieur et la gendarmerie qui dépend de l'Armée. Les uns en ville, les autres à la campagne assurent des missions extrêmement voisines, qui méritent donc d'être discutées et votées sinon ensemble, du moins dans les mêmes phases de débats et de travaux en commissions. Nous avons eu l'occasion cependant, il y a 3 ans (2)⇓ de noter que cette logique, excellente en elle-même, n'empêcherait pas le déclin dramatique des activités régaliennes.Or cette carence de la république "sociale" dans les domaines aussi essentiels que la défense, la justice et la sécurité, réduites à la portion congrue, correspond en même temps à une hausse continue des dépenses que l'excellente procédure mise en place en 2004, n'a aucunement freinée.La question que l'on peut donc poser aussi bien à Jean Arthuis qu'à Alain Lambert, ils la connaissent très bien, c'est donc celle de l'utilité de ces procédures et de ces révélations. Au mieux elles pourraient bien ne contribuer qu'à construire le pont sur la rivière Kwaï.Tant qu'on ne travaillera pas à la consolidation d'un courant d'opinion à vocation majoritaire – tant qu'on ne luttera pas contre les politiques dépensières du Système, contre les gaspillages de nos dirigeants, contre l'illusion keynésienne de la relance par le déficit, contre la redistribution démagogique et l'assistanat, – aucun redressement du pays n'est concevable.JG MalliarakisApostilles1) cf. Jacques Crétineau-Joly "Histoire de la Vendée militaire" Tome III "Les Chouans"
2) cf. "Hortefeux à balles réelles" in L'Insolent du 27 juillet 2010⇑ -
EELV pour la dissolution de la France et des nations d'Europe
La bobo écolo gaucho Emmanuelle Cosse d’EELV souhaite la dissolution de la France et des nations européennes. Les euro-mondialistes immigrationistes ne se cachent plus. Nous voyons le vrai visage au grand jour, ils veulent faire disparaitre les peuples européens et leurs cultures enracinées dans un grand Maelstrom décadent.
http://www.youtube.com/watch?v=4_NdzyBw_RQ -
Interview du président de l’Aube dorée
Dans un entretien exclusif accordé à La Voix de la Russie, Nikólaos Michaloliákos, le dirigeant du parti nationaliste grec Aube dorée, actuellement en détention, a évoqué les causes de la hausse de popularité des nationalistes grecs, sa vision des relations avec la Russie et la manière avec laquelle l’establishment politique européen se bat contre ses adversaires idéologiques.
La Voix de la Russie : le dossier contre l’Aube dorée a-t-il un aspect politique ?
Nikólaos Michaloliákos : « Evidemment. Il n’y a aucune preuve confirmant que nous sommes une “organisation criminelle”. Ce n’est pas un hasard si mon arrestation et mon jugement ont eu lieu au moment où le premier ministre se trouvait aux États-Unis, où il a parlé de la persécution d’Aube dorée. De plus, dans un entretien avec la télévision, il a avoué avoir ordonné l’arrestation de nos dirigeants. »
LVdlR : La presse accuse régulièrement Aube dorée d’être « néonazie ». Êtes-vous d’accord avec cela ?
N. M. : « Pas du tout. Aube dorée est un mouvement nationaliste, anticapitaliste et souhaite que la Grèce ne se retrouve pas sous le protectorat de l’impérialisme anglo-saxon. »
LVdlR : Plusieurs dirigeants européens sont très inquiets du fait que les partis eurosceptiques pourraient obtenir environ 30 % des sièges aux prochaines élections législatives. Quelles sont les chances d’Aube dorée aux élections de 2014 ?
N. M. : « Une grande partie des Européens ne souhaite déjà plus voir une Europe soumise à la politique américaine. C’est contre cette Europe que se battent les partis eurosceptiques. Nous voulons une autre Europe, à laquelle appartiendrait aussi la Russie. Aube dorée pourrait être le deuxième, voire même le premier parti aux élections européennes. C’est pour cela que l’on m’a envoyé en prison. »
LVdlR : De nombreux hommes politiques célèbres et économistes ont recommandé à la Grèce de quitter la zone euro et de reprendre la drachme. Pourquoi le gouvernement grec insiste-t-il pour garder l’euro à tout prix ?
N. M. : « Notre objectif idéologique et politique est le retour de la devise nationale, car c’est une condition pour la liberté de notre pays. Mais pour quitter la zone euro, les Européens devraient nous payer des dommages et intérêts, parce que les principales structures de notre économie nationale ont été détruites pour l’euro. »
LVdlR : Comment souhaiteriez-vous voir les relations entre la Grèce et la Russie ?
