
Depuis plusieurs mois les relations entre le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine posaient des problèmes d’interprétation au monde des médias réputés « conventionnels ».
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Depuis plusieurs mois les relations entre le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine posaient des problèmes d’interprétation au monde des médias réputés « conventionnels ».

par François Marcilhac
Elle a tout, rogne, teigne… et le reste, et la gale !
Qu’on la pende pour voir un peu dinguer en croix
Sa vie horizontale et sa mort verticale !
Verlaine, Buste pour mairies
Alors que les émeutes de samedi dernier, organisées dans toute la France avec le concours de La France insoumise, a indigné à juste titre tous nos compatriotes, ceux-ci ont paru toutefois étonnés, pour ne pas dire scandalisés que des manifestants s’en soient pris aux mairies, jusqu’à incendier celle de Limoges, ou plus simplement y aient pénétré, pour les dégrader et y renverser un buste de Marianne, comme à Marseille. La mairie, n’est-ce pas le lieu des libertés communales reconnues comme telles ? Et Marianne n’est-elle pas le symbole de la République, dont le devise est « liberté, égalité, fraternité » ?

La tragédie la plus terrible d'une guerre qui s'éternise ne réside pas dans les infrastructures détruites ni dans les villages incendiés, mais dans la manière silencieuse et méthodique dont elle mutile la nature humaine. Lorsqu'un conflit armé perdure 14 années d'affilée, ceux qui n'ont même pas eu le temps de connaître la paix tombent inévitablement dans ses engrenages.

« Rien ». C’est le titre d’un sketch célèbre de Raymond Devos. Ce pourrait être aussi celui de l’allocution d’Emmanuel Macron. Sauf que contrairement à Raymond Devos, Emmanuel Macron ne fait pas rire. « Remboursez ! », a-t-on envie de crier. Le spectacle est très mauvais. Pourquoi convoquer solennellement, un dimanche soir, les Français, toutes les chaînes de télé, faire donner en grande pompe La Marseillaise, poser, hiératique, devant le drapeau français pour tant de vacuité ?
Il faut casser les casseurs. Voici 14 moyens rapides de le faire :
Drones, reconnaissance faciale, sprays nauséabonds, marquage : des moyens existent. À mettre en œuvre sans modération.
Le « plus jamais ça » de Macron, on n’en veut plus. Le discours d’hier du Président était court, mais beaucoup trop long pour ce qu’il avait à dire, c’est-à-dire rien. Comme d’habitude, nous allons assister à un cycle bien rodé : agression, incantation, abandon. 0n peut continuer à casser en paix dans le royaume de France.

Au lendemain des violences et des pillages qui ont accompagné la mobilisation du 17 octobre dans plusieurs villes françaises, deux chefs de gouvernement européens ont réagi dimanche. Le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, voit dans ces événements un argument en faveur d’une politique migratoire stricte. Son homologue polonais, Donald Tusk, affirme que son pays ne « répétera pas les erreurs » d’autres États européens.

La presse attribue au retour du général Sergueï Sourovikine à la tête de l’opération spéciale en Ukraine le changement d’approche des Russes, caractérisé par des frappes contre les ponts de Kiev, les nœuds des réseaux électriques à haute tension et des centaines de dépôts logistiques en Ukraine. Cette tactique vise à paralyser les infrastructures essentielles (transports, électricité, etc.) nécessaires au fonctionnement de l’Ukraine.
Je crois qu’il a essayé de nous dire quelque chose. Mais quoi ?
Je n’ai toujours pas compris.
Des incantations et du vide.
De l’impuissance.
De la fatalité.
Il aurait pu se taire et ne rien dire.
Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
Désormais, nous sommes à six mois de ce qui est considéré encore comme la principale échéance politique de la Ve République. Et déjà la France est en ébullition. Les centres de nos grandes villes sombrent dans le chaos. Depuis plusieurs semaines, un mouvement de mécontentement, mi-spontané mi-orchestré (via les réseaux sociaux), parti de certains lycées (1.200 établissements touchés, sur 3.700, au plus fort de la mobilisation) donne lieu, à travers le pays, à des blocages, des manifestations et des violences qui ont franchi hier, samedi 17 octobre, un nouveau palier