
Surprise : la Commission européenne revient sur l’interdiction totale des moteurs thermiques et semble marquer un temps d’arrêt dans sa gigue vers le précipice. Comme un danseur maladroit qui trébuche sur ses propres lacets idéologiques, Bruxelles découvre enfin que le vide n’est pas un partenaire de tango fiable.
Bon évidemment, ce n’est qu’un petit pas en arrière : pour le moment, il s’agit essentiellement de ré-autoriser certaines motorisations hybrides, et de ne viser qu’une baisse de 90% des émissions de CO2 et non 100%.