N. M. : « Les liens entre la Grèce et la Russie sont très forts du point de vue historique et géopolitique. À l’avenir, la Grèce pourrait assurer un accès aux mers chaudes à la Russie, et la Russie, en contrepartie, pourrait garantir la sécurité nationale de la Grèce. Or, cela fait de nombreuses décennies que les autorités grecques agissent dans le sens opposé. »
LVdlR : Comment voyez-vous l’avenir de la Grèce ?
N. M. : « L’année 2014 sera certainement difficile pour le peuple grec. Il n’y aura aucun développement, la pauvreté et le chômage augmenteront. Mais la Grèce est un pays riche, qui se trouve sur un point stratégique important. Si elle devient libre et indépendante, ce pour quoi nous nous battons, elle aura alors un brillant avenir à long terme. La Grèce doit cesser d’être sous un quelconque protectorat étranger et avoir des alliés honnêtes, avec des intérêts communs, comme la Russie, avec laquelle nous sommes liés, plus encore que par les intérêts géopolitiques, par l’orthodoxie. »
http://www.contre-info.com/interview-du-president-de-laube-doree#more-30669 -
L' Euro mis en pièce par C.Gave, J.Sapir & 8 prix Nobel d' économie.
http://www.youtube.com/watch?v=uE-D2bXnNHI
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L'Union Européenne va financer une armée de "trolls" pour contrer les eurosceptiques
http://www.youtube.com/watch?v=4TFlLhhARhc
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Travailleurs détachés : Bolkestein en avait rêvé, Hollande l’a laissé faire
Par Pierre Marchand
2005 : A la veille du référendum sur la Constitution européenne, une directive européenne venait empoisonner un débat que les européistes pensaient gagné d’avance.
On avait même fait revenir Chirac et Jospin pour l’occasion, et passé en boucle les images de l’A380, réussite européenne qui ne doit rien à l’UE mais qui tombait à point pour mettre de l’eau à un moulin europhile alors bien grippé. La directive Bolkestein, donc, et l’image intelligemment exploitée par les souverainistes du « plombier Polonais », permettait sinon la victoire du non, du moins une prise de conscience plus prégnante du caractère ultra-libéral de la construction européenne. Quelques années et amendements plus tard, cette directive est presque totalement oubliée. Pourtant son principe, qui existait depuis 1996, n’a cessé d’être approfondi depuis. A l’origine, il s’agissait de permettre aux travailleurs issus d’un Etat membre de l’Union de pouvoir travailler dans un autre Etat membre (libre circulation des services), sans formalité particulière. Aujourd’hui, le phénomène a pris une ampleur considérable : 1 à 1,5 millions de travailleurs détachés en Europe dont 210 000 déclarés en France en 2013. Un chiffre en augmentation de 23% en 2013 en France, pays destinataire de près d’un quart des travailleurs détachés.
Cohérence libéraleA en croire ses thuriféraires, le dispositif permettrait notamment de pourvoir les besoins non satisfaits par la main d’œuvre française, comme dans l’agriculture saisonnière ou dans le bâtiment par exemple. Quiconque a déjà observé un chantier BTP ou fait réaliser des travaux chez soi sait que le plombier polonais n’était ni un caricature ni un mythe, mais l’illustration humoristique d’une réalité de plus en plus répandue. On nous vend donc cette directive comme on nous vend l’immigration, en nous faisant croire qu’elle est indispensable pour combler le manque de main d’œuvre de certains secteurs. Elle s’inscrit donc bien dans la cohérence ultralibérale de l’Union européenne. Mais ce n’est pas pour cette raison que le gouvernement, Michel Sapin en tête, a décidé de s’en emparer. La gauche en effet y voit une aubaine pour les élections européennes et pour démontrer qu’elle aura été capable de faire accepter à l’Europe une avancée législative véritablement sociale. C’est ainsi que, sur le portail internet du gouvernement, on vante la victoire de la France qui a su obtenir gain de cause : « cette journée marque un progrès pour la défense de notre modèle social, pour la défense des travailleurs et pour le refus du dumping social. » (Michel Sapin).
Dumping social
Ce qui est important dans ce principe de détachement, c’est que si le salaire minimum applicable est celui du pays d’accueil, les cotisations sociales restent celles du pays d’origine. Soit un bénéfice d’environ 30% (quatre travailleurs Roumains pour le prix de trois français...), sans doute suffisant pour aller chercher sa main d’œuvre dans les pays de l’est. Une forme de dumping social caractérisée contre laquelle le gouvernement n’a jamais eu l’intention de se battre. En réalité, il n’a fait que s’attaquer à la fraude au détachement, autrement dit aux effets indésirables de la directive, et non à son principe. C’est à dire le fait par exemple qu’un certain nombre de travailleurs détachés en France sont... des français, employée par des agences d’interim localisées dans des pays à faibles cotisations sociales (Luxembourg, etc.), ou que la difficulté à contrôler cette nébuleuse entraîne des dérives en termes de temps et conditions de travail, voire de salaire minimum non respecté. On ne saurait leur reprocher cette ambition, mais la bataille de Michel Sapin est-elle à la hauteur des enjeux ? Il suffit de considérer les « garanties majeures » arrachées par la France et ses alliés : liste de documents exigibles, responsabilité solidaire du donneur d’ordre, et liste noire des entreprises frauduleuses écartées des appels d’offres publics. Beaucoup de bruit pour rien, aurait dit Shakespeare.
