
Le conflit avec l'Iran s'intensifie, et l'administration Trump s'efforce désespérément de garder son sang-froid alors que les pertes et les victimes américaines commencent à s'accumuler.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le conflit avec l'Iran s'intensifie, et l'administration Trump s'efforce désespérément de garder son sang-froid alors que les pertes et les victimes américaines commencent à s'accumuler.

Ça y est, la campagne électorale des municipales commence officiellement ce lundi.
Rachida Dati, qui est passée de Sarkozy à Macron, prétend représenter la droite, alors que voter pour elle, c’est voter Macron, ou plutôt sûrement le PRD, le « Parti de Rachida Dati ».
Eu égard à l’importance de ces élections à Paris, il est prévu qu’il y ait un ou plusieurs débats télévisés entre les candidats.
Et là, Rachida Dati fait sa star en disant qu’elle ne participera pas au débat car tout le monde va la prendre pour cible, comme si elle était la huitième merveille du monde…

Un trentenaire est jugé depuis jeudi 26 février par la cour criminelle de la Dordogne pour s’en être pris à une quinquagénaire rencontrée lors d’un mariage, en décembre 2023
L’homme, âgé de 30 ans aujourd’hui, est né en Guinée. Il est issu d’une famille de huit enfants, dont sept garçons et une fille. « Mes parents m’ont bien éduqué », a-t-il assuré.
Sous les missiles et drones iraniens le Qatar qui est l’un des principaux producteurs de GNL, le gaz liquéfié, au monde, est obligé de cesser sa production ce qui va poser des problèmes incommensurables à l’Union européenne qui a décidé de se passer du gaz russe pas cher. Il va donc y avoir des trous dans la raquette d’où la hausse incroyable des cours de 40 %.
La guerre livrée à l’Iran par les Etats-Unis et Israël ne se déroule pas aussi simplement que Donald Trump et Benjamin Netanyahou l’avaient imaginé. La mort de l’ayatollah Khamenei, d’abord annoncée par Israël et les Etats-Unis puis confirmée par l’Iran, n’a pas entraîné l’effondrement de l’intérieur espéré. Or l’opération militaire américaine n’a pas été suffisamment préparée pour durer.

Les Européens admettent leur impuissance à arrêter le locataire de la Maison-Blanche dans ses plans guerriers au Moyen-Orient. Une division est manifeste parmi les alliés européens des États-Unis. Certains ont soutenu Trump, tandis que d'autres l'ont condamné.

Pauvre Europe qui n’a plus vu un seul chef d’État à poigne depuis de Gaulle. Elle est totalement dépassée, systématiquement à la traîne dans les grands événements qui font l’actualité. Le monde avance sans elle et elle s’en étonne.

Aujourd’hui, la « remigration » cristallise les tensions. Depuis les années 2010, elle a été réappropriée par les milieux identitaires comme réponse au « Grand Remplacement » théorisé par Renaud Camus. Longtemps marginale, l’idée a gagné en visibilité. En France, Éric Zemmour l’a mise au centre de la présidentielle de 2022, promettant un « ministère de la remigration ». En Europe, la « réunion de Potsdam » de novembre 2023, autour de Martin Sellner, d’entrepreneurs et de cadres de l’Alternative für Deutschland, a servi de détonateur. Sellner a ensuite publié Remigration, Ein Vorschlag, approfondissant son projet. La remigration est désormais au cœur des débats, y compris à droite.