Alors que certains députés pointaient les dérives du système, allant jusqu’à évoquer un traitement de « nouvel esclave moderne », le gouvernement se contente et se glorifie de mesures administratives qui ne font que renforcer l’impression, déjà évoquée dans ces colonnes, que la France n’est qu’un vulgaire agent de contrôle des directives de la Commission. Si certains peuvent donc qualifier l’événement de victoire pour le gouvernement, il ne s’agit pas d’autre chose que d’une victoire de petit joueur.
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Travailleurs-detaches-Bolkestein
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Angela Merkel compare la NSA d’Obama à la Stasi
BERLIN (NOVOpress) – Lors d’un échange houleux avec Barack Obama, Angela Merkel a comparé les pratiques de la NSA à celles de la Stasi, la police politique sous la dictature communiste dans l’ancienne Allemagne de l’Est. Cette accusation est intervenue après les révélations du magazine Der Spiegel, qui indiquait que le téléphone privé d’Angela Merkel a été écouté pendant 10 ans par la NSA.
La chancelière était particulière furieuse car elle estime que « la NSA ne peut clairement pas être fiable sur le contrôle de ces informations dans la mesure où elle a laissé Edward Snowden s’en occuper ! ».
Edward Snowden doit d’ailleurs témoigner devant le Parlement Européen, le mois prochain ce qui suscite la colère de Washington qui fait pression sur l’UE pour annuler cette invitation. A Bruxelles, Mike Rogers, le représentant américain a en effet estimé que cette présence était indigne du Parlement européen car « Snowden est un individu qui met en danger les vies de soldats US ».
http://fr.novopress.info/149840/angela-merkel-compare-nsa-dobama-stasi/#more-149840
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L’Union européenne, meilleure alliée de l’islamisation de l’Europe ?
Entretien avec Aymeric Chauprade
Le choc des civilisations, il y a ceux qui en font un fonds de commerce, ceux qui le redoutent, sans oublier ceux qui le suscitent. Où vous situez-vous dans cette béchamel ?
Dans aucun de ces camps. Je suis un réaliste. La réalité historique s’impose à moi, c’est tout et je n’ai pas à la refaire à mon goût. Et l’histoire dans la longue durée, c’est le choc des civilisations et des peuples. Comment nier d’ailleurs le choc multiséculaire entre l’Occident et l’islam ? Bien évidemment, ce choc est à nuancer par le jeu des nations, lesquelles ont pu faire des choix contradictoires. Je sais très bien que la France de François Ier était alliée à l’Empire ottoman et que nous n’étions pas du côté de la civilisation chrétienne à Lépante. L’histoire est complexe, nuancée. Mais, dans la longue durée, la civilisation est ce qui compte par-dessus tout. C’est ce qui reste quand tout ou presque a changé, a pu dire un historien. En tant qu’historien, je constate le choc ; en tant que politique, je soutiens le dialogue (des civilisations) mais j’ai le devoir de ne pas être angélique face à l’islamisation.
Aujourd’hui, deux constats s’imposent à nous. Le premier tient au fait que dans le monde musulman, alors que les tentatives nationalistes laïcisantes (Nasser, Saddam Hussein, Bourguiba, Kadhafi…) sont désormais derrière nous, l’islam comme projet politique (mais l’islam n’est-il pas, par essence, un projet politique ?) revient en force partout. Et ce retour ramène la femme à une place d’infériorité évidente, comme il ramène les minorités non sunnites (chiites ou chrétiennes) à un statut d’infériorité. Cette révolte du monde musulman contre le glissement qui s’était produit vers des standards occidentaux, cette révolte contre une « mondialisation-occidentalisation », qui peut la nier ? Les prétendus printemps arabes ne se sont pas faits pour installer la démocratie occidentale. Ils sont l’expression de la réislamisation du monde arabe. Cette révolte va des Frères musulmans à Al-Qaïda, de l’expression politique à l’expression terroriste. Or, nous serons obligés d’en tenir compte, dans les années à venir, d’autant plus que la démographie sera largement à l’avantage de la rive sud de la Méditerranée. Malheureusement, parce que l’Européen est un oublieux de l’histoire, il laisse progressivement l’islam se rapprocher de lui en matière de capacités militaires.
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